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Un patchwork de ce qu'il me plait, le chemin de ma toile. Je lis, je lie...
Je viens juste de revenir petit à petit à la vie...
Oui, vous savez, aux infos quand y disent : « Propagation importante de l’épidémie de grippe... » il faut bien qu’il y est des personnes derrière. J’en fais tristement parti.
Cloué mais alors cloué au lit. Grosse grippe avec nez bouché, toue monstrueuse, et maux de tête ; grippe qui d’après mon charmant médecin, à virer à la sinusite. Voilà pourquoi j’ai l’impression d’avoir des éléphants qui dansent la techno sous mes sourcils, et que des larmes coulent toute seule de mes yeux...
En plus, orgueil classique : je suis plus fort (anticorps de foly) que les autres. Du coup, je suis allé trop tard chez le médico, et je n’aurais pas dû. Ca non...
Mes voilà, à prendre une sacrée dose de cachetons tous les jours. Et, c’est la première fois que je le fais : à la pharmacie, j’ai demandé à avoir tous les équivalents génériques possibles. On m’a félicité, et j’ai été content de mon coup.
C’est vrai quoi, c’est les même molécules alors, qu’est ce que c’est que cette discrimination, pourquoi tant de haine ?
La dépression nerveuse. Son avant, son pendant, son après. Labro nous livre brut pour poing son expérience de l’enfer. L’artiste-écrivain-journaliste-homme-de-presse arrive en 1999 au sommet de la gloire. Il accède à la présidence du premier média radio de France RTL. Cependant, alors que tout semble lui réussir le voilà en proie au mal du siècle, une terrible traversée du désert, qui a bien failli lui être fatale.
Encore, un livre sur la dépression ? Allez-vous me dire. Oui, c’est vrai, mais la le témoignage est différent. Parce que tout d’abord, Labro sait poser ses mots. Écrivain chevronné, il décrit avec le plus d’humilité et de sincérité possible cette spirale de l’échec. Il nous touche en plein cœur car il maîtrise son sujet, a le recul et la distance nécessaire, et surtout parce qu’il trouve le ton juste. Une expression faite de métaphore de détails et d’anecdotes sordides sans jamais tombé dans le pathos.
Bref, un récit instructif et passionnant, de cette brisure qu’il a su refermer par une lente et difficile guérison.
Bonus, un passage bien vu, sur cette lucidité particulière au sein du spleen :
« Le problème, avec un déprime, c’est qu’il a souvent raison ; son désespoir peut l’amener à voir les gens et les chose avec la lucidité désarmante, décapante, de celui qui ne possède plus rien. »
Et puis, le titre, qu’adore ma mère :
« Telle est la vie,
Tomber sept fois,
Et se relever huit. »
Poème populaire japonais.
Plateau alléchant : les Nuls Jamel, Shirley & Dino, Palmade... Bonne soirée en prévision... et puis non. En fait, ca retombe à plat, car trop de bordel. Impossible d’entendre quoi que ce soit.
Dommage que Marco n’est pas su les tenir, et puis, il fallait un peu plus préparé l’émission je pense. Car, les points communs entre ces artistes, ces humours... C’est limite, on ne peut pas les comparer, ca n’a rien à voir et puis réfléchir sur les ressorts du rire, rien de plus rasoir... Fogiel a de bonnes idées, là n’est pas la question, mais, il ne bosse pas assez bien le fond de ces émissions pour les rendre intéressantes. Bien sur c’est chouette de les voir tous réunis. Il fallait justement en profiter un max...
Of course, Jamel a été le plus à l’aise car l’impro s’est d’abord son truc. Maintenant, je pense que les vrais rois de la soirée étaient Shirlez et Dino, ce sont eux les petits derniers à avoir apporté un nouveau souffle, une nouvelle forme d’humour...
Le dernier Kenzo : « Air », je suis allé le « goûter » lors de mon dernier trip, à Paris.
Quelle déception ! Un parfum aérien n’impliquait pas pour autant parfum sans personnalité. Car, oui, le dernier Kenzo est vide. A vouloir mener à l’excès les flagrances fraîches & légères, on ne sent plus rien !
Autre déception, le packaging. Le flacon est en plastique opaque. L’effet flou nuageux est éclipsé par cette matière trop « cheap », qui ne tient pas la route pour une eau de toilette de la griffe. C’est presque au niveau pas d’un dernier « eau jeune ». Kenzo, ne doit pas se brader de la sorte ! Non mais !
Je suis furieux de ce dernier-né. Ca, c’est bien du LVMH : à vouloir tout mettre au rabais, plus rien n’a vraiment de consistance, consistance pourtant, qu’une marque de Luxe qui se respecte, exige !
PS : pour répondre à Laure, désolé : je n’ai pas vu encore le spot TV et je ne peux donc pas en reconnaître sa musique. Si qq’un la connaît, faites passer le message...
Récemment, une personne s’est installé à la maison. Il s’agit d’une amie de mon père, qui est en train de divorcer. Elle a pris ses affaires de chez elle et les a installées dans notre garage. Elle a passé seulement une nuit ici, dans la chambre d’amis, mais vient régulièrement pour régler « ses affaires ».
On ne peut soupçonner la gravité de son état, elle semble très forte d’apparence. Pourtant, mon père m’a dit, qu’elle n’allait pas bien du tout. Arrêté pour 15 jours et sous antidépresseurs costauds.
Évidement, notre famille l’a accueilli tout naturellement. Mais, on ne l’a connaît à peine, et c’est quand même difficile de lancer des conversations.
Mais, ma sœur et moi sommes très content de cette nouvelle venue et de ce qu’elle symbolise. Accueillir quelqu’un dans le besoin, comme cela, sans trop calculer, je trouve le geste beau. Je suis très fier de l’attitude de mes parents envers cette femme. J’apprécie la simplicité de cet accueil, un accompagnement doux d’une personne dans la peine...
Aujourd’hui Jeudi FlashMob à Paris, de nouvelles instructions vont arriver. Un happening d’Internautes, qui pourrait bien être le dernier ; la communauté des Flashmobers en est déjà nostalgique !
J’ai hâte de voir ce qui va s’y passer... A 20h10, tout sera joué...
Un très beau numéro des Inrocks aujourd’hui avec de longs articles sur les plus grands réalisateurs de Clips.
Une interview croisée de 3 maîtres du genre : Michel Gondry, Spike Johnes et Chris Cunningham. Une belle tablée échangeant leur points de vue sur leurs travaux respectifs, leur influences, et leurs différentes façons d’appréhender leur métier.
En bonus, Björk aillant été clippée par chacun d’eux nous raconte sa relation avec leur univers respectif...
Un numéro à posséder tout comme la série de DvD qui leur ait consacré : The Works of directors (Labels/Palm Pictures), 23 Euro chaque coffret..
Hier, encore une manifestation des mobbers à Paris. Cette fois-ci FlashMob sur les Champs ! Ah, làlà, moi aussi, j’aurais bien voulu y être. Heureusement, fleur y était pour nous. Avec une guest de taille : sa mère ! Retrouver son récit, son vécu à l’adresse : http://www.fleur.net/newdesign/me/
Sinon, pour en savoir plus sur les Flashmobs : http://parismobs.free.fr
Beau cadeau de notre nouvel hôte. Le dernier d’Ormesson « Et toi mon cœur pourquoi bats-tu ? ». On en avait parlé un de ces jours à table, et aujourd’hui, elle nous l’offre. Très touchant de sa part. Voilà ce recueil d’extrait délicieux de la littérature par un maître de la Langue. J’en ai pioché deux pour vous mettre l’eau à la bouche...
À quoi je pense ? À rien peut-être.
Je regarde les vaches paître
Et la rivière s’écouler.
Vicaire
J’ai choisi de rester fidèle
Pour rien, pour le souci du temps,
Pour pouvoir dire :elle était belle,
La vie au creux de mon amant.
Auteur inconnue
Les pluies incessantes de ces derniers jours ont permis à ma cascade de reprendre toute vigueur.
Séance de rattrapage pour ceux, lâchés en route. Ma cascade est un endroit paradisiaque, un petit coin de nature (paradis ?) juste à moi. Quand le moral était à zéro au retour d’Espagne, je me suis réfugié dans ce lieu, trouvé au hasard de mes ballades dans les bois. J’y suis allé à une période, presque quotidiennement, faisant des barrages, des détournements de courant... C’est la que j’ai trouvé ma grenouille Kermit ! Ce plein de nature, m’a fait un bien fou !
Je retourne fréquemment sur les lieux mais, la sécheresse de cet été lui a fait beaucoup de mal. Plus d’eau ou presque. Mais, après toute cette pluie, ca avait du bien changer là bas.
Donc, j’y suis retourné au petit matin. Là, j’ai été fasciné par tous les changements. Ce n’était plus une cascade mais bien, les chutes du Niagara ! Un torrent qui avait déstructuré tous mes anciens barrages. Quelle joie, de revoir ce lit à nouveau rempli de sa source !
Gai comme un pinçon, je me suis remis à la tâche, et j’ai nettoyé un peu tout ce désordre. J’ai redessiné le cours du lit, défini de nouvelles petites irrigations. Oui, enfin du travail retrouvé ! J’ai passé une heure les pieds dans l’eau glacée. Ca m’a fait un bien énorme. Je suis très heureux repris cette relation avec ma nature...Le genre d’activité qui rebooste !
Le petit poisson rouge tout droit sorti des studios Pixar (Toys Story, Monsters & Cie) submerge l’actualité ciné du mois. On le voit partout : impossible d’échapper à cette bobine de poisson clown, et pour cause : les énormes rouleaux compresseurs marketing de Disney sont derrière, pour vous gaver de produits dérivés pour Noël.
Franchement, tout ce matraquage est devenu indigeste au fils des années suivant la baisse de qualité des longs métrages. Depuis les chefs d’œuvres Alladin et Le roi Lion, l’animation Disney nous a beaucoup déçu par des films pathétiquement plats, déjà-vu, guimauves indigeste d’un trop plein de bon sentiment. Alors, pour ma part, le film de Noël Disney , c’était devenu : « j’aurais l’occas de le voir plus tard en vidéo ou à la Tivi »...
Mais, quand, j’ai vu les Bandes annonces et tous les bons papiers du film, j’ai eu envie de retenter le coup. Franchement, ca donne envie. J’y suis allé donc ce week-end. Seul. Inutile de vous dire que mes 24 ont largement baissé la moyenne de la salle. Pleins de gosses. Mais, bon, j’ai résisté.
Incroyable, émerveillé, ce film est un bijou ! Un des meilleurs films de l’année sans nul doute. Cette cuvée Disney de Noël relève au combien le niveau de celles des années précédentes. Mais, c’est peut être justement parce que ce n’est pas un Disney ! Oui, c’est Pixar cette fois ci aux manettes. Les petits génies de l’animation 3D, créateurs des Toys Stories, entre autres, se sont, cette fois encore, littéralement surpassés. Un film magique, drôle, attachant, bourrés de bonnes idées, superbe esthétiquement...
Bref, aux diables les complexes devant le guichet de cinéma : « une place pour némo », en étouffant, un peu ridicule d’aller voir un film de gosses. Courez-y, vous en aurez pour votre argent !
Un patchwork de ce qui m’a plu voir, bluffé :
* Les paysages sous-marins magiques crédibles : corail multicolore, méduses plus vraies que nature, et particules de planctons rythmés par la houle.
* Les requins à contre emplois, hilarants dans leurs réunions de groupe, type :Alcoolique anonyme.
* La désopilante Dory et son amnésie chronique. Un personnage principal psychologiquement atteint : il fallait oser.
* Les tortues typées « vieux surfeurs Peace n’ Love », à l’éducation très pro-libertaire.
* Le jeu du mime avec le banc de poisson pour trouver la direction de Sydney.
* Une étude sensible des relations père-fils : « À force de lui promettre que tu ne lui laisseras jamais rien lui arriver, il va finir par ne rien lui arriver du tout ».
Bref, quand, à la base, un film est aussi délicieux que bourré de créations, il occulte en partie le vomis marketing déployé par la maison Disney. Alors, là, oui, Le monde de Nemo, j’adhère.
Encore ces lettres. Aujourd’hui, j’ai envoyé 16 lettres pour 16 cabinets de recrutements. Je les ai trouvés sur le site de Cadre emploi.
D’or et déjà mon destin professionnel est dans d’autres mains. L’important aujourd’hui est d’y mettre toutes mes énergies nécessaires pour créer ma chance.
Oui, rendez-vous tous ce soir devant la machine à café d’M6. Les petits zouaves de Caméra Café nous ont préparé un « prime » des plus alléchant !
Surfer sur le succès de leur émissions oui, mais Lebolock et Solo y ont mis leur limite. En ce qui concerne l’émission. Ils ont décidé de mettre fin à l’aventure, juste avant « la saison de trop ». Plus courageux que facile.
Puis, en ce qui concerne les produits dérivés : casquettes, tee-shirts... Les 2 gars contrôlent bien l’affaire et ont exigé que leurs prix s’alignent sur le commerce équitable. Chapeau bas messieurs.
Quand humour rime avec intelligence des engagements, je dis bravo ! affaire à suivre...
Il y a la femme, la nature, et les canons de la beauté. Ce fameux Nombre d’Or. Les grecs étaient les rois en matière d’équilibre parfait. La beauté était mathématisée par les savants pour en ériger les anatomies parfaites. Il y a le David vu de dessous, et Meg Ryan, éblouissante de charme. Puis, entre les deux une pub excellente de la Smart. Un crâne qui se transforme en la carrosserie de cette petite voiture futuriste.
Ou comment l’esthétique et le design sont en perpétuelle recherche de Beauté ?
Cliquez sur l’image pour agrandir ce montage que j’ai réalisé en Espagne, à Madrid.
Oui, merci à toi Mobyle Phone. Ce matin, en promenant le chien à travers champs, un cabinet de recrutement me téléphone pour fignoler une candidature.
« - Vous avez 15 min à me consacrer ? »
« - Oui, pas de problème ! »
Je m’assieds sur une pierre, m’éloignant des vaches de peur qu’on ne puisse les entendre. Puis, concentré, je réponds à une batterie de questions sur mes expériences, mes motivations, et mes compétences. L’endroit était on ne peut plus comique. Là, assis entre 2 prés, 2 troupeaux.
Pour conclure l’entretien, elle me demandait :
« - Êtes-vous toujours sur Paris ? »
Je regardais les vaches avec un sourire complice.
« - Oui, et je me déplace sans aucun problème. »
Quelques politesses plus tard, je raccrochais. Je riais tout seul en pleine campagne.
Merci portable !
Demain, un entretient (14h45) pour Hachette, en tant commercial produit culturel. Me balader dans les bibliothèques, les écoles, les librairies.
Du bonheur... En plus, voilà, c’est un grand groupe du coup ca le ferait pas mal...
Alors pensez à moi les petits zouzoux !
Scintillantes bougies que je vais offrir, à tous pour les fêtes de Noel.
Oui, ce sont les fameux bougeoirs, ramenés du quartier Batignol à Paris.
En fait, ce sont de petits verres argentés dehors et de couleurs dedans. J’en ai en tout 8. 2 rouges, 2 verts, 2 argents, et 2 bleus.
Mais, impossible de ne pas y mettre ma petite touche personnelle.
Oui, en effet, j’ai collé avec un vernis, de belles images natures, et à couleur dominante pour chaque série. Des roses rouges pour les bougeoirs rouges et des pingouins sur la banquise pour les blancs.
Après cette mise en place, j’ai recherché des citations sur la lumière. Je les ai trouvées sur le site de evene. Superbe site, où vous recherchez les merles des meilleurs auteurs simplement par mots clés. Après en avoir réuni 8, je les ai inscrites sur un papier caque, que j’ai collé et entourées tout autour des bougeoirs.
Je trouve le résultat de très bonne qualité. Je vais pouvoir les offrir à tout un chacun à Noël. Et, voilà un petit cadeau personnalisé pour tout le monde.
Voici, un extrait des quelques citations trouvées sur la lumière :
« Les couleurs sont les actions de la lumière »
« J’ai tout donné au soleil sauf mon ombre »
« De deux choses lune : l’autre le soleil »
Je suis tombé sur un petit bijou. Extrait des Inrocks ; un vieux numéro de dernières les fagots. Une interview au doux titre de l’attrape-cœur, propos recueillis pas Tewfik Hakem.
« Qui vous a donné envie d’écrire les romans, que sont vos chansons ?
Probablement les gens que j’aimais et que je viens de citer (Hugo et Emile Ajar). Et également un auteur que j’ose conseiller hautement : Colette. C’est un maître. Son style est impeccable, plus que ça, même, puisqu’il est original : à la fois accidenté et savoureux.
D’autres préférences en littérature ?.
J’aime beaucoup Jean-Pierre Ceton : son roman Rauque la ville est un délice. Et, un des livres préférés a été écrit par un Danois, en 1943 : deux êtres se rencontrent et une douce musique s’élève dans leurs cœurs de Ians August Shade. C’est génial, givré, sensuel, doux et meurtrier, terrible et exalté : ce roman est une grave gourmandise...
Quelle musique écoutez-vous en ce moment ?
Mozart, mozart et encore Mozart. C’est mon dernier coup de foudre. Et bon, mine de rien, ça fait déjà 4 ans que ça dure. Sinon, j’écoute aussi Beethoven et Björk, Chopin et Tricky, Ravel et Leslie Winner.
Vous gardez un souvenir précis de votre premier grand choc musical ?
C’était en entendant Serges Gainsbourg. Depuis le début et jusqu’au bout, Gainsbourg est et restera mon préféré, et de loin. C’est lui le plus grand. Enfin chez les garçons. Chez les filles, c’est moi. »
Délicieux non ?
Ce week-end c’est détente sur le Web à la recherche de nouveaux blogs sympatoches. Je vais vous faire une sélection, les petits,des plus délicieuses : un régal de pierres précieuses, pépites rares et matériaux nobles, tout droit sortie de la caverne du web. Miam !
L’artiste Jean-Luc Duez graphe l’Amour aux 4 coins de Paris. Touchant comme fragile, le poétique descend dans la rue.
La démarche nous replonge dans l’univers du film de Jeunet Amélie Poulain ; dans ces petits rien qui font presque tout...
Si son portrait dans Libération nous en a dit un peu plus sur l’auteur, le charme de son œuvre persiste, tel un petit air d’accordéon dans les rues du vieux Montmartre.
Plus de photos, pleines de romantisme, du tag « Amour » au détour de chaque rue, allez voir sur ce site.
Crédit pour les photos : Merci à Lionel Samain
Une guirlande achetée, c’est plein de délires assurés.
Alors, je l’ai mise partout car je l’adore, et j’ai tout cliché. Du coup, au final, quelques photos sympas, pour vous pour nous !
« Il y avait les derniers rayons de soleil qui, le soir tombé et posé sur sa chevelure lui donnait des reflets roux et or.
Une brise légère caressait les herbes des champs. Elle était là, me regardant sans me regarder. Le scintillement de son collier se reflétant dans sa pupille. La journée était finie encore trop vite, et s’en était lassant. »
Poème d’aujourd’hui pour collage d’autrefois, réalisé en Espagne, il y a deux ans. Cliquez, agrandissez.
Le chanteur à la belle lettre (M) revient sur les ondes. Un nouvel album, tout beau tout neuf, à l’image de son 1er extrait. Qui de nous 2 ?
Poète post-moderne à voix fluette et aux savoureux textes, Matthieu Chedid est décidément un personnages très attachant qui soigne son travail. Au reflet de toutes les surprises de ce coffret-album. Des dessins animés sur papier, de belles photos, et le visuel superbe avec sa guitare en cœur.
Autre beau travail de l’artiste. Le clip du single. De beaux effets spéciaux bricolés mains deviennent des jeux d’illusions pleins d’humour.
Voilà un bel artiste qui exprime son bonheur avec générosité pour notre délectation. Un épanouissement qu’il sait nous faire partager...
Faites un tour sur son fabuleux site :qui2nous2.com/
Le magique Christian Lacroix sort une compilation de toutes musiques qui ont accompagné le long des années, ses créations.
Patchwork : La Musique de Christian Lacroix. Un double CD rassemble de ces petites perles échouées, ici et là, au hasard des coups de cœur, des rencontres. Quand on connaît le travail fascinant de ce créateur arlésien, comment douter de la qualité de ce si beau coffret ?
A rajouter de toute urgence sur votre liste au Père Noël ! (jamais trop tard)
Oui, la maison Hachette recherchait un commercial pour ses produits éducatifs !
Choses faites, on a retenu ma candidature !
Bien sur y’a un hic, comme d’hab avec moi. Je vais démarcher Bibliothèques, écoles, mais peut être aussi... des particuliers. Ca c’est (évidemment) moins cool. Il n’empêche qu’on va me convoquer début janvier, et je vais bien voir...
Let’s go to the Capital for the ultimate interview ! Un entretien pour un poste de commercial logiciels Arts Graphiques... Attention, je vais être reçu par le Pdg, la chef des ventes et une personne représentant le cabinet de recrutement, le même qui m’a fait avoir l’entretien.
Oui, un beau moment en prévision, en même temps, ca fait longtemps que j’ai des entretiens, et là savoir que ca marche avec Hachette, ça me soulage un peu. J’espère y aller plus décontracter du coup mais, en même temps, bosser à Paris, ca me dirait plus que de rester dans le cantal.
De toute façon je vous tiens, au courant o’course, et croisez tous les doigts pour Jeudi !
Quel phénomène est plus beau, plus éphémère qu’une aurore boréale ? Rien.
On ne peut qu’être fasciné devant cette magie de la nature.
Un rêve ? Vivre dans de ces lointains pays du nord qui nous en offre une chaque jour.
Site à découvrir d’urgence : Auroresboreales.com
Tes lèvres sulfureuses et j’entremêle ma langue autours de la tienne. Acte érotique pur, ce baisé que tu me donnes, je m’en délecte chaque secondes tellement il m’enivre de toi.
Derrière la communion de sens, comme tu m’embrasse, j’imagine tes dessous. Je te vois, déshabillée, lentement en train de te mettre nu.
Je vais t’offrir de mon être, évader nos corps impatients.
Des petites ballades éléctro douces et enivrantes. Un bel album a écouté l’hivers, devant ta cheminée bien au chaud.
2 sec, j’remets une bûche !
L’homme montre force et détermination.
La femme use de séduction et convoite le désir.
Une rencontre se fait comme un couple se forme. Dans l’arène tout se joue, l’éros et le pathos se rejoignent dans la jouissance d’un temps du désir, dénoué d’un épilogue certain.
"Ce qui a commencé doit finir..."
Hier, journée spéciale le Seigneur des Anneaux.
J’ai vu les deux tours le matin et le retour du Roi l’aprem. Je dois dire que je suis conquis !
Très, très belle fin ! Ce qui faut d’actions, de rebondissements et d’aventures...
Ces films sont d’une beauté incroyable. Les paysages, costumes, décors, effets... Tout est remarquablement soigné. L’univers de Tolkien passe l’examen sèvère du passage au grand écran, avec un certain succès (même pour une majeure partie des puristes ! A ce que j’ai lu)
Une réussite qui n’aurait sans doute pas eu lieu , il y a quelques années de cela. Les effets numériques, parfaitement intégrés m’ont bluffé ! Couleurs,
Une superbe épopée, merci Peter Jakson d’avoir mis sur nos rêves de si belles images.
Ravi d’avoir partagée la quête initatique du petit Frodon. Mention spéciale au personnage de Sam, son fidèle et dévoué compagnon. Il m’a ému jusqu’aux larmes...
Un entretien sur Paris, la semaine dernière... Et bien, je sais pas trop quoi en dire. Ca s’est bien passé mais avec une reserve sur la dernière partie. Un cas pratique dans lequel j’ai été assez mauvais.
M’enfin ! comme dirait l’autre, on verra bien. Une réponse doit arrivé cette semaine. Je vous tiens au courant.
Voili voulou, c’est pas du follichon en ce moment. Mes amis sont loin et me manquent de plus en plus. Sûr, je n’ai jamais été trop doué niveau relationnel, aisance social. Je crois qu’en grande partie c’est à cause de cette angoisse de ne jamais vouloir géner personne, blesser ou décevoir les autres. Et puis tant que je n’ai pas de boulot, c’est difficile de claquer dans les voyages pour mes amis, d’avoir des activités, de rencontrer du monde... Bref, un cercle terriblement vicieux.
Grâce à ce site, j’ai rencontré l’autre d’une manière différente. Aujourd’hui, je reçois des messages d’une beauté incroyable qui me transpersent le coeur. C’est d’une efficacité totale lors de ces périodes creuses, alors merci à vous pour tout.
Le match a été d’un incroyable suspens. Qui choisir ? Et oui, qui va remporter le trophé tant convoité, de cette 3ème édition ?
L’orphelin, homosexuel, polonais, Michal ou bien l’émotive, hystérique, pleurnicheuse, Elodie. "Impossible de départager les votes ! Les deux candidats sont au coude à coude" nous répettait l’inclassable Nikos, lors de ce prime à haute tension. Du coup, pas moyen pour la ménagère de resister à l’appel surtaxé d’Endemol, et pour ses enfants préado d’envoyer leurs SMS : "c élody pr ki je vot park’l é tro cool !"
Après en avoir fait des tonnes et des tonnes pour faire monter une sauce (qui ne prennait pas tellement y’étaient trop mignons nos finalistes), on attendait un match nul, bon joueur, à 50%-50%. Et puis, non, que dalle, Elodie a été l’élue de la prod. 2 candidats ça devait être trop prise de tête ou trop cher à gérer. Toi, qui pleure là bas. Te voilà privé de ta Star Ac’. Ca faisait 16 semaines que t’avais ta ration tous les jours, et puis là comme ca, plouf : fini. Arrete de pleurer, tu vas te désydrater comme Elodie. Pour te consoller, si ça te manque trop de pas voir leur bobines de tes Stars Académiciens préférés, va chez Leclerc, tu les trouves sur tous les paquets de céréales.
Qu’est ce que j’ai hate de le recevoir ce petit colis d’Alapage.com ! Un double CD avec toutes les musiques de Christian Lacroix. Un beau coffret, très beau (je l’ai vu à la Fnac) superbe ! Y’a même du brillant dessus. Trop la classe. Maintenant, il faut guetter le facteur, patience...
Un beau titre à la Amélie Nothomb, pour ce roman de l’américaine Joyce Carol Oates. Ouvrage offert par mon pitit fréro et sa pitite copine pour ce Noël.
J’ai commencé et je vais bientôt finir tellement ce livre est prenant. Un policier très bien mené dans un monde universitaire, artistiques et si délicieusement mystérieux. Un extrait :
"Mais je pensais que c’était ce qui caractérisait la poésie, monsieur : la circonspection. Sinon, ce ne serait que du bavardage."
Définition sur livres-mystiques.com ;
Circonspection : La circonspection est une des vertus mineures de toutes les époques, mais elle peut être une des vertus majeures des temps qui viennent de s’ouvrir. Elle doit régler notre attitude envers les hommes, envers les idées, envers nous-mêmes, envers l’Invisible également.
Compilation à posséder absolument ! Le double CD France Inter reprend tous les classiques de la môme de Paris.
On a tous eu un jour, la chaire de poule en entendant toute l’émotion dégagée de cette voix ; par ce p’tit bout de femme, pas comme les autres.
Les Inrocks ou Technikarts font le point sur 2003. Les choix de la rédac’ des 2 canards culturels sur le ciné, la musique ou la littérature qui ont marqué cette année.
On se félicite de l’enthousiasme pour les White Stripes, pour Kill Bill ou encore Elephan et pour la Biennale de Lyon.
Un coup de chapeau pour la superbissime couverture de Stéphane Manel pour les Inrocks n°420.
Un compromis entre l’exchanteur de Téléphone et sa maison de disque a débouché pour notre plus grand plaisir, sur la sortie d’un Best of Jean Louis Aubert.
Comme on a dit nous offre un florilège de Tubes en puissance sur toute la carrière de l’artiste.
En bonus le superbe "Qu’allons nous leur laissé..." clôture le disque sur une certaine idée de l’engagement.
Merci à Raphaël Zacharie de Izarra pour ce joli petit mot sur mon Livre d’Or. Un beau cadeau en ces temps de fêtes... Extrait : "Je suis l’amant solitaire, l’étoile errante, le pauvre hère de l’amour. Je n’ai pas de maison,..."
Lors de la rédaction de l’article du 13/12 "Tags made in Cupidon", j’ai oublié de faire mention des crédits du photographe. Donc merci à Lionel Samain pour avoir illustrer le beau travail du graffeur de l’Amour. Retrouvez-le sur son site : lionelsamain.com
Vacances à Cherbourg et vive les loisirs marins !
Hier, visite du Palais de la mer, avec toute la famille.
Au programme, de belles expos sur l’histoire des explorations, leurs grandes évolutions technologiques, puis des aquariums, des docus sur les sous-marins et même la visite du Redoutable, oui, le vrai, s’il vous plait !
Un beau tour d’horizon et de découverte sur les mondes aquatiques et un flash.
Parmi la série des aquariums, l’un était rempli de méduses. Béa d’admiration, je suis resté scotché par ces invertébrés. Je les ai contemplés longtemps ces animaux magiques, et cette visite n’a fait que renforcer mon adoration pour l’espèce.
Limpides, phosphorescents, transparents, ses déplacements poétiques suivent le battement de leur cœur...
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