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Un patchwork de ce qu'il me plait, le chemin de ma toile. Je lis, je lie...
Un jus d’exception sertit d’un flacon qui fait écho aux trésors des pyramides d’Egypte.
Un exercice de photo : une saturation lumineuse pour nous éblouir de ces éclats.
Ca fait longtemps que cette image traîne dans mon dossier. J’ai toujours voulu écrire sur elle, sans jamais trop savoir quoi dire au juste.
Vous l’avez sûrement reconnu, il s’agit de la chanteuse Mylène Farmer dans son époque « Ainsi sois-je ».
Vu, le look, elle a du être prise pour le promo du titre : Sans contrefaçon. Cette mine de gavroche lui va à ravir. On sent bien le trouble d’identité sexuelle du personnage. Oui, c’est cette mylène qui me plait : toute en réserve, angoissée, le regard dans le vide, et paralysée par le silence.
Tout ce qui suit pour moi, reste en deça. Mylène Farmer reste toujours quelqu’un d’à part, aujourd’hui, futée elle cultive le mystère mais un peu plus diluée dans toutes ces extravagances marketing (Alizée, Best of, Remixs...).
Même si je suis très heureux qu’elle ait trouvé un second départ avec « anamorphosée ». Je préfère de loin l’esthétique noire romantique de cette période dont le film Giorgino réalisé par Boutonnat en marque l’apogée. Œuvre cultissisme, introuvable aujourd’hui.
A voir, en kiosque en ce moment, une série de cliché pour l’Instant-Mag, LE fanzine de Mylène, une nouvelle série de photos exclusives. Couleurs terre & or, floutées juste ce qu’il faut, elle nous rappelle ses plus belles années. Nostalgie...
Dans la pénombre, le silence joue sa musique. Pourtant personne ne l’entend mais elle est bien là. Comment pouvait-elle alors se manifester ?
Comme si la foudre s’était abattue sur elle. Son collier envoie des étincelles de feu.
« She is alive, oh my god she is alive... »
Petit gris-gris du Mali. Magnifique main de bois sculptée en pendentif comme un souvenir de moments forts. De moments à deux, ensemble, s’aimant pour l’un pour l’autre.
Un très bel amour qui n’a pourtant pas survécu.
Nicolas Rey sort un nouvel opus. Après Treize minutes, voilà : Courir à Trente ans.
Vous savez Nicolas, le guignol bobo qui fait une chronique décalée sur le sport, le mercredi matin à 9H50 sur les ondes d’Inter dans le TamTam Ect... de Pascale Clark.
Voilà, lui, et bien on peut encore plus l’apprécier aujourd’hui car l’écrivain fait son maraton promo pour son livre. Car c’est un bon client Nicolas, ah oui, un excellent client qui joue avec les interviews aussi bien qu’on voudrait le faire !
Découvrir l’auteur ici avec aussi un article un peu plus cassant là.
Technikart dans le numéro de ce mois-ci p26-p27, j’ai remarqué un petit truc sympatoche.
A gauche, Luc Besson en photo pour une interview pour la distribution de « Ong Bak »
A droite, Mila Jovovich, l’ex de Luc, en photo pour une pub d’un opérateur téléphonique plagiant le 5ième élément.
Le responsable de la maquette ne serait-il pas taquin ?
Qui dit orthodontie, dit moule de dents. Oui, je l’ai récupéré et toujours gardé. Avant, mes dents ressemblaient à ça !(sans mégot :-)
La classe quand même !
BlogoFight c’est tipar !
Je suis opposé dans le 1er round, au blog :Bon pour ton poil (que je link en bon joueur).
Alors à vous de juger, le resultat dépend de vos votes. Pour voter pour moi, cliquez ici.
J’en ai besoins, je suis en très très mauvaise posture...
Douce France...
Au cœur du village médiéval, un grand hall le samedi matin en effusion : le marché de Figeac dans le Lot.
De beaux produits et de belles gueules : dont une mamie borderline qui vendait ses œufs.
Qu’est ce qu’on est bien en rentrant à midi, le panier plein, après avoir fait son marché. Le cuisine devient alors un plaisir, et les plats préparés n’en seront que meilleurs !
A Aurillac je cherchais de la peinture dorée dans une papeterie, et on m’a vendu un petit tube comme une « peinture dorée gouache », et qui se trouve être de la colle dorée qui gonfle.
Pourquoi pas ? Heureux hasard. Je l’ai mis sur ma toile, plutôt content de son effet.
Bien qu’un peu déçu par le contenu du dernier numéro, Technikart reste toujours Mon magazine fétiche, qui me fera toujours « kifé mortel ».
J’en veux pour preuve ce test produit « Warollien » sur les gel-douches. Magnifique toile réalisée par l’ensemble des produits sur le marché (en bleu, c’est Adidas Active Shower). Bravo Serge Adam.
Si c’est pas Funky comme présentation ça !
La « révelation » ciné du moment a un visage, celui de l’acteur Gael Garcia Bernal en compétition des films d’Almodovar et de Walter Salles.
THE STAR !
On ne peut pas le rater en couv’ de Studio, les grandes PLV du spécial Cannes. Et toute la croisette se l’arrache, dit-on. Cet acteur Mexicain de 25 ans fait l’objet de papiers dithyrambiques : « une rare présence, à la fois lumineuse et énigmatique ». Sous cette gueule d’ange, on voit déjà une certaine sensibilité, une profondeur qui donne envie d’aller voir plus loin.
J’ai hâte de le découvrir à l’écran, mais je commencerais plutôt le Voyage à motocyclette. La mauvaise éducation d’Amodovar serait un poil trop brutal après « les choristes ».
Un petit montage de photos, et d’images d’ici ou là, pour égailler ma salle de bain.
Autours du bleu, oui, le Bleu !
Je cherche mes repères dans la ville rose. J’erre dans les rues, à la recherche de l’inattendu de la prochaine rencontre.
Mais, en ce moment, je suis faible, et rien ne passe. Je perds du temps à ne faire rien, car ce que je veux faire, je ne le fais pas. Je n’ai pas assez de rigueur pour me fixer des objectifs dans la journée. Agir, faire des petites choses, mais jusqu’au bout. Au lieu de ca, tout devient de l’à-peu-près, et ca n’aboutit à rien. La solitude, oui, cette solitude de merde qui me pèse tant. Je n’arrive pas à m’en sortir.
Heureusement, des petits coins de soleil d’espoirs. Une visite de Christy’, résolument une chic fille. On s’est fait avec elle un resto Indien, un régal d’épices d’orient. Et puis, le coup de fils de Julito et ses bons conseils, ré-entendre sa voix, sa belle lucidité, sa sagesse.
Mais, bon, le soir, je rentre chez Raf. Rien dans la piaule blanche. Le silence, et le froid du temps pluvieux. Des prospectus de partout, des pubs des journaux glanés ici ou là. J’essaie de me construire une vie à Toulouse. Ca prend du temps, et c’est pas facile vu la difficulté dans mon organisation.
Bref, je survis tant bien que mal. Petit à petit, attendant le déclic...
Christophe Barratier pour son 1er film signe LE succès du cinéma français du moment. Je ne voulais pas le voir au début : le trop plein de bons sentiments ça plutôt tendance à m’effrayer. Finalement, j’y suis allé cette semaine pour me changer les idées.
Superbe film qui m’a beaucoup ému. A dire vrai, j’ai même pleuré tout le film.
En ce moment, j’ai les nerfs à fleurs de peau. Très, trop sensible avec tout le poids de cette solitude dans ce nouveau départ sur Toulouse... Alors, les larmes coulaient, sur mes joues. Et, je ne les essuyais pas, je les laissais couler, couler... Et ça me faisait du bien.
Oui, mes larmes me viennent plus devant la beauté d’un sentiment, une petite situation touchante, plus que dans le pathos d’un mélo. Et rien, ne me touche plus que l’innocence de l’enfance.
Ce petit film m’a emporté. À saluer d’abord, une superbe interprétation de Gérard Jugnot, toute en sensibilité et retenue. Et puis, les voix de ces enfants, une belle harmonie qui fait mur à toutes ces cruautés du monde de l’enfant, faussement naïf...
Franchement, l’affiche de Festival de Cannes cette année est plus que décevante. Il y en a eu de belles, très très belles. Les affiches, pour de rencontres aussi prestigieuses, devraient être de plus en plus belles. Et bien non ! Cette année, ce n’est pas l’idée, très bonne du reste mais la facture médiocre du personnage au 1er plan qui rend le tout trop amateur, en tout cas, pas assez à la hauteur...
Juste quand les pétales sont sur le point.
Juste quand la fleur s’ouvre un maximum.
Juste quand le bouquet émet son dernier souffle de vie.
Voilà le moment que je préfère pour admirer une dernière fois, mon bouquet de tulipes ...
Lundi dernier, je me suis rendu au service des festivités de la Féria de Nîmes. Ca y est, j’ai remis mon travail. Maintenant, à eux de l’afficher. Où ? Impossible de le savoir, les organisateurs les mettent petit à petit. Il faudra faire le tour des boulevards pendant la semaine de la Féria pour la trouver. Je vous tiens au courant...
Tout ce que je peux dire c’est que j’ai le N°74.
Le film de Kusturica en est un aussi ! Virtuose de Cannes, 2 palmes à son actif, le réalisateur risque encore avec ce film de faire sensation !
L’ambiance joviale hystérique voir absurde vous emporte dans la destinée d’un homme, d’un destin.
Recette. Lire attentivement les instruction :
Le chemin de fer, la famille, le football, la guerre et la vie. Remuez le tout, et monter au rythme de musique Tzigane. Ajoutez des animaux, beaucoup d’animaux (chiens, chats, canards et même ours !), et faites interprété les 1er rôles par d’excellents interprètes Slavko Stimac & Vesna Trivalic.
Voilà, c’est prêt. Prenez le temps, et dégustez cette exquise œuvre baroque, virtuose d’humanité.
Jeudi 16h, Toulouse, sur la messagerie de mon portable. « Je vous appelle suite à votre candidature, j’aimerais que vous veniez à la session de recrutement pour le poste. Demain à 8h, Boulogne Billancourt, Paris. »
Ouf ! ! Le genre de poste auquel j’aspire depuis si longtemps. Présentation et communication de Marque, dans les parfumeries, temple des odorats parfumeries...
On plonge dans la voiture, et on essaie coûte que coûte d’organiser tout ca à la va vite. Car ca peut marcher oui, ca peut marcher...
Je sors de la voiture et court contre la montre boosté par de l’adrénaline. J’adore ces plans à la dernière minute. Ce « state of Emergency » délectable, tout est subitement facile... C’est possible, oui possible...
Je commence à pleurer d’une manière chronique. Une déshydratation préoccupante mais qui fait du bien.
Rien ne va plus ici, dans ma tête. Je n’arrive plus à faire des choses en partant du début et allant jusqu’à la fin. Tout se noie dans un peut être, j’aurais dû, ou j’y arriverais jamais... Rien de neuf, que du vieux.
Mais, cette fois ci, je baisse les bras, je suis fatigué de mes combats à l’avance... Tout tourne autours d’un problème fondamental : Mon rapport à autrui si difficile qu’induit une profonde solitude.
Difficile à dire. Pourquoi j’ai commencé à rédiger ce cahier de notes. Pourquoi je le continue de manière systématique ?
J.B. Pontalis se pose lui aussi la question à laquelle il répond :
« Ca m’avance à quoi ? Je n’en sais rien. Peut-être quand même à m’assurer qu’il y a une certaine continuité dans ma vie, une fragile permanence du « Je » à travers les années. Ne serait-ce que quelques brides du temps perdu me sont, pour un instant, restituées. »
Ca a fait écho en moi. Très fort.
La meilleure chose qui me soit arrivé depuis que je suis à Toulouse est sans nul doute La rando Roller !
Une véritable bouffée d’air frais qui m’a fait beaucoup de bien !
Je l’ai d’abord découverte clandestinement. Après un tour en centre, le soir de la finale de l’OM, je roulais au hasard des quartiers Toulousains. Quand soudain, au croisement de l’Allée de Brienne, une 20taine de rollers me passent devant. Je les suis un peu hésitant, jusqu’à ce que je m’adresse à l’un d’eux.
Je lui demande si je pouvais intégrer cette rando. « Pas de problèmes ». « - Il me semblait que la rando c’était le vendredi, non ? » « - Oui, mais le mercredi aussi pour ce qui veulent, on fait un petit tour ! »
Youki, me voilà lancé dans ma 1ère rando dans la ville rose !
Je suis rentré à 12h, un peu creuvé mais ravi de mon tour de ville et d’avoir entamer de petites discutions ici et là...
Le documentaliste sulfureux (The big One, Bowling for Columbine...) a décroché la Palme d’Or à Cannes cette année. Tarantino et son jury a été séduit par son Farhenheit 911 : film coup de poing anti-Bush. Belle récompense dont l’élan médiatique facilitera sa distribution aux États Unis. Car, il n’a pas encore trouvé de distributeurs à ce jour ! Moore voulait pourtant le sortir avant les élections présidentielles de Novembre,.
Bien sûr c’est bien que ce type existe, que ces documentaires sont diffusés et reconnus... Mais mérite-t-il pour autant la Palme d’Or de Cannes, récompense ultime du cinéma mondial ? Il est certain que le film doit être saluer mais c’est peut être aller un peu trop loin quand même ?
Ce qui m’inquiète c’est le coté manichéen des partis pris. Surtout que cet enthousiasme pour Moore flatte le sentiment anti-américainisme français. Il n’a même pas créer la polémique. Attention, je me demande si ca ne va pas nous retomber dessus tout ca. ? ! ?
En attendant, j’ai moi aussi hâte de voir le film.
J’ai appris hier que ma bâche était sur exposée sur la rue Emile Jamais. Elle est juste, parait-il, à côté d’une bodega d’aficionados, donc bien placée.
J’ai trop hâte de la voir. Je pars ce soir, et je vous tiendrais au courant.
C’est le n° 74 !
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