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Un patchwork de ce qu'il me plait, le chemin de ma toile. Je lis, je lie...
16h, c’est tard pour une pause déjeuné mais au moins, je suis tranquille dans la salle de pause. Personne. Personne pour perturber ce moment magique qui m’attend.
J’ouvre le frigo, et je prends mon petit tuperoir . Une salade de tomates fraîche, concombres et basilic concocté par mes soins éveille mes petites papilles.
De mon sac, je sors mes trésors de bataille. J’ouvre avec délicatesse le Cellophane de Medùlla, et le mets dans la platine, règle le son : ni trop faible, ni trop fort. Sans plus attendre, je sors la Biographie de la faim, et recherche ma dernière page.
Ca y est, moment intense que je qualifierai volontiers d’orgasme culturel. Mes deux artistes favoris me comblent au plus haut point, et se marrie de manière flagrante. Les voix entremêlées par la magicienne répondent d’harmonie aux répliques acides de l’histoire de ma belge favorite. J’ai du mal à rester sur terre tellemnt ces 2 univers m’emmènent haut. La douce saveur de mes tomates-basilic parvienne toute juste à poser mes pieds sur la terre ferme... Qu’il est bon de voyager sur place !
Cet enchantement s’interrompit brutalement par la sonnerie (horrible) de mon portable que semblait me dire : « Julien on y retourne ». Je rangeais alors mes trésors dans mon sac en leur jurant de les retrouver très vite.
Quelle belle et dense interview que celle des Inrocks. Vraiment je vous la conseille. Pour les photos, préférez Télérama car franchement les photos y sont de toutes beautés !
Et du nouveau sur le spécial Medùlla du site bjork.com, on y trouve une page sur toute la presse internationale autours de la sortie de Medùlla.
Très belle idée !
Du nouveau dans ton kiosque. Technikart nouvelle version, avec l’indigeste swarzy en couv’.
Nouvelle version, nouvelle maquette. J’étais tellement fan de cellle d’avant, que je reste un peu méfiant. En plus, en le feuilletant, je tombe sur l’article "les 3 raisons pour ne pas écouter le dernier bjôrk". Ca aurait pu m’irriter, mais j’adore... A contre courant, terriblement provocateur !
J’ai failli partir au beau milieu du film. J’ai trouvé ca très lourdement réalisé (comme ma phrase). C’est de belles idées, plutôt originale sur le papier. Mais ca ne passe pas. Il manque qqchose, du rythme, une justesse de ton pour la réalisation.
Pour se rattraper, on se félicité de Melvil Poupaud, Julie Depardieu ou encore de Catherine Frot, que l’on ne voit toujours pas assez sur le petit écran. Cette dernière m’a laissé entre percevoir que je n’étais pas seul, j’aime à rêver d’avoir une mère ou une amie comme elle. Une très belle âme sœur.
Je suis en train de réécouter certains titres des 1er albums du master français de la discipline. Obsolète ou encore Victime de la mode, voilà des titres d’une esthétique incroyable, comme à cette époque-là le rap était libre !
Une belle re-découverte qui confirme ma reconnaissance envers cet auteur au prose combat !
y’a toujours des grands porches de vielles batistes de débuts de siècle. Comme j’aime ce quartier des antiquaires de toulouse ! Et quand je m’y promène, armé de mon appareil photo, je rentre. Les grands portails sont entrouverts, cela me suffit pour passer. C’est alors que je me découvre ici ou la des temples de beauté architecturale. Cachés, préservés.
Qu’importe, il faut le vivre, il faut rentrer !
Du mal, c’est peut être l’album qui me donne le plus du mal à entrer dans son univers. On se réjouit que l’artiste nous donne encore des « emotional landscapes » à entendre très différentes mais on ne peut s’empêcher d’être perplexe devant ces morceaux des plus expérimentaux. Toutefois, au fur et à mesure, se détachent des titres Thepleasure is all mine, Océania ou encore Submarine. Je les vois comme de très belles pépites qui nous annoncent la belle mines d’or à découvrir.
Björk ne se donne pas comme ca à s’adorer staccato, tel quel. Son travail s’apprécie sur la durée de l’écoute. Sa composition impose un temps, un espace flou supplémentaire au combien délectable.
Les bonnes soirées se succèdent mais ne se ressemblent pas forcement. Toujours du passage, toujours qqchose à faire. Le top cette colocation, maintenant on passe du bon temps. On mange dehors sur la terasse des bons petits plats : j’en veux pour preuve la tortilla de Chloé hier soir, un régal ! Aussi, les dvd maté ensemble à 1h du mat.
Le panard cette vie ! On refait le monde, tout le temps, tous, ensemble !
En aparté, c’est une émission de TV mias c’est aussi un salon de coiffure très original !
il s’agit donc d’un splendide règne de la beauté situé rue mage où l’intérieur est très soigné. Les propriétaires soignent le luxe jusqu’au point d’en éclairer son intérieur la nuit. Superbe. En plein jour, un perroquet trône sur le parvis, au dessus de sa cage ouverte, séduisant les passants par ces petits cris.
Bravo pour 20h 10 pétantes hier soir. Grand moment de T.V. avec JeanLouis Murat qui excellait de décalage relancé par le talent d’impro d’Ariel Wizman. Ce ton manque tellement aujourd’hui à la T.V. ! A saluer aussi, la répartie de Charlotte de Turckeim qui, à maintes reprises lui a bien sauvé la mise.
Du grand art hier, en attendant un plateau encore plus croustillant. Suggestion perso : Joé Star, Magloire, et ... Christine Boutin !
Retour sur le choc sculpture qui m’a acceuilli à Toulouse en Mai. Une superbe collection du sculpteur toulousain nommé TOUTAIN en plein milieu de la ville rose. De gros personnages plein de vie, plein d’anonymat pour une gros personnages très très réussis ! Bravo !
“Les personnages de Toutain racontent la force et la conviction dont ils sont dépositaires, racontent le bonheur que l’artiste a eu en les créant mais ils redistribuent autour d’eux ce bonheur avec une grâce généreuse...le corps massif et les membres suggérés laissent le mouvement en suspens et ouvrent la porte de notre imaginaire en demeurant amarrés dans notre vécu.”
« Je fais ce métier plus en décorateur qu’en architecte. » Christian Lacroix
On n’écrit plus de lettre manuscrite, c’est rare et dommage.
Tgtemps m’a fait réalisé aujourd’hui que la correspondance epistolaire est un luxe qui n’a d’égal que la générosité de son auteur.
L’academy des stars (et non des artistes), a commencé cette semaine avec 18 éléves sur les starting blocs. Pas mal de nouvelles choses : nouveaux habillages (les nostalgiques d’AB production seront servis) et nouveaux profs (Armande étant parti, snif, paix à son âme).
Ce qui reste et c’est sur, c’est le superbe site de la Bof Academy où vous verrez les rouages hors champs et toutes autres manipulations décryptées en rapport quotidien. Un site à ne pas ratter pour la 2ième lecture indispensable à la compréhension de la "machine" à Stars d’Endemol.
Une surprise de créativité pour nos amis les bêtes. Oh, joie, vive les animaux qui bloggent ; pour Le blog du chat ou Le blog du chien.
Les casseurs de pub ne sont pas foncièrement mauvais. Un prémice d’un mouvement que l’on va tous connaitre plutard. Des signes annonciateurs d’un monde rebuté et révolté qui va faire ouvrir les ye ux à bien du monde sur le cancer cynique du "tout média".
Le dernier Ozon, 5x2 est admirable. Un grand film, encore un pour ce réalisateur, le plus exitant de ces dernières années. De film en film, Ozon surprend dans sa façon de filmer, de raconter, de styliser, et de dire.
Ozon, c’est d’abord un amoureux de l’expérience. Genre, j’ai déjà la théorie, mais je me jette à l’eau sans filets tellement la surprise du réel me fait vivre. Alors, il enchaîne. Ca commence par des courts. Une scène brute sur l’intimité d’un hétéro franchissant la frontière (des corps impatients ?). Puis, l’exercice de style du policier couturier où la grande robe de madame se décline comme autant de caractère de sensibilité féminine. (8 femmes). Ou encore le polar aquatique de la piscine où le réel et l’imaginaire baignent ensemble d’une même eau...
Et puis, Ozon nous montre des gens ni bons, ni mauvais, avec leur tords, leurs merveilleuses qualités, leurs horribles défauts : leurs visions complémentaires puis parallèle de la vie.
Une histoire d’amour peut finir, comme cela, en entendant la justice prononcée cet horrible raisonnable lecture de loi sur leur contrat-divorce. Sans même se regarder, les êtres vivent.
Mais plus ensemble, seulement plus ensemble.
Stephane fait bientot une exposition.
Grands tirages et originaux, inedits pour la plupart
C’est a New York du 7 octobre au 5 decembre 2004 et ca va être encore très très bien.
www.stephanemanel.com
Ca c’est passé pendant mon voyage Erasmus à Madrid au cours d’un cours d’Operational Marketing. Enfin, quand je dis au cours, ca serait plus pendant les heures de cours. Nous devions avoir une conférence sur le commerce électronique par un des excutives de Yahoo Espana (prononcé Yarrou...).
Le très jeunes hype conférencier avait choisi de venir en petite chemise pour affirmer son esprit hautement tendance djeunes. Il a commencé par une présentation de Yahoo Compras. Soit. Mais, il a bien insisté jusqu’à faire un cours de publicité sur Yahoo : sa révolution, son pouvoir si puissant et son esprit de liberté. C’est ce point qui m’a fait bondir, aujourd’hui où la corporate culture est tant à la mode.
Un slide affichait alors : « yahoo compras, n’importe qui peut acheter n’importe quoi, à n’importe quel prix ». Le petit soldat Yahoo prenait le melon et nous affichait la couleur du « tout-est-possible » avec une autosatisfaction terrible. Le public espagnol avide de pensées mâchées jubilait par cet esprit si... libre ! ? !
Je bouillonnais intérieurement et décidais de passer à l’attaque. Je levais le doigt.
Lui : « - Preguntas ? »
Moi : « - Si senor ! »
(Je traduis) « - Bonjours, j’ai 2 questions à vous poser. La 1ière : avez-vous acheté votre beau tee-shirt sur Yahoo Compra ? »
(toute la salle a bien rigolé de moi, petit français humoristique et à cote de la plaque, il commence à répondre,
« -Buenos, lo que pasa es... »
Je lui coupe la parole.
« - 2 secondes, je n’ai pas fini. Je vous ai laissé terminer, alors ayez la politesse de me laisser finir. Ma 2ième question concerne l’éthique de l’entreprise, revenez à ce slide. (Il cherche) « yahoo compras, n’importe qui peut acheter n’importe quoi »... Oui, c’est ca. Ne pensez-vous pas que c’est une manière trop simpliste de voir les choses. La liberté est belle mais à quel prix ? L’année dernière, on pouvait voir des objets nazis en vente sur votre site. Voyez à quelles mauvaises fins peuvent conduire votre si belle politique d’entreprise. Je pense Monsieur Yahoo que vous avez un grand pouvoir sur le réseau dans la manière d’orienter les gens dans leur recherche mais aussi dans leur manière de penser. Vous avez donc une grande responsabilité, or il me semble d’après ce que vous nous avez dit, que vous n’en ayez pas saisi toute la portée ? »
Silence de mort. Froid glacial. Monsieur essaie de répondre. D’abord, la 1ière, non, il n’a pas acheté sa belle chemise sur Yahoo, mais il aurait pu. (Oui, ca marche votre système, mais peu de gens encore franchisse le pas, pour aller acheter sur Internet, et encore moins sur le vôtre. Ebay sur ce point, est bien plus à la page que vous. ) Pour l’autre question, il s’embourbe dans l’histoire nazie : « - On a retiré ces pages du site, c’est difficile de tout controler... »
« - Mais, c’est ce que vous devez faire si vous voulez parler un temps soit peu d’éthique... »
Le débat s’est terminé dans une pirouette de réponse qui ne m’a effectivement pas du tout, tellement l’échappatoire était grossière.
J’étais fier d’avoir affronter le mastodonte du web, dans ces retranchements avec un public de jeunes-diplomé ecole-de-commerce aveuglés voir hypnotisés par la bête.
Tout ca m’est revenu hier, en lisant un article de Technikart sur le puissant Google, qui règne aujourd’hui sur le je-cherche-je-trouve d’Internet. Google aujourd’hui face aux dangers et aux perversités intrinsèques à sa situation monopolistique.
Il faut absolument aller voir Mensonges et trahisons. Une superbe comédie parisienne complètement décalée. Personnages francs mais fins, scènes inattendues et rebondissements à la pelle. Édouard séduit toujours autant, avec son charme latin, mais il n’est pas dans son rôle à la Édouard Baer habituel. Il est ici bien plus sensible et en retenu. Un beau rôle qui a du faire appel à des choses en lui, qui sont j’en suis sûr, pas si étrangères que ça pour lui.
A noter, le talent de la chef-op et de l’accessoiriste du film : dans une scène de cocktail, l’appart est décorer avec de grosses fleurs rouges plantées. Superbe idée : violemment design !
Le bel extrait lu dans la rentrée littéraire du magazine LIRE me donne plus d’une raison de commencer Poétique de l’égorgeur de Philippe Ségur.
Il s’agit des aventures de Yagudin que raconte un père, professeur universitaire à ces éléves, à ces enfants, pour les mettre au lit. Jusqu’au jour où, ce personnage imaginaire s’immice violemment dans la vie de son auteur.
A suivre...
Qui est-ce ? Où l’ai-je vu ?
Est-ce quelqu’un pourrait me dire pourquoi la photo de l’écrivain Gaspard Koenig me donne un setiment de déjà vu ?
Vanessa Paradis et Karl Lagerfield, c’était déjà le choc de ELLE, le 15/03/2004 avec de superbes photos. La redécouverte de l’élégance bohème et de la marque du myth.
Une superber campagne de sac s’en suivire.
Ce mois ci, Marie-CLaire fête ses 50 ans, et pour l’occasion, Karl renoue avec de superbes clichés de sa muse. Une déclinaison des styles de CHANEL, où l’on aprecie son caractère hors de tout temps, tellement Vanessa rentre et s’immice dans les modes. Grande rencontre d’artiste, ce mois-ci, chez Marie-Claire.
Hier, j’ai vu un spectacle donné par une association avec de nombreux numéros de claquettes. Et là, ce fut le choc : j’adore, et j’adhère (ja-ja), les claquettes. C’est fabuleux, ils dansent, font des percus et des surpercorées, à la fois ! Soit, 3 choses ja-ja ! Leur performance m’a vraiment donné envie de jouer. Pourquoi, car, il y a après la maitrise totale des pas, un peu de jeu d’acteur dans la facons d’exprimmer son style. Alors, à quand les cours de claquettes ? Peut être plus tôt que prevu.
Le site de l’association TAP AUTAN, qui a fait la revue (vue).
Il y a les apéros entre amis. Puis, les verres se remplissent. Petit à petit, le volume des discutions et de la musique se lèvent s’en même s’en apercevoir. Ensuite, viennent les morceaux de choix : spéciales dédicaces ou les envies furieuses d’écouter tel ou tel morceaux.
C’est alors que Kekette intervient. Il s’agit de la girafe (faite de paille et de rotin) de l’appartement. Elle gît dans notre déco, mais se révele être un micro la nuit. On en prend la tete (d’1 main ou 2) pour se mettre à chanter avec elle. Toutes les danses y passent. Kekette elle, fait son boulot et donne vie à nos performance. Le spectacle est par elle, pour elle !
Je me souviens d’un camarade de classe, Antoine Cardon, qui en plein de cours de philo, se rechargait les batteries. Il était au premier rang (symptome des bons élèves avec son ami Stéphane), et cachait dans sa trousse une petite pile de 1,5V. Il lui arrivait alors de mettre ses doigts sur les pôles, afin de recevoir son énergie. Il le faisait avec une conviction et une croyance telle, que j’en restais baba. Comment en vient-on là ? Ce mec m’a toujours fasciné.
J’ai croisé des personnages étranges, au lycée, moi qui était une sorte d’OVNI asthmatique parmi cette foule de djeun’s. Certains flashs aujourd’hui me viennent pour essayer de comprendre pourquoi, pourquoi je n’étais pas moi, avant.
Encore du grain à moudre pour les fascinés de l’elfe Isalndais. D’abord Björk en couv’ de DS. Puis, sur Bjork.com en teaser au DVD the Inner Part of an animal or plant structure.
Miam-Miam !
Comme je vous l’ai dit, je suis en train de faire des recherches sur les plantes pour ma prochaines expo. Je suis tombé sur un très beau textes sur une des fleurs de mon enfance, l’iris.
On dit que l’iris devient emblème e royal plus précisément du St Empire romain germanique. Il aurait été nommé »fleur de Louys » en hommage à Louis Le Pieu, successeur de Charlemagne. Avec le temps, une confusion de langage aurait changé son nom en fleur de lys et l’iris céda la place au Lis.
Une autre histoire serait liée à Clovis. Au cours de la bataille de Vouillé où il combattait les Wisigotts, il cueillit un iris et fit le serment d’en faire son emblème s’il gagnait Vainqueur, il tint sa promesse.
Dans la mythologie grecque, c’est la messagère des Dieux. Iris en grec signifie « arc-en-ciel ». Avec ses pétales en forme d’ailes, quand elle accompagnait les âmes des humains vers l’au-delà, elle déployait les couleurs variées de l’arc-en-ciel. Dans l’Égypte des pharaons, l’iris a également occupé les premiers rangs.
(...)
Proche de la peau, il en a longtemps parfumés les gants. Toujours proche du pouvoir, du pouvoir des mains mais aussi de leur sensualité... Son côté charnel fait de ce prince de Florence un aristocrate de charme !
Secret de plantes à Parfum
Edition MILAN textes Brigitte Bourny-Romagné
Un nouveau Brigitte Fontaine, c’est l’autre évenement de la rentrée. Décidemment mes muses me comblent toutes en ce début d’automne : Nothomb ou autre Björk sortent de belle cuvée.
Idem pour la sublime reine de kékéland qui étend ces terres vers des "paysages émotionnels" d’un lyrismes maitrisé. Nouveauté et coîncidence interessante, Brigitte elle aussi, joue de ces cheuveux. 4 petites couettes coiffent une belle brosse noire. Brigitte ainsi vétue nous réinterprète le tubissime nougat avec Mouss et Holim de Zebda. Elle s’accompagne des genies de Gotan Project pour le titre éponyme. La collaboration fut bien profonde avant même de les connaitre. On sait Brigitte s’adonant aux rythmes orientaux et à la douce frénesie perse. Un des plus beaux textes est signé sur Folle à l’attention notament de tous ces scriboullards (Fogiel en tête) qui, par pur ignorance, font de Brigitte un objet de foire. Un bel hommage à Edith Piaf, l’homme à la moto, pour cloturer l’album, une chanson qu’on croit écrite pour elle.
Nouvel album, nouveau site internet. Pleins de folie douce, il vous régalera par son interactivité et son reportage sur la Brigitte sauvage. A ne pas rater.
Dernière chose, l’interview vue récemment de Brigitte par Raphael Mezrahi . A mourir de rire, tellement la communication y est absurde. Et de si belles phrases de ma zazou préférée telle que "vous m’avez l’air un peu nigot, non ?"
Du pur bonheur !
La bostella c’est un film d’Édouard Baer. Un film de joie de bonheur mais aussi de moments tragiques. Ce n’est pas parce qu’on a du talent pour le rire, qu’on ne peut pas être écorcher, déchirer, en panne d’inspiration ou en leader-looser. Le rire s’accouche dans la douleur, dans un cri. Rageur mais poignant. Le travail est là, et qu’on soit improvisateur ne change rien. Le travail, toujours le travail, même s’il est fait de manière la plus absurde, en apparence.
La Bostella, alternance de moment triste et de moment de joie. De plantage, de lyrisme, mais surtout, oui, surtout de partage. Générosité des émotions, du don, de philanthropie. Vertu méritée de ce petit bout de génie, qui croit caché son talent, parce que l’humilité le tue. Édouard Baer vit toujours sous le soleil. Une chaleur pesante où la lumière écrase tout. Une chaleur d’été insupportable le jour, libérante la nuit. Nuit, propice à l’inspiration, à l’alcool, aux corps impatients. Mais, le soleil est là, toujours à la verticale de l’été, Zénith de l’émotion, de l’écorché vive. Un caractère, une frénésie de chaleur, pour se dire aussi, qu’on ne vient pas de n’importe où. L’important est de savoir d’où l’on vient. De choyer sa famille, de lui dire merci, simplement. Droit en face comme un rayon d’un soleil trompeur.
Trompeur, pour qui, pour quoi ? Pas pour nous.
J’aimerais qu’à ma mort toutes les personnes que j’aime, aient une peinture, un dessin ou quelque chose d’artistique en souvenir de moi.
Ok, ça, c’est fait.
Je vous conseille la superbe série de photos de CymeR que j’ai découvert par hasard en passant par là.
Non, j’ai acheté un téléphone qui prend des photos. Ca va chier, je vais mitrailler tout le monde pour vous. Trop top.
Soirée de samedi à l’ambassade, corps endiablés mais présoirée chez nous. Julie était là, en guest star qui m’a enregistré dans mon karaoké. Pendant que moi, assis concentré dans le fauteille beige, je chantais Jean louis Aubert. Pendant que moi, je découvrais le texte, le verbe de ce songwritter délicat.
Moments, une des chanson dont je me suis fait le plasir de chanter. Plutôt d’interpréter tellement ces mots m’inspirent.
“Eh viens par ici Une question que je me pose
Pourquoi le temps semble faire une pause
Regarde, regarde, sens
C’est ça la vie
C’est beau la terre
Regarde, regarde, Fleur éternelle
C’est ça la vie
C’est là et puis
Où vont ces moments
Quand ils nous échappent
Quand la vie dérape
Où vont ces moments
Vers quels autres gens
Dans quel autre temps”
Jean louis Aubert.
Qui pourrait m’envoyer une sonnerie de téléphone portable sympas ? Je rechercherais une petite mélodie (de bjork pourquoi pas ?) pour mon nouveau téléphone ?
Au fait, j’ai un m342i. Thanks !
Vertical, carré, courbes, horizontal, panoramique...
Magnifique travail photographique de Yann Beauson à découvrir en cliquant ici.
Mémé est morte ce matin. Je l’aimais tant, paix à son âme. Sa sagesse restera toujours à mes côtés. Une femme droite, sévère avec les autres, exigence avec elle même. Merci pour tous ce qu’elle m’a apporté. Moi, qui l’a faisait tant rire, j’espère lui avoir offert le plus de sourires possibles. Gros bisous à elle qui doit être si heureuse de rejoindre son beau mari sur l’éternité. Bises de la terre, où ton petit fils pense à toi et à tous ce que tu lui a donné.
Donc humeur morose au boulot mais où l’étincelante Cilène m’a éclairé de sa maxime :
“La vie, c’est comme un interupteur, une fois en haut, une fois en bas...”
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