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Un patchwork de ce qu'il me plait, le chemin de ma toile. Je lis, je lie...
Dernière campagne de Levi’s pour l’agence Bartle Bogle Hegarty à Singapore. Todd Waldron aux commandes, bravo !
Dans la verrerie du Grand Palais, un très beau parterre de galeries. Je cours dans les allées avec un j’aime/j’aime pas déterminé. Des pépites éclairent cette belle journée :
+ Les vases feutres colorés du portugais Fernando BRIZIO. Je l’avais déjà remarqué dans un de mes posts. Patinig with Giotto, j’adore !
+ La bouche et les yeux de Tony OURSLER "Star 2005". Vraiment, un beau choc visuel, un peu extraterrestre, très marrant.
+ Lucien CLERGUE et son torero accropi. Une belle photo, décoché par terre, que j’ai tant aimé.
+ Le très marrant Silver BACK et ses accu de cintres pour un king kong aussi impressionnant qu’amusant. Beau travail d’accu-sculpture.
+ L’air Bleu de Rebecca HORN. 2 papillons bleus mécanique qui ne peuvent plus s’envoller et au lieu de ca diffusent leu air bleu. Bravo, magnifique et poétique, une installation touché par la grâce, my favorite !
+ Les petits visages de Javier PEREZ. Ces petits visages à l’horizontal naissant, en ligne d’évolution
+ Enfin, les douceurs guimauves plastiques de Peter ZIMMERMANN "Slop".
Je redécouverte un de mes anciens collages, réalisé qques années auparavant à Grenoble, chez mes cousins.
Un scrap de joaillerie reconstitué sur un mannequin page glacée
Un cadeau de Clochette avec une superposition made-in-Picassa.
Merci !
De très belle créa avec des Crocs, les néotongues qui ont cartonné ce dernier été.
Hatem + D pour ces compo animalières bien vues !
Du très bon street marketing. Des messages publicitaires qui utilisent l’environnement in situ pour renforcer la puissance de leur message.
Bravo pour ces beaux exemples fascinants de créativité de l’agence jobsintown.de
Une néo gotique du 3ième millénaire, qui chante dans un vaisseau puis fait un concert aquatique en nageant près des méduses. Le son ressemble à celui de la mignonne Najwa Nimri. L’esthétique du film est fabuleux grâce à fine réalisation de sil van der woerd
Linké thinks to Deserteaglez, ou le choix toujours élégant de l’artistique pépite.
Des lumières, du rythme, enfin la vie...Human Grid (2007) ma vidéo star...
Série de clichés deXevi Muntane shootant José Maria MANZANARES. De la lumière et des couleurs taurines. Un peu trop lisse, pas assez d’animo pour un mythe qui en méritait plus.
Merci à Causes des garçons pour les photos.
Rodolphe MABILLE expose ses "Oeuvres récentes" du 31 Octobre au 25 Novembre 2007 à la galerie d’art klein au 2 rue Marguerite Renaudin 92300 SCEAUX.
www.galeriedartklein.com
Ci dessus : "In ruis", 137,5x195cm, huile sur toile marouflée sur bois."
Une des belles toiles, sorte d’accumulation d’huitres multicolorées. Ca donne envie !
Galerie d’art klein
2 rue Marguerite Renaudin
92300 SCEAUX
Retour sur un petit épisode parisien bien charmant.
La grève de la RATP quand on est sur Montreil : la galère. Tout allait bien pourtant. Une bonne soirée la veille me donnait un sourire niais. Sans rien attendre, je prenais la route à pied pour rejoindre la 1ier et sa FIAC. Un bon chemin de croix en perspective.
Il faisait beau, je quittais Julie à côté du marché :
"- Ben, tu vois, là, l’avenue, et bien, c’est au bout... porte de Montreil, porte de Paris."
"- Merci bonne journée ma jolie julie"
"- toi aussi..."
Et c’est alors que je m’arme de mon MP3 avec un Nyescuses remixé par Justice dans les oreilles.
Ca m’amusait cette petite rando, j’avais tellement d’étoiles dans la tête que je profitais à fond de ce petit matin promenade.
Et puis, sans trop y croire, je tends mon pouce. Du stop ? Pourquoi pas, tout le monde est dans la galère on ne sait jamais...
Une Renaud Sénic m’accoste.
"- Porte de Montreil, ca vous va..."
"- Et bien, je sais pas trop, je vais en centre..."
"- Ben ca vous rapproche."
"- Ok, merci, c’est bien gentil..."
Je rentre complètement sonné de cette main tendue.
La portière se ferme mal, j’inciste.
Je reconnais de suite l’odeur de l’intérieur de la voiture. Une ambiance, ni trop popu, ni trop bourge. La voiture familiale par excellence, avec à la fois les trajets boulot dods, les courses à carrefour, et les visites à la famille, le week ends prolongés. Un couple d’une cinquantaine.
C’est Madame qui conduisait, elle amenait Monsieur au travail.
"- C’est vraiment gentil vous savez", j’essayais de créer le contact sans trop point n’en faire non plus.
Et vous avez pas trop galéré : il doit y avoir plein de monde. Tout le monde a pris sa voiture..."
La réponse est courtoise, du juste assez, sans envie d’aller plus loin vraiment.
"- Non, c’est bon, on habite juste là..."
Et puis, ils chuchotaient ;
"- T’as vu le périf, fluide...Tu pourrais le prendre pour le retour..."
Nous arrivions Porte de Montreil.
"- Où vous allez exactement ?"
"- Dans le 1ier".
"- On va vous rapprocher, Gare de Lyon, ca vous va..."
Oui, ca serait super, mais ... je suis un peu gêné..."
Et voilà Monsieur et Madame qui faisaient un croché pour me rapprocher. C’était assez loin, vraiment, j’aurais été crevé si j’avais fait tout ca à pied...
Et ils chuchotent encore avec des faux blancs :
"- Et au fait, le plombier, tu lui demande aussi pour le chauffage..." Ok, d’acc..."
J’appréciais cette ambiance de Taxi famille. Des gens simples qui avait l’air de s’aimer. Et de de se faire guider par eux dans cette petite conduite matinale, un délice.
"- Là bas, tu peux faire demi tour."
Juste avant, un feu rouge.
"- Ok, on va descendre là."
Je ne savais commetn trop les remercier.
"- Merci, je vous remercie bien..."
Je claquais la portière, un petit signe de la main sans voir s’il avait été reçu.
Ravi de cette générosité parisienne, j’allumais une ciguarette avec ma musique.
Cette journée commençait bien.
Nous sommes ce soir au musée des Arts décoratifs, Paris.
A l’heure où je vous écris des centaines de mannequins, Christian Lacroix ou pas, sont noyés dans l’épaisse obscurité de l’enceinte du musée.
Beaucoup d’agitations depuis plusieurs mois, essayages sur compositions, transports sur déplacements, montages de décors, de vidéos de lumières, pour finir en beauté avec l’effervescence d’aujourd’hui.
Vernissage ministériel, visites privés et média au garde à vous. On parlotte, on bavarde, on cours, tout autour de nous.
Vraiment, qu’ils nous épuisent... Tout est éteint, et seulement maintenant nos vêtements respirent. Les lacets des corsets se dénouent quelque peu, on enlève un bouton par ci par là, comme on respire pour préparer la digestion d’un festin.
Et peut être aussi, c’est parce que l’on se doit d’assurer la cadence pour demain. Ce premier jour d’expo. Tous ces yeux vont nous regarder nous. Nous allons bien voir comment ils nous ressentent. Et là, pas de cadeaux ! Ces regards qui vont se poser sur nous, chacun à leur manière.
Scrutés à la loupe et dissèques à mort par les fashionistas aiguisées.
Admirés en silence dans le flou charmant des modestes néophytes.
Comparés, amusés et moqués par les jaloux confrères.
Interrogés voir inquiétés par les touristes de passages, fan des AbFabs.
Sucités des vocations vertigineuses chez certains enfants aux yeux brillants.
Oui, demain, nous les mannequins avons tous hâtes d’être dans l’arène, faisant partie de la manade d’un LACROIX qui a bien peaufiné son sorteo. Nous attendons avec une impatience urgente ce public, pour lui montrer qui nous sommes en prenant le temps de les séduire. Le temps de les prendre chacun par la main pour les entraîner dans la danse.
Et de leur chuchotter entre 2 pas :
Blanc, couleur, rayures, pois, damiers, écossais & carreaux, mixages, fleurs, historicisme, liturgie, arlésienne, abîmé, a l’envers, graphisme, caparaçon, patchwork, hispanisme, texture, araignée, art du singulier, au couturier méconnu, ailleurs, noir...
Christian Lacroix. Histoires de Mode
du 8 novembre 2007 au 20 avril 2008
aux Arts Décoratifs - musée de la Mode et du Textile
107 rue de Rivoli - 75001 Paris
Tél. : 01 44 55 57 50
Métro : Palais-Royal, Pyramides ou Tuileries
Autobus : 21, 27, 39, 48, 68, 69, 72, 81, 95
Le livre X-Treme : Doubler votre mémoire de Philippe Katerine est sorti aujourd’hui.
C’est évidemment très scato mais plein d’idée, d’humour et de parasites rigoureusement taré. Franchement, un perché qui se raconte. Une sorte de poésie néobobo avec une idée par page. Un livre qui a sa place juste dans les toilettes, commue un hommage.
Ce genre d’OVNI libre de toute contingence qui rend possible la démesure pourvu qu’on y trouve le bon ton.
Un travail d’équilibriste, j’en raffole.
Idée vraiment géniale, d’un street marketing qui fonctionne. Une idée d’enfant qui devient réalité... Merci à nouveaujour.fr qui m’ont fait sourire ce soir.
C’est ma petite fixette du moment, bien callée dans mon MP3. J’adore trop le changement de rythme, les batterie, et la voix, la voie...
Heureusement Wikipédia est là !
Au Moyen-âge, il s’agit de l’armure protégeant les chevaux utilisés lors des guerres. Ce terme pouvait également désigner la pièce de tissu décorée recouvrant les chevaux lors des cortèges, des tournois, etc.
Plus récemment, en corrida cela désigne la protection du cheval du picador utilisée en France depuis le début du XXe siècle et rendue obligatoire en Espagne en 1928, sous la dictature de Primo de Rivera. A l’origine, il s’agit d’un simple tablier de cuir ne protégeant que le poitrail. Après la Première Guerre Mondiale, le nîmois Jacques Heyral perfectionne le caparaçon en en faisant une sorte de « robe » couvrant tout le flanc du cheval, aujourd’hui complétée par les « manguitos », sortes de « pantalons » protégeant les pattes. De plus, la matière utilisée devient un feutre recouvert de cuir, beaucoup plus résistant que le cuir utilisé à l’origine. Aujourd’hui, certains caparaçons sont en fibre kevlar, matériau dont on fait les gilets pare-balles. Depuis l’utilisation du caparaçon, la blessure et a fortiori la mort du cheval sont devenus exceptionnels.
Ah lala, quand je vous dis qu’elle est géniale cette ville à accent. TOUT a lieu à Nîmes !
Un article pas si facile à écrire. Une occaz de regarder derrière. Depuis Mai 2003, les posts s’enchaînent : coups de coeur, éclairs d’émotion, moments suspendus. Des sélections culture, des bouts de vie, des partages d’avancées. Le journal de ma vie créative, toujours assoiffées de nouveautés, de correspondances et de redécouvertes...
Un article pour patchworker les moments forts et remercier dans le désordre.
+ Mulb et sa prophétie des Andes, ses messages d’un autre ailleurs
+ Tyeti, ce grand frère si doué, si touchant, fidèle et si à mes côtés. Je lui doit beaucoup
+ Dreamweaver, Spip, free, et tous leurs forums pour avoir permis à un néophyte de bricoler son blog 100% fait par moi !
+ Raphaël Zacharie de Izarra pour avoir déposer ses textes comme si, en rentrant d’école, il sonnait aux portes malicieux, avant de s’enfuir en courant
+Nat yours et ses affections délicieuses
+ m.o.r.g.a.n.e ses commentaires tous bien sentis
+ Driian, un modèle pour moi que ce photo-créa amoureux de la lumière
+ les mots de Thierry Carmes : "je me dis qu’il n’y a pas de hasard, que les bouteilles à la mer trouvent toujours leur destinataire, et qu’on ne voit que ce que l’on cherche"
+ Brieuc75 et son chic parisien toujours top tendance
+ Stephane Manel, ses illustrations Palette arc-en-ciel. Un des artistes qui m’accompagne.
+ la rédac de l’express pour ma carte de voeux publiée
+ Patrick Veillet et sa discussion intense sur les pourquoi-du-comment, autour d’un thé Jasmin à Beaubourg.
+ L’infirmière Aurelie, sa belle musique de mots, ses intentions touchantes
+ le pizzaïlo doré, curieux, touchant/touché qui prolonge ce blog d’une si douce musique
+ Clémence d’esprits Libres, sa curiosité, nos discutions.
+ Yoann le journaliste, ses conseils, ses links, ses Webastuces, sa conviction du tout-est-possible
+ ...
+ Les rencontres de hasard toujours aussi touchantes. Petites anguilles ou gros poissons qui se prennent dans les noeuds de mes filets, certains repartent pour mieux revenir...
Col 2 Jul, est viré aujourd’hui par jul black’n’white.
Retour sur le W de Septembre 2007. Une des séries photo "Wild Roses" qui m’a le plus touché. Photographie de Mert .
Cliquez icAlas & Marcus Piggotti our voir toute la série
La semaine dernière :
"- Guillaume, si tu vas à Lourdes, t’es obligé de me ramener une vierge ! hein !"
Hier soir,
"- Merci, t’assure..."
Un beau cadeau pour Noël. Partage du géant dirty street designer : Ernest Pignon-Ernest, monographie de 370 pages, 800 reproductions. Préface de Marie-José Mondzain, textes de André Velter, récit de Jean Rouaud.
Editions Bärtschi-Salomon, Genève.
http://www.pignon-ernest.com/
Demain, dans les kiosques, rencontre entre la dorure et la couture.
http://www.myspace.com/delairmagazine
Une sorte de paradis au crépuscule. Une voix d’enfant de Gitan, clair, pure, qui crie le long du fleuve l’essence de la fête.
Cette musique m’a accompagné, hier, toute la soirée. J’étais véritablement, sur un petit nuage suspendu, au souffle lyrique de cette magnifique chanson.
Je ne remercierai jamais assez le film d’Emira kusturice et sa bande son de Goran Bregovic pour le Temps des Gitans.
Les photos de Tkopix sont incroyablement belles. C’est la douce découverte de ce soir.
Une confession intime et chuchotée, mise en image par l’excellentissime EB Hu basé à Londres. Le tout se déroulle dans une île vraiment aux pissenlits magiques, pleine de poésie qui vous laisse calme et en paix.
Une expérience à la David LYNCH dans un vieux Bowling, voilà ce que nous propose Kubikfoto, grâce à la technologie époustouflante du flash et de la vidéo.
Superbe !
http://www.kubikfoto.de/kegelbahn/#
Akam a raison, le dernier numéro de BAK est absolument magnifique. Très belle couverture de Kent WILLIAMS.
Aussi, Jose Luis Sanchez Catalan propose de superbes illustrations/photos street.
Jul manteau torero vire ce soir le Portrait_NB.
Dans Egotrip, CL partage de si doux clichés.
Une insomnie dans un livre. Des reflets, si beaux dans une fontaine. Des floutés bleu, visage deviné. Des montages aussi. Du grain de peau de Placebo, des papillons tombant en rideau, de l’innocence de l’enfance à élasticité des corps. Du Romanek au tag Amour...
Images à partager, photos à vivre.
Un blog vient de naître, CL qui donne à en connaître plus. Invitation à rentrer dans son monde, juste ici.
De si chouettes correspondances avec ce tout du maintenant, qui arrive encore à pic et me rend encore plus complice avec la belle histoire vécue maintenant.
Une des petites pépites qui ont ponctué mon échappée dorée sur Paris. Cette photo, noir et blanc d’un enfant black, sous une pluie torrentielle.
Quelqu’un fuit derrière lui, cette hécatombe.
Au lieu d’en faire autant, l’enfant, sa sucette bien calée dans sa bouche, ouvre ses bras pour embrasser la poésie de l’instant. De ses mains magiques juste écartées assez, célebre la pluie, sa puissance...
Une si belle photo qui m’a particulièrement plue merci à Libé de l’avoir reprise, impossible pour moi de la retrouver sur le net. Allez voir cette expo à la MEP, d’autres clichés valent au combien le détours.
10 octobre 2007 - 6 janvier 2008
Photographe, vidéaste et metteur en scène, Martine Barrat quitte Paris en 1968 pour s’installer à New York. Elle y coordonne un atelier de théâtre, de vidéo et de musique avec un groupe de jazz de Saint Louis. Son travail avec les enfants des quartiers du South Bronx et de Harlem ne cesse de l’inspirer. De 1973 à 1978, elle réalise une série vidéo sur la vie des membres des gangs. Cette série intitulée " You do the Crime, you do the Time" est présentée au Whitney Museum of American Art de New York et reçoit le prix du meilleur documentaire à Milan. En 1977, elle débute un travail photographique sur Harlem. Elle porte un regard particulièrement humain et chaleureux sur une population en marge, souvent méconnue.
Un ballade il y a 3 semaines sur Rocamadour avec Séb un ancien de Ni mes.
C’est toujours l’occaz de prendre des photos. De se délecter de l’ambiance si mystique de la chapelle à la vierge noire.
De rentrer doucement sur le chemin du retour, passer à Gluges, admirant son Christ dans la nuit d’automne.
Big news : Evian fait une demande à Christian Lacroix. La marque d’eau minérale a confié au styliste la création d’une bouteille « prêt-à-porter » et d’une bouteille « haute-couture » pour célébrer les fêtes de fin d’année.
A découvrir ici.
Merci à CoolChicBlog.
Un balais de méduses aux couleurs changeantes, qui jouent de leur lente chorégraphie dans ce bel aquarium. Un superbe objet design qui fait converger tout ce que j’aime.
Aquapict LED Jellyfish Aquarium by Banpresto
Un ami m’a prêté un superbe ouvrage : Lisa FONSSAGRIVES aux éditions Schirmer/Mosel. Cette ancienne femme d’Irving Penn a été photographié par les plus grands, et ce recueil de photos nous montre à quel point le glamour étincelé de toutes ses facettes.
C’était le Paris-Brive la semaine dernière dans la folies des grèves.
Beaucoup de chahuts et d’agitations dans les rames. Un brouhaha continu, soûlant.
Je ferme les yeux, et m’endors avec mon MP3 bien calé.
Je me réveille, le soleil réchauffant mon visage. Devant moi, des découpages de paysages d’automnes fuyants, sous la lumière chaude d’un presque crépuscule. Et puis, quand j’y regarde mieux autour, une femme au fond en face, dormant.
Sa tête inclinée au creux de la paume de sa main, profitant calme, d’un temps de repos. Une sérénité dans la pause, dans l’instant magique, silencieux, complètement suspendu...
Aujourd’hui, je reçois un petit cadeau par la poste de Johanna & Anne de Nîmes. Paquet super sympa avec une superbe boîte métal de Perles au miel de Lavande avec toreros et toros. Sans un mot ni rien, juste le cadeau comme une étincelle de je-pense-à-toi.
Quelle bonne surprise, des petites intentions comme ca, cadeau généreux et spontanné.
Je suis fan, merci les filles, ca me touche beaucoup !
Frédéric TADDEI a invité l’auteur Eric-Emmanuel Schmitt le Mardi 20 novembre 2007 dans regarde les hommes changer, sur Europe1. J’ai réécouter l’émission sur le net, j’ai adoré son discours, ses réponses. Je le savais grand et bel amoureux des mots de ce qu’il écrit. Aujourd’hui, je suis fan de ce qu’il dit. Extrait :
Dans la vie, est-ce que vous créer de toute pièce des rencontres ou des relations seulement pour voir ?
- Non, je n’expérimente pas la réponse mais je suis dispo.
Quand qq’un arrive en face de moi, il a 20/20.
Vous faites crédit ?
- Ah, toujours je fais crédit, toujours crédit, après je module, je peux descendre la note, je ne suis pas qq’un de méfiant. Je ne projette absolument pas de mesquineries sur l’autre : il a un crédit total(...). Je suis entouré de gens qui font l’inverse : ils qui partent de zéro et qui montent progressivement alors je passe souvent pour candide, pour naïf, au fond, c’est un défaut que j’aime assez. Parce qu’il m’arrive de voir chez les autres, c’est un défaut que j’aime assez car il m’arrive de voir des complexités ou des richesses qu’un regard négatif n’apercevrait pas.
Est ce que vous étes à l’aise dans ce monde qu’on nous décrit comme terrible ? Est ce que pour vous c’est un monde sombre ?
(...)
- Pourquoi adopter cette attitude, qui consiste à penser que nous vivons un époque épouvantable, dangereuse terrorisante, terrorisée, moins que d’autres époques ?
c’est un contre sens historique. Ayons conscience. A partir de là essayons de construire une autre version du monde, qui soit peut être plus utile, plus bénéfique pour nos propres vies, moins angoissante pour ceux qui vont nous succéder...Voilà soyons responsable.
Est ce que ce n’est pas la lutte de 2 imaginations : votre imagination à vous qui consiste à tordre un peu la réalité, pour lui rendre sa grâce, son enchantement. une imagination vers le bonheur, auquel s’opposerait une imagination vers le malheur qui consiste à insister plutôt sur les crises plus que sur les succès ?
Mais que faire d’autre, si on a le respect de l’autre, que de vouloir le redynamiser ? le rendre plus heureux ? plutôt que...
On dit aussi que c’est aussi l’anesthésier çà ?
- Je ne vois pas l’intérêt du pessimiste, je vois les méfaits du cynisme, je vois les méfaits du nihilisme et je ne vois pas l’intérêt du pessimisme et de la culture pessimiste.
D’ailleurs, je trouve que la plupart des gens sont skizophrènes ; c’est à dire qu’il pensent pessimiste et ils vivent optimistes. ils pensent pessimistes, ils disent que la vie est horrible, notre époque est horrible tout ca finit très mal... etc... Et en même temps ils vivent optimistes, ils font des enfants, ils essayent d’avoir les meilleurs écoles pour eux, essayent d’obtenir les meilleurs job et ils ont raison ! Et, ils prennent de vacances, etc...
Essayons de raccorder les 2 pans de notre esprit et surtout arrêtons de laisser penser en nous sans que ca soit nous qui pensions. Parce que c’est ça le problème de notre époque : il y a une idéologie. Cette idéologie est pessimiste voir nihiliste, et c’est devenue l’impensé de la pensée.
Moi avec mes armes d’écrivain et de philosophes, moi je dis : arrêtez ! Voilà, essayons de voir les choses autrement, parce que c’est de la fumée.
Les Gorillaz viennent de sortir un nouvel opus. D-Sides ou un double Cd de morceaux rares et de remixes.
J’adore, que ca fait plaisir de retrouver de nouveaux arrangements stylés avec la voix de Damon Albarn. Le feel Good Inc 2ième CD prend encore plus de volume et de puissance quand on y découvre ici de nouvelles facettes.
Le truc bizarre c’est qu’on pense de suite à l’épilogue, les membres du collectifs ayant souhaiter laisser cette formation entre parenthèses. Quel dommage, j’aimais tant...
Autre pépite : des esquisses de Jamie Hewlet, une raison de plus de posséder cet objet funky !
Une petite intension pour ma voisine bien sympa qui m’a sauvé la mise le week end dernier. Une belle bouteille EVIAN signée christian.
Un cadeau comme un merci !
Dernier né des Daft Punk, le live ALIVE de leur dernière tournée internationale.
De superbes sets des meilleurs DJ du monde. On retrouve les grands classiques du groupe : Aroud the world, burnin’, one more time, rollin’and scratchin’ ou encore le sublimissime Harder Better Faster Stronger.
Ce skud m’a fait vibrer toute la matinée. Je regrette au combien de ne pas avoir été présent le 26 juin dernier au centre des arènes pour prendre la mesure live de leur beat si puissants...
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