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Dernier ajout le jeudi 20 juin 2013, à 00:42

Lire l’Aficion


Le mardi 21 février 2012, à 08:15

Je suis en pleine lecture de Recouvre-le de lumière. J’ai hâte de commencer le sens de la marche, et j’aimerai finir le fumeur de souvenirsavant jeudi, l’auteur Alain Montcouquiol y lira des extraits.
Trop hâte. Photo : Source



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Nicolas Rey dorée de l’été


Le jeudi 1er juillet 2010, à 20:27

C’est décidé, j’ai trop attendu pour le savourer.
Zémour le critiquait comme une série de chroniques France Inter mises bout à bout. C’est pile ce que je recherche.
Heureux enfin de LIRE cet été !



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Britten et associé d’ Hannah Berry


Le lundi 1er février 2010, à 13:32

Mon coup de coeur pour la section officiel. il n’a eu aucun prix, et c’est dommage. C’était bien raconté (un grand découpage de bulle), et bien dessiné (de belles aquarelles urbaines). Vraiment à lire !



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Quitter ce monde


Le vendredi 28 août 2009, à 09:33

Un passage de Quitter le monde de Douglas Kennedy m’a particulièrement touché. J’ai ressenti cette même émotion moi aussi bien avant de donner congès à mon ancien employeur.

"- Je n’étais pas moi même. J’essayais de faire comme si...
- Comme si quoi ?
- Comme si je pouvais surmonter ça.
- Quand avez vous compris que vous ne pouviez pas ?
- Je le savais depuis le début, mais je me suis dit qu’il fallait m’accrocher à ma routine. Allez à l’université, faire cours, corriger les copies, conseiller les étudiants. En croyant que finalement, finalement...
- Finalement quoi ?
- Que finalement j’arriverais à contrôler.
- Pour quelle raison ce besoin de contrôler ?
- D’après vous ? Parce que si je parvenais à contrôler, je serais capable de ne pas sombrer.
- Alors que vous aviez déjà conscience d’être effondrée ?
- Oui... Je sentais que ma tête explosait. t peu à peu, je me suis rendu compte que je ne pourrais plus supporter cette douleur..
- Mais, vous ne pensiez pas au suicide à ce stade ?
- Si.
- Qu’est qui vous a arrêté ?
- La lâcheté."


Évidemment, c’est très extrême, tout comme la situation de l’héroïne de ce roman qui est accablée de tous les malheurs possibles. Je me suis reconnu dans ce sentiment fort de lucidité : on sait qu’on en peu plus, mais on essaye de se rattacher aux branches pour ne pas sombrer... Il faut juste avoir le courage de surmonter à la lâcheté de passer à côté de ses choix profonds.
J’adore ce roman qui comme Départures au ciné, sait mettre des mots dans les émotions qui me touchent en ce moment, et m’aident à comprendre ce que je vis, de ce que je fais, en fait, surtout par instinct.
J’attends avec impatience ce qu’a prévu ce sacré Kennedy pour l’épilogue de cette Jane Howard.



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Peinture de paname


Le jeudi 11 décembre 2008, à 22:28

Je suis en plein roman.La femme du Vième de Douglas Kennedy. J’avais adoré l’homme qui voulait vivre sa vie. Je suis passionné par le dernier roman. Et, je ne le lis pas, je l’écoute !

Super, ces livres audio, surtout pour la route. Ce matin, j’ai bien écouté 3 chapitres. J’approche de la fin, je suis vraiment dedans, mais ca a l’air de tourner un peu fantastique, et là, ca me gène un peu...
Enfin, on va voir ce que ca va donner...



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Puisque le silence


Le mercredi 13 août 2008, à 22:26

J’ai à vous parler d’un livre choc. Une histoire poignante de quelqu’un qui s’en va. Quelqu’un qui n’a jamais été vraiment là mais qui a essayé. Essayer de faire face à tout le cirque autour. essayer d’aimer et de comprendre les siens. Mais quelqu’un qui n’a jamais eu l’envie. Qui n’a pas su quoi faire et comment faire pour sortir ce qui était de lui. Tout son environnement famille et ami tentait de le rattraper, de l’accrocher au train. Un train qu’il voyait pourtant bien mais qui l’a laissé partir comme une délivrance. J’essaie d’en parler en fait mais c’est très difficile de trouver les mots tellement l’histoire m’a renvoyé à certains pans de ma vie, à ce que j’ai pu entendre ou ce que l’on m’a rapporté.

Bravo donc à Blanche de Richement avec ce beau texte qui m’a accompagné toutes mes vacances et que j’ai terminé un après midi à CONQUES. Pourquoi pas le silence.
Une certaine Elodie a bien fait de me le conseiller en se trompant dans le titre "Puisque le silence" qu’elle disait. Je trouve ce titre encore plus beau !
EXTRAIT :
“Quand elle va mal, maman jardine. Elle sème, elle arrose, elle cueille. Comme si, les mains dans la terre, le coeur saignait moins. Qiand elle n’en peut vraiment plus, elle part à cheval, elle galopeà perdre haleine, elle hurle dans le vent, elle l’insulte. elle dit que c’est la clé du bonheur que de savoir crier seul pour se libérer de ce qui fait mal. J’ai essayé. Rien ne sort.”



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A lire !


Le dimanche 23 décembre 2007, à 18:59

On me l’a beaucoup conseiller au magasin. J’ai pas encore commencer mais je compte bie le lire, il s’agir de l’auteur Ron McLarty, et de son ouvrage, J’ai rêvé de courir longtemps. A voir...



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J’adore...


Le jeudi 8 novembre 2007, à 22:39

Le livre X-Treme : Doubler votre mémoire de Philippe Katerine est sorti aujourd’hui.

C’est évidemment très scato mais plein d’idée, d’humour et de parasites rigoureusement taré. Franchement, un perché qui se raconte. Une sorte de poésie néobobo avec une idée par page. Un livre qui a sa place juste dans les toilettes, commue un hommage.
Ce genre d’OVNI libre de toute contingence qui rend possible la démesure pourvu qu’on y trouve le bon ton. Un travail d’équilibriste, j’en raffole.



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Générosité de Luxe


Le dimanche 23 septembre 2007, à 14:00

Un livre qui fait partilculièrement écho en ce moment, Merci Karl ! d’Arnaud Maillard.
L’ex protégé de Karl et de ses cadeaux à foison se livre sans détours sur vie à côté du maiter. Entre chasse aux sorcières et conte de fées. un livre qui tombe à pic. De de lire l’extrait sur le blog, m’encourage d’autant plus.

"Pendant toutes ces années, j’ai regardé le couturier jouer les pères Noël. Grâce à sa générosité, ma vie a eu la légèreté d’une bulle de savon. J’ai pu partir en vacances, sortir avec mes amis et m’offrir des plaisirs sans réfléchir.
Comment aurais-je pu me plaindre ou émettre la moindre critique alors que Karl ne pensait qu’à nous gâter ? Ses gratifications ressemblaient à de minuscules bâillons. Au fil des mois, j’ai fini par m’habituer à ces éclats de luxe, aspiré dans la spirale de la consommation. J’ai donc désiré, accumulé, collectionné, empilé pour finalement délaisser tout ce qui était à l’avant-garde de la mode.
Aujourd’hui, j’ai vidé mes placards et donné ces cadeaux. Il me reste le souvenir d’avoir pu goûter à ces plaisirs sans en payer le prix."



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3 romans qui font bousculent ma pré-rentrée


Le dimanche 26 août 2007, à 17:49

Quelque chose m’attire dans chacun d’eux.
D’abord, L’élégance du hérisson de Muriel Barbery. On m’en parle beaucoup, c’est le succès surprise de l’été, qui petit à petit, il m’a séduit drôle et touchant. Je compte bien le finir.
Pour enchaîner sur le dernier Nothomb., Traditionnelle lecture de la pré-rentrée. Ni d’Eve ni d’Adam. Je n’attends plus rien d’elle tellement nos chemins se sont perdus. En outre, il sera toujours intéressant de voir comment elle évolue, toujours délicieux de retrouver son style et son phrasé lame-de-cuteur. De plus, l’histoire, d’après la 4ieme, revient sur un amour au Japon, délicieux décors des métaphysiques des Tubes ou de Stupeurs et tremblements. Nous verrons bien.
Le dernier et pas des moindres qui m’attire c’est le Yasmina Reza. L’auteur de la géniale pièce Art, revient avec un nouveau roman L’aube le soir ou la nuit pour nous parler de Sarko et de son accession au pouvoir.
tout un programme !



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Belle vidéBeig !


Le samedi 14 juillet 2007, à 10:39

Ne cherchez plus la seul interview de Frédéric Beigbeder est là. Oui, l’auteur a refusé toutes les télés pour parler de son nouveau roman, Au secours Pardon.
Merci à Thomas Clement de cet entretien en direct de sa baignoire. Un bon coup pour ce blog sympas à découvrir !


Frédéric Beigbeder
envoyé par clemtom



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Besson vs Bayard


Le mercredi 28 février 2007, à 12:58

Un très bon livre que je vous conseille grandement : Pierre BAYARD : comment parler des livres que l’on a pas lu ?
Du très bon roman d’analyse : "il est tout à fait possible d’avoir un échange passionnant à propos d’un livre..." et puis encore, le dernier Philippe Besson : Se résoudre aux adieux : "A la fin, tout est ma faute. Quand on déplaît, on doit ne s’en prendre qu’à soi. Déplaire est un terme trop fort. Ne plaire assez, pluto. Oui, ne pas plaire assez me convient davantage. Ce distinguo me laisse de l’espoir. Un jour, peut être, je rencontrerai quelqu’un à qui je plairai assez."



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Le Monde de Julien


Le mercredi 15 novembre 2006, à 20:24

Il était à la foire du Livre à Brive, et il a écrit un livre au titre scandaleux : le monde de Julien de Patrice Baluc-Rittener ! Quelle audace, non mais ! Je fonce vers son stand de l’auteur avec ma famille présente. Je lis sa 4ième de couv’ : Julien n’aime pas le sport..." Trop marrant, je lui raconte pendant la dédicasse que moi aussi j’ai vécu à Toulouse que moi non plus je n’aime pas le sport, et surtout que je suis l’auteur du site Internet LeMon2jul. Il n’en revient pas, et mets encore plus d’enthousiaste à la dédicasse.
J’ai depuis commencer l’ouvrage sans grande passion, j’attends d’être surpris par d’autres détails communs...



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Nul !


Le dimanche 27 août 2006, à 19:19

Rien à en tirer de ce dernier Amelie Nothomb. Je comptais la dessus pour réveiller la flamme Nothonnienne, qui avait surgit lors de stupeur et tremblements, lors des métaphysiques des tubes.... Celles qui m’avait furieusement donner goût à l’écriture, goût à la phrase chose à l’association audacieuse, à la réplique glaciale... Rien, rien. Alors, oui, toujours de beaux passage, notamment à la description des impressions d’écoute de Radiohead. La oui, d’accord, certains dialogues. Mais, le reste,, du déjà vu, du réchauffé, du contingent affligent. Dommage, pour l’an prochain alors, oui, espérons l’an prochain... Que diable !



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Lecture Soleil


Le dimanche 30 juillet 2006, à 11:18

Le lectures du moment, des petits instants de vacances où l’on choisit avec plaisir ce qu’on va lire sur la plage. Alors cette année, il y a aura sur la serviette :
Albert Jacquard l’équation du nénuphar
Nick HORNBY Vous descendez ?
Pattrick Poivre d’Avoir Elle n’était pas ici
Paul Auster Mr. Vertigo
Philippe Besson L’Arrière-saison
John FANTE Mon chien Stupide...
J’espère que je vais y trouver mon compte, je vous tiens au courant...



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Ensemble, c’est tout


Le jeudi 18 mai 2006, à 21:13

Anna Gavalda,
Ensemble c’est tout.
Un passage que j’ai relu plusieurs fois tellement je le trouve juste :

Tu vois qu’on est différents... Que ce soit toi ou Philou, vous êtes pas dans le vrai monde, vous avez aucune idée de la vie, de comment y faut se battre pour survivre et tout ça... Moi, j’en avais jamais vu des intellos avant vous deux, mais vous êtes bien comme l’idée que je men faisais. Et c’était quoi ton idée ?
Il agita ses mains :
C’était : Piou, piou Oh, les jolis papillons ! Piou, piou qu’ils sont mignons... Vous reprendrez un chapitre mon cher ? Mais oui, deux même ! Ca m’évitera de redescendre... Oh ! Non ! Ne redescendez pas, ça pue trop en bas !

Elle se leva et éteignit la musique.
Tu as raison, on ne va pas y arriver... Il vaut mieux que tu te casses... Laisse-moi te dire deux choses avant de te souhaiter bonne route : La première, c’est à propos des intellectuels justement... C’est facile de se foutre de leur gueule... Ouais, vachement facile... Souvent ils sont pas très musclés et en plus ils n’aiment pas, se battre... Ça ne les existe pas plus que les bruits les bruits de bottes, les médailles et les grosses limousines, alors oui, c’est pas très dur... Il suffit de leur arracher leur livre des mains, leur guitare, leur crayon ou leur appareil photo et déjà ils ne sont bons à rien ces empotés... D’ailleurs, les dictateurs , c’est souvent la première chose qu’ils font : casser les lunettes, brûler les livres et interdire les concerts, ça leur coûte pas cher et ça peut leur éviter bien des contrariétés par la suite... Mais tu vois, si être intello ça veut dire aimer s’instruire, être curieux, attentif, admirer ;, s’émouvoir, essayer de comprendre comment tout ça tient debout et tenter de se coucher un peu moins con que la veille, alors oui, je le revendique totalement ; non seulement je suis intello, mais en plus je suis fier de l’être... Vachement fier même... Et parce que je suis une intello comme tu dis, je ne me peux pas m’empêcher de lire tes journaux de moto qui traînent aux chiottes et je sais que la nouvelle béhème R 1200 GS a un petit bidule électronique pour rouler avec de l’essence pourrie... Ah !
Qu’est ce que tu me chantes encore ?
Et toute intello que je suis j’ai été te piquer tes BD de Joe Bar Team l’autre jour et ça m’a fait glousser tout l’après midi... La deuxième chose, c’est que t’es vraiment mal placé pour nous faire la morale, mon gars... Tu crois que c’est le vrai monde, ta cuisine ? Bien vous êtes toujours entre vous. Qu’est ce que tu connais du monde toi ? Rien, ça fait plus de quinze ans que tu vis enfermé avec tes horaires inamovibles, ta petite hiérarchie d’opérette et ton ronron quotidien. Peut être même que tu as choisi ce boulot là pour ça d’ailleurs ? Pour ne jamais quitter le ventre de ta mère et pour avoir la certitude que tu seras toujours bien chaud avec plein de bouffe autour de toi... Va savoir... Tu travailles plus et plus dr que nous, ça c’est une évidence, mais nous, tout intello qu’on est on se le coltine le mondePiou piou eon descend tous les matins Philibert dans sa boutique et moi dans mes étages, et t’inquiète pas que pour s’y frotter on s’y frotte. Et ton truc de survie là... Life is a jungle, struggle for life et tout ce merdier, on le connaît par coeur... On pourrait même te donner des cours si tu voulais... Sur ce, bonsoir, bonne nuit et bonne année.



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Petites tranches de vie


Le lundi 15 mai 2006, à 00:11

Je suis en plein coeur du roman d’Anna Gavalda : ensemble, c’est tout. Et je dois dire que c’est un véritable délice, de beaux personnages, qu’on a plaisir à voir évoluer, à se contruire au fur et à mesure de leur galère.
Et puis, la petite Camille dessine admirablement et parle de peinture comme peu le font.
je vous conseille tous, ce bel ouvrage



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Les miscellanées de Mr. SCHOTT


Le mercredi 22 mars 2006, à 22:05

un superbe ouvrage de culture générale. Du tout et du n’importe quoi dans ce que la culture générale a d’étonnant de surprenant...
On y découvre dans le désordre : comment draper un sari, la disposition des instruts dans un orchestre, la mystérieuse signification des symboles d’entretien du linge, le dico de samuel johnson...
Du savoir à tout va inutile comme indispensable



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Besson répond à Proust


Le mardi 14 février 2006, à 10:18

Vincent de l’étoile a 16 ans, beau comme un Dieu, les cheveux ,noirs, les yeux en amandes. Deux hommes vont rentrer dans sa vie, de la plus douce manière qui soit, conjuguant l’amour chacun à leur façon... Philippe Besson (un frère, adapté à l’écran par P. Chéreau) au signe ici un premier roman audacieux. les émotions du jeune homme y sont décrites avec une précision et une délicatesse extrême. On prend plaisir à relire certains passages tellement on se délecte de ce style si pur. Une pureté qui fait face aux difficultés qu’on les personnages à vivre leur histoire dans une époque où la guerre fait rage.
Un premier roman de Besson qui donne envie (qui oblige ?) à en découvrir bien autres...
Philippe BESSON En l’absence des hommes



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De la filiation gay


Le mardi 14 février 2006, à 09:43

Extrait :

"Tu poursuis : je ne confonds pas, je sais que mes élèves ne seront pas mes enfants mais je sais tout aussi bien qu’ils seront une famille. Je crois qu’on peut décider de se créer sa propre famille, c’est celle des années qui passent, des visages qui défilent, des sourires qui laissent leur empreinte dans nos mémoires. Du reste, j’ai su très vite que je n’aurais pas d’enfant par moi même que c’est quelque chose qui ne me serait pas offert parce que ce ne serait pas possible. Je n’ai pas été effrayé ou attristé par cette nouvelle reçue dans l’adolescence, par la révélation que je préférais le corps des hommes à celui des femmes, que jamais je n’honorerais le corps d’une femme et qu’en conséquence, je n’aurais pas de filiation. J’ai admis que ma sexualité me consolerait de ma stérilité.
Je pense : le sperme plutôt que le sang."


Philippe BESSON En l’absence des hommes



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je te rend ta douleur


Le samedi 11 février 2006, à 18:29

Je commence staccato en l’absence des hommes de Philippe Besson ! Jaja (j’adore, j’adhère...)



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Philippe émerveille


Le vendredi 10 février 2006, à 18:13

J’ai adoré ce garçon d’Italie de Besson. Un bon livre à déguster comme du bon vin. une belle histoire de rencontre et de destin qui vivent leur relation avec une somptueuse délicatesse. Luca est mort, et qques part, deux personnes le pleurent, aussi belles que ce qu’elles ont vécu avec lui. Bel hommage à ce philippe Besson qui m’a sidéré dans sa prose maîtriser et ces émotions disséquées au fil du rasoir. Un beau roman, où j’ai eu plaisir à relire certains passages tellement je m’en délectais.



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Aquarelle


Le mercredi 9 novembre 2005, à 08:48

Au rayon jeunesse, un coupe de coeur. Un album de bd hallucinant. Il s’agit de Nasreddine de Odile Weulersse, Rébecca Dautremer. Un univers magique d’Orient aquarellé. Sperbement poétique. Du talent, pour sur.



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Follies de Paul Auster


Le vendredi 28 octobre 2005, à 22:35

Paul Auster confirme son talent de raconteur d’histoires de destins. Brooklyn Follies fait se rejoindre un oncle et un neveu en quête de leur paix intérieur. Dans les déceptions et les désenchantements d’une Amérique ultra-conservatrice aux inégalités cinglantes, les personnages trouveraient une issue au sein d’Existence l’hôtel "où on se retire lorsque le monde réel est devenu impossible".
On retrouve la prose impeccable de Paul Auster, aussi douce et que magique : on a plaisir à lire & relire certaines phrases. Un roman très actuel, que l’on a du mal à lâcher et qui nous poursuit longtemps...



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L’acide d’Amélie


Le dimanche 11 septembre 2005, à 14:11

Non, non ! Amélie, bien sage, il faut se méfier de tout ce que l’on dit autour d’elle. Elle parait bien plus profonde qu’on ne pourrait le dire, qu’on pourrait le croire.
Alors, la polémique suscitée par son nouvel ouvrage Acide sulfurique, n’est qu’un débat vain. L’enfant terrible de la littérature française accouche d’une critique acerbe contre la télé-réalité. Concentration, la nouvelle émission au centre de son livre annonce les extrêmes évolutions de cette télé poubelle. Mais, ce qu’il faut retenir de ce livre, c’est sa ligne de mire. D’abord et toujours le public qui regarde l’émission. Les média sont blanchis, les participants aussi, des monstres manichéens de caractères d’attitudes. De véritables héros contre la perte de sens du média. Décadence de nos sociétés spectacles qui banalisent et spéctacularisent les bas fonds de nos êtres, les sentiments et comportements les plus sales, les plus faibles. Un nivellement par le bas qui s’accélère dans le silence. Amélie crie sa douleur et nous la rend par cet ouvrage Sulfureux.
Moi qui regarde, avec décalage soit, mais aussi avec appétit le TV réalité, je pense qu’il y en avait plus à dire. Notamment, le système de manipulation du montage, les alouettes aux nominations, les hypocrisie du choix du public, les sentiments de course vers la gloire ou de course au maxime "c’est que du bonheur"...
Amélie, non, elle, avoue qu’elle n’en a vu que très peu, mais ca lui suffit. Elle a de quoi se mettre sous la dent. Alors elle nous décrit tout ca, de manière trop simpliste pour qu’on y croit vraiment, c’est du too much peut être plausible mais qui sonne faux dans sa réalisation. En ca, on voit dans ce livre, une sorte de conte sur la société TV aujourd’hui, mai rien de plus en somme. Je l’ai lu, évidemment très vite, mais je n’y ai rien gardé de beau de bon mis à part cette phrase : il arrive un moment où la violence ne leur suffisait, il leur fallait le spectacle. Formule bien trouvée qui annonce bien l’oeuvre.



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Nouveau Nothomb


Le vendredi 12 août 2005, à 10:16

Acide sulfurique, le nouveau d’Amélie Nothomb sortira le 24 août. Figurez vous qu’il traitera en partie de la télé réalité ! Je me demande ce que ça va donner.
En attendant, voici le résumé donné par Albin Michel : ’Concentration’ : la dernière-née des émissions télévisées. On enlève des gens, on recrute des kapos, on filme ! Tout de suite, le plus haut score de téléspectateurs, l’audimat absolu qui se nourrit autant de la cruauté filmée que de l’horreur dénoncée. Étudiante à la beauté stupéfiante, Pannonique est devenue CKZ 114 dans le camp de concentration télévisé. Le premier sévice étant la perte de son nom, partant de son identité. Zdena, chômeuse devenue la kapo Zdena, découvre en Pannonique son double inversé et se met à l’aimer éperdument. Le bien et le mal en couple fatal, la victime et le bourreau, la belle et la bête aussi. Quand les organisateurs du jeu décident de faire voter le public pour désigner les prisonniers à abattre, personne ne s’abstient de voter et Pannonique joue sa vie.



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Les mots de Testud


Le vendredi 6 mai 2005, à 00:00

J’admire ce petit bout de femme Sylvie Testud.Formidable actrice, malicieuse et imprévisible, cet jeune talent prolonge son parcours artistique par un nouveau roman parut chez Fayard : Le Ciel t’aidera. j’en ai parcouru que la présentation de l’éditeur, mais ca me donne envie de suivre la vie trépidante et sans ennuis de cet artiste ! Très fraiche !



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Blog Beig.


Le vendredi 1er avril 2005, à 20:25

Je conmmence tout juste L’égoïste romantique de Frédéric Beigbeder. L’auteur nous a habité à la littérature "publicitale" c’est à dire, bourrée de création et de nouveauté en témoigne les 2 chefs d’oeuvres 99Frs ou autre Windows on the world. Dans ce dernier, il expériemente l’écriture "blog", c’est à dire la mise à bout de billets d’humeurs, de quoi ressortir de nos quotidien. Pourquoi pas, surement qqchose à tirer. Je commence demain !

Présentation de l’éditeur Cette histoire débute en l’an 2000. Oscar Dufresne a 34 ans. C’est un écrivain fictif, comme il y a des malades imaginaires. Il tient son journal dans la presse pour que sa vie devienne passionnante. Il est égoïste, lâche, cynique et obsédé sexuel -bref, un homme comme les autres.



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Douce Anny


Le lundi 28 février 2005, à 22:00

je commence Une Soirée, d’Anny Duperey. C’est toujours aussi bon de lire cette écrivain. A savourer par ce grand froid, avec un bon thé, au coin du feu.
Miam, miam !



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Philippe Ségur égorge


Le jeudi 16 septembre 2004, à 17:52

Le bel extrait lu dans la rentrée littéraire du magazine LIRE me donne plus d’une raison de commencer Poétique de l’égorgeur de Philippe Ségur.
Il s’agit des aventures de Yagudin que raconte un père, professeur universitaire à ces éléves, à ces enfants, pour les mettre au lit. Jusqu’au jour où, ce personnage imaginaire s’immice violemment dans la vie de son auteur.
A suivre...



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Les fleurs jaunes s’épanouissent


Le vendredi 16 janvier 2004, à 12:29

Je viens de finir aujourd’hui La Nostalgie de l’Ange de Alice Sebold : le Livre qui fit événement aux States l’an dernier. Best-Seller annoncé dans vos librairies.
Et justement, hasard dément, c’est aujourd’hui que mes narcisses, jonquilles miniatures, viennent de fleurir. Ceux qui on lut le bouquin comprendront, car pendant tout le roman ces fleurs accompagnent le livre, le souvenir de la petite Suzie disparue. Le livre glissant souvent entre science fiction et magie, je ne peux m’empêcher de sourire complice, en les admirant en train de fleurir aujourd’hui.



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Les stars du Livre.


Le dimanche 9 novembre 2003, à 13:59

Je me suis rendu hier à la petite ville de Brive-la-Gaillarde pour la Foire du Livre 2003. Plein de monde, plein de stars pour cette 2ème foire du Livre de France. Oui, monsieur, s’il vous plaît !
Inutile de vous dire qu’il y avait « boat People ». J’ai pu flâner au grès des auteurs, et des maisons, d’édition. Et, il y avait de la Star. En vrac :
Fraçois Hollande est passé devant moi, il est tout petit (hihi). Régine Déforges, et sa crinière rousse, Alix de St André toujours avec son visage rayonnant.
Jean Pierre Coffe et Frédérique Beigbedeer pour un concourt de lunette : rouges hideuses pour l’un et fines noires intello-bobo pour l’autre.
Aussi, le jadis-drôle, Daniel Prevost et l’inconditionnel bien sûr, petite Nothomb, noyait dans ses fans (dans son succès ?)
Vous y rajoutez tous les derniers prix, le Goncourt, le feminina... ou le polar SNCF (j’connaissais pas), ça fait bcp bcp de monde...
Qu’ai-je acheté ? me direz-vous. Et bien, rien. Aucun roman ne m’a séduit. Sans doute toute cette foule, ce cirque... Une sorte de marché aux bestiaux littéraires. Très peu pour moi. Je préfère largement, les petites librairies, où l’on sent le papier moisi de l’arrière boutique.
Il n’en reste pas moins que je fus ravi de venir et visiter cette très sympathique cette manifestation de province !



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