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Dernier ajout le vendredi 24 mai 2013, à 17:53

Mélanie LAURENT


Le jeudi 3 mars 2011, à 17:22

Un titre très bizarre, qui frise le ridicule, mais plus je l’écoute, plus je l’aime pour cette actrice que je trouve si magnétique...
J’adore le passage, où elle crie. Peuchère, c’est qu’elle a des soucis....



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Night SHOP


Le mercredi 11 août 2010, à 17:52

Je n’en peux plus d’écouter ce titre si bien écrit, si bien pensé. Merci Biolay !


Moi la nuit je repense au soleil Et je rêve de cures de sommeil Tous ces charmes semblent trop pareils Vus de là-haut

Oui, la nuit je passe sous les murailles Et j’entends le vent des Cornouailles Et pourtant je la suis vaille que vaille L’aurais-je dans la peau ?

Car la nuit je mange Une fille aux cheveux oranges Qui me dit "T’es beau" Moi, moi, moi, moi je ne la crois pas trop Visage pâle et nom d’animal

Moi la nuit je repense au soleil Et je vide toutes les bouteilles Je détruis les chambres des hôtels Là-haut, là-haut

Oui la nuit je longe les falaises Je voyage au gré de mes malaises Et je nage dans un champ de fraise L’aurais-je dans la peau..

Car la nuit je mange Une fille aux cheveux oranges Qui me dit "T’es beau" Moi, moi, moi, moi je ne la crois pas trop Visage pâle et nom d’animal

Moi la nuit je repense au soleil Comme un disque, un disque qui se raye Je m’enfuis par monts, vaux et merveilles Là-haut, là-haut

Puisque tournent sa langue et la mienne Et que tournent ma langue et la sienne Chaque jour d’une longue, d’une longue semaine L’aurais-je dans la peau

Car la nuit je mange Une fille aux cheveux oranges Qui me dit "T’es beau" Moi, moi, moi, moi je ne la crois pas trop Visage pâle et nom d’animal



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Voyages


Le dimanche 1er août 2010, à 10:17

Parce qu’un Daho en plein été, c’est bon. Simplement.


Etienne Daho Les Voyages immobiles
envoyé par paradixman. - L'info video en direct.



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Reproduire


Le jeudi 13 mai 2010, à 15:38

A écouter pour ses textes, Arnaud Fleurent-Didier. La reproduction, un album que doit kiffer toute l’intelligencia France Inter-télérama-LesIrocks.



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Mister POULVELARIE


Le mardi 4 mai 2010, à 10:24

Une créa pour Christie, et sa belle et douce variété. Un artiste qui a croisé ma route culturienne sans l’avoir jamais trop connu.

For you man !



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Brandt rhapsodie : une rupture à coup de Post it sur le frigo


Le dimanche 27 décembre 2009, à 10:59

Excellent texte de Benjamin Biolay de son dernier lumineux album :La superbe !
-"Il faut qu’on se revoie Tu sais depuis Mardi j’ai beaucoup pensé a toi Je suis joignable au 06 06 06 06 , Et le soir chez moi."

- "J’ai passé une nuit délicieuse Même si j’ai un peu la migraine Tu es belle quand t’es odieuse Je te dis à dans une semaine."

- "Je rêve de ton corps, Je rêve de ta bouche Je te veux près de moi Je veux que tu me touches. Je rêve de ta peau et de tes mains Je ne pense qu’à toi Je bosse plus je fous rien."

- "Mon amour tu dormais si bien que j’ai pas osé te réveiller. J’travaille jusqu’à 7h20, si tu veux après on peut s’appeler. J’sais pas ce que tu fais ce soir, moi j’ai rien de prévu Si t’as du travail j’te dis à plus tard et j’embrasse ton cul."

- "Je suis à toi Je te veux, je pense à nous. Tu es mon homme, tu es mon idéal Je te désire tout le temps, partout Tu es mon grand projet Je te suivrai n’ importe où."

- "Parce que je t’aime Parce que tu m’rends heureux Parce que des fleurs dans une cuisine c’est joli. J’t’embrasse encore, encore Voilà aussi."

- "Mon amour demain matin rejoins-moi à l’aéroport Orly, terminal 2 neuf heure et demi, Ne pose pas de questions, prend juste ton passeport Je t’aime, je t’aime, bonne nuit."

- "Chérie, y’a des trucs à manger dans le frigo J’vais rentrer tard sans doute après le dernier métro Tu vas pouvoir enfin te faire une soirée tranquille..." "Je T" apostrophe, (et là, y’a un cœur dessiné au stylo bille.)

- "Je suis enceinte"...
"Mon amour ta mère à téléphoné tout à l’heure, Je crois qu’elle n’a pas encore osé prévenir ta sœur Ton père a refait une attaque cette nuit Je t’aime, appelle-moi, je pense à toi, je pense à lui."

- "Hier soir j’ai oublié de te parler d’un truc important. Est-ce que tu peux m’appeler dès que tu te réveilles à n’importe quel moment ? (Ouvrez la parenthèse) : important mais pas grave, (fermez la parenthèse). Je t’embrasse."

- "Mon amour, ne m’attend pas ce soir J’ai pas mal de boulot et je risque de rentrer tard Je crois qu’il doit rester une demi pizza quelque part Mais vérifie la date sur la boite.

- "N’oublie pas qu’on dîne chez ma sœur Si tu peux t’occuper du vin tu serais un cœur Car je risque d’être ric- rac" (Un peu plus loin)... "j’te redonne l’adresse et les codes 59 boulevard Menilmontant code d’entrée AB 1981"

- "La voisine à laissé un mot sur le pallier Le chat a gueulé toute la nuit dans l’escalier S’il te plait en sortant tu descendras la poubelle Et pense à rappeler ta mère qui me harcèle"

- "Le mec du câble passe entre 7h15 et 9h15 Tache d’être réveillée" (En plus gros, d’une langue différente, un truc qui n’a aucun rapport, style numéro de passeport.)

- "A payer, Edf, Orange, abonnement Canal Plus le cadeau commun pour mon frère le weekend prochain J’trouve plus le chéquier c’est toi qui l’a non ? Si oui met-le en évidence dans le salon ."

- "La réunion est a 19h30 précise à l’école (le "précise" est souligné). F . a encore appelé, il m’a parlé d’un chalet je n’ai pas compris, enfin ...tu dois mieux savoir que moi ! A plus. (Le plus est une croix.)

- "Cassez 3 œufs Ajoutez un demi-litre de lait, incorporez 100gramme de farine progressivement Ajoutez d’un seul coup 50grammes de matière grasse Tu mets moitié beurre moitié margarine et tu mélanges." + de paroles

- "Code réservation : qwxxcj Mot de passe : Casablanca Départ Orly 9h47, retour le 23 a 7h15 Arrivée Paris 11h03 Charles De Gaulle terminal 3."

- "Une baguette, crevettes, 3 avocats, sopalin Tampons normaux, produit vaisselle Lait demi écrémé bio, 6 oeufs bio Sacs poubelle 50 litres."

- (D’une écriture différente du papier à entête) "Efexor 75 mp 1 gélule 3 fois par jour Après the lame zéro 50 fg et 6 prises par jour maximum" (Puis une signature informe suivi d’un caducé)

- "J’te rappelle que tu as un fils qui va à l’école tous les matins Et qui aimerait bien prendre le petit déjeuner avec son père de temps en temps, Salut."

- "La visite est à 16h y a encore plein de trucs à toi dans le bureau du fond Tu veux sans doute les récupérer Appelle-moi, mon nouveau numéro : 06 62 73 49 63 ."



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Travail audio-vidéo


Le vendredi 16 mai 2008, à 06:50

Une chanson qui a tourné toute la soirée en boucle... L’occasion de fêter les 10 ans de cet abum si classe qui tient une place toute particulière...


Air Moon Safari (1998) All I Need
All I need is a little time, To get behind this sun and cast my weight, All I need is a peace of this mind, Then I can celebrate.
All in all there’s something to give, All in all there’s something to do, All in all there’s something to live, With you ...
All I need is a little sign, To get behind this sun and cast this weight of mine, All I need is the place to find, And there I’ll celebrate.
All in all there’s something to give, All in all there’s something to do, All in all there’s something to live, With you ...
More from artist : Air
More from album :
Moon Safari



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Don’t worry you got me...


Le samedi 1er septembre 2007, à 19:42

Ce titre a longtemps dans mon minidisc de l’époque. Une belle bonne mélodie, la voix si pure de Erykah Badu, un flow si fluide des Roots, et des rythmes surtout à la fin qui font s’envoler la chanson vers d’autres cieux. Enjoy !

On pense aussi aux Spooks, à Lauryn Hill ou autre Estelle, un groove mélodique et mesuré, superbes titres d’un R’n’B 3 étoiles, très loin des autres commerciaux, clips aux bimbos, style genre fluos.


The Roots ft. Erykah Badu - You Got Me
envoyé par G-Mike



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La chanson des Anges


Le samedi 28 juillet 2007, à 10:08

Encore un texte de Juliette qui m’a bien plu sur Mutatis Mutandis. Je vous laisse la découvriren parole : le congrès des chérubins :
Merci à Yannick pour cette belle découverte pendant le trajet qui nous menait à Gugg’ l’an dernier !


Dans une chapelle florentine Une fois l’an, vers la mi-nuit On entend rumeur clandestine Un drôle de charivari
Blabla, froufrous, éclats de rire Comme une volière en délire Approchez-vous et voyez ces bambins Le cheveu frisé et le regard mutin Malins et coquins chérubins
Petits angelots bien fessus Enfants jésus ronds et mafflus Sortis des tableaux, des jardins ou du ciel Venus par milliers et à tire d’ailes Assister à leur congrès annuel !
REFRAIN : C’est nous les petis puttini Fesses à l’air et joues rebondies En peinture, en lavis, en marbre d’Italie Fanfarons, frippons, trublions, Tétons mignons, bedons trognons, Chantons le gai rigaudon, La chanson des gros cupidons Fesses à l’air et joues rebondies, C’est nous les petis puttini !


Mais voici l’heure des doléances, Pour se plaindre chacun s’avance, Un marmouset à belle bedaines Dit : "Je suis l’ange d’une fontaine, Je suis de ceux pour qui la tâche est lourde, Portant une vasque de quatre fois mon poids, L’eau coule sur mes yeux, inonde mes esgourdes, Et je viens tel que vous me voyez là, D’un pays où les hivers sont froids" "Te plainds pas, dit un autre, on se gèle à Paris, Regardez mon teint, je suis noir comme la suie, J’attends en vain qu’on restaure mon balcon, J’ai de l’asthme à cause de la pollution, Et je sers de perchoir aux pigeons !"

REFRAIN


"Nous sommes trois anges musiciens, Portant trompettes et tambourins, Dans une cathédrale austère, On est condamnés à se taire Alors qu’on aime bien les gais refrains, Chansons à boire ou couplets de carabons, Nous voilà tous trois silencieux et moroses, Et pour ainsi dire au bord de la névrose, Déprimés par les chants grégoriens"
"Una ngelot dit :" Moi je joue du luth, Et je dois vous dire que j’aime pas trop ça !" Un autre répond :"t’aurais pu jouer de la flûte, Et ça, mon ami, ça fait du dégat, Ca détruit l’oreille et l’occiput, t’es la preuve !"


REFRAIN


hum, hum...pardon...excusez-moi...désolé

"Vas-y, dis-leur, toi !" "On voudrait pas jouer les vedettes Vu qu’on est qu’un détail dans un coin Mais le tableau qui nous abrite est chouette, Et il est célèbre, le gars qui l’a peint (lapin !) Le regarda dorable, tourné vers les Cieux, La main sur la joue, ou les bras croisés, Monsieur Raphael, on s’emmerde un peu, Et pour nos portraits vendus dans le monde entier, On n’a pas touché un caramel" "Pas une cacahuète"
"Ah ça vous me faites rigoler, dit un blondinet un peu pataud, moi qui suis sobre comme un chameau, Qui ne saurait boire ni bière ni eau, Je pisse toute la sainte journée, allez !"
Mais la fête est déjà finie A l’année prochaine, mes amis. Rangeons nos tympanons, Saqueboutes et psaltérions, Fanfarons, frippons, trublions, Tétons mignons, bedons trognons, Retrouvons nos maisons, Nos musées, nos gazons Fesses à l’ai et joues rebondies A beintôt, petits puttini
"Eh, tu sais ce que c’est, toi, un "plénonamsme" ?" "Un quoi ?" "Un plé-o-na-msmse" "Non...pourquoi ?" "Eh ben c’est parce que Marcel il a dit dans la chanson comme ça tout à l’heure eh ben il parait, "petits puttini", c’est un pléonasmse !" "Ah ?...ça veut dire qu’on est des "pléomanamses" alors ?" "Tu crois ?" "...non" "Allez, on s’casse ?" "Ouais ! salut !"



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Lisa au chant d’ange


Le mardi 27 mars 2007, à 00:51

C’était en passant un stage à Paris, dans une prépa HEC pendant les vacances avec Nonjon. Une superbe semaine très difficile niveau cours, et puis de se retrouver dans le métro avec Lisa EKDHAL dans les oreilles, superbe !



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Diam’s


Le lundi 8 janvier 2007, à 10:56

Et alors oui, je redécouvre le visage de Diam’s par la force de ses textes. Je dois dire que la petite boulette manipule le verbe avec grace, et possède vraiment un talent d’écriture certain. Elle balance son flow d’un naturel extrême : revendicatrice, observatrice fine des médias, de nos sociétés "qui partent en couilles", de son succès de ses soeurs, de ses histoires amoureuses... Sensible et sensé Dian’s fait des choses, lève la tête, te fais réagir et bouger dans le jsute et le vrai. Un vrai beau moment que j’ai passé hier , en redécouvrant son album dans sa voiture, ses textes parfaits son tempo et sa pêche de ouf !
Attention, le prochain clip de l’artiste : Ma france à moi sort le 10 janvier. Très beau single avec des paroles fortes et chocs, parfaits pour rentrer dans les éléctions pésidentielles. Dans le clip du nouveau titre, on pourra y retrouver le formidable acteur de la confusion des genres Pascal Gregory.
Voir les premières images sur le Blog de Diam’s.



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Emily sort de sa cage


Le mardi 2 janvier 2007, à 10:02


Clip_Web_emily_loizeau
envoyé par fargorecords

Et puis Emily Loizeau était sur le prix constantin. Je ne l’écoutais d’une oreille. Enfin, m’est apparu ce clip hier à 1h30. Complétement charmé par la mis, je la passe en boucle ce matin.

Emily Loizeau
À l’autre bout du monde
On dit qu’il y fait toujours beau C’est là que migrent les oiseaux On dit ça De l’autre bout du monde
J’avance seule dans le brouillard C’est décidé ça y est, je pars Je m’en vais À l’autre bout du monde
L’autre bout du monde x2
J’arrive sur les berges d’une rivière Une voix m’appelle puis se perd C’est ta voix À l’autre bout du monde
Ta voix qui me dit mon trésor Tout ce temps, je n’étais pas mort Je vivais À l’autre bout du monde
L’autre bout du monde x2
Sur la rivière il pleut de l’or Entre mes bras je serre ton corps Tu es là À l’autre bout du monde
Je te rejoins quand je m’endors Mais je veux te revoir encore Où est il L’autre bout du monde ?
L’autre bout du monde x3
Site officiel d’Emily Loizeau



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No Bravey


Le samedi 23 décembre 2006, à 13:21

Voilà ce matin encore, je me lève sans trop savoir pourquoi. Une chose de sûr, j’aimerais bien rester dans ce demi sommeil, et ne rien faire toute la journée. Vraiment je desteste ces moments de paralysie matinale où on sait déjà que ca part mal. Trop de mal à se lever, la flème de se faire à manger, attendre la dernière minute pour y aller. Se dire qu’on ne va pas chômer aujourd’hui, de l’action, oui, ca pourrait me sauver.
Dans la voiture, je mets mon MP3. James BLUNT chante encore No bravery. J’adore, je ne sais pas il y a dans ces mots une mélancolie et fatalisme ecorché qui me prend aux trippes. Cette bande son accompagne un trajet où les arbres sont crystalisés dans le gel d’hivers. Somptueux. Cette mélodie me donne un peu de courage dans cette période difficilement festive.
JAMES BLUNT LYRICS

"No Bravery"

There are children standing here, Arms outstretched into the sky, Tears drying on their face. He has been here. Brothers lie in shallow graves. Fathers lost without a trace. A nation blind to their disgrace, Since he’s been here.

And I see no bravery, No bravery in your eyes anymore. Only sadness.

Houses burnt beyond repair. The smell of death is in the air. A woman weeping in despair says, He has been here. Tracer lighting up the sky. It’s another families’ turn to die. A child afraid to even cry out says, He has been here.

And I see no bravery, No bravery in your eyes anymore. Only sadness.

There are children standing here, Arms outstretched into the sky, But no one asks the question why, He has been here. Old men kneel to accept their fate. Wives and daughters cut and raped. A generation drenched in hate. Says, he has been here.

And I see no bravery, No bravery in your eyes anymore. Only sadness.



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Mon Ange


Le vendredi 17 novembre 2006, à 11:34

En ce moment tourne sur mon lecteur, des morceaux comme ceux de DJ shadow, Charlene, ou encore bjork. Maintenant, je vais y rajouter aujourd’hui un OVNI. Le single de Nolwenn Leroy : Mon ange. Je l’ai entendu par hasard sur Europe1 la semaine dernière : la mélodie m’a de suite accrochée. C’est bien la 1iere fois que je suis sensible à cette "artiste" (starac’ quand même). J’adore ce titre. La vidéo passe sur M6 : foretement inspirée de la leçon de piano, mais qui n’atteint pas son souffe. Faut pas pousser non


Voilà les paroles :

J’ai la gorge nouée Une porte à pousser Tu ne dois rien savoir De mon émoi
C’ est un jour de soleil Mais tout est triste en moi Et je me suis juré D’ être forte pour toi
Et pourtant Je crois, vraiment
Car, je sais que tu vas Nous quitter mon ange La clarté étrange de ton sourire Illumine mon été Je sais que tu vas nous Quitter mon ange Mais comment oser te toucher J’ ai si peur de voir Mes mains trembler
Je m’assois sur ton lit Dans toutes ces vagues de plis Où tu pourrais te noyer Pour une éternité
Je vais dire des bêtises, Te raconter mon château, Parler devient ma hantise, Et s’ il me manquait des mots ?
Pourtant je crois, vraiment Qu’ il faudrait si peu de choses Pour que je craque et Que je me montre Vulnérable enfin
Et si j’étais trop lâche Pour voir la vérité Et l’ accepter avec courage Comme toi tu le fais
Car, je sais que tu vas Nous quitter mon ange La clarté étrange de ton sourire Illumine mon été
Je sais que tu vas tout Quitter mon ange Et si loin de moi t’ envoler...
Je le sais que tu vas Nous quitter mon ange La clarté étrange de ton sourire Illumine mon été Je sais que tu vas nous Quitter mon ange Mais comment oser te toucher J’ ai si peur de voir Mes mains... trembler



Paroles et Musique : J. Hartman, M. Karlegard, A. Karlegard 2006 "Histoire Naturelle"



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Juliette Angels


Le vendredi 4 août 2006, à 08:47

Une de mes découvertes des vacances. Dans la voiture, sur le chemin du retour on a passé en boucle l’album Mutatis Mutandis de Juliette. Ses chansons sont incroyables d’inventions. A chaque titre, ses histoires m’ont enchanté par la qualités de leur écriture, leur humour et leur interprétation si expressives. Ma chanson favorie : Le congrès des chérubins, l’idée géniale du congrès de tous ces petits anges aux fesses à l’air et aux joues rebondies qui habitent ca et là les monuments religieux. Voyez la qualité du texte :
Paroles de Le Congrès Des Cherubins Dans une chapelle florentine, Une fois l’an vers la minuit On entend rumeur clandestine Un drôle de charivari Blabla, froufrou, éclats de rires Comme une volière en délire Approchez-vous et voyez ces bambins Le cheveux frisé et le regard mutin Malins et coquins chérubins
Petits angelots bien fessus Enfant Jésus ronds et mafflus Sortis desx tableaux, Des jardins hauts du ciel Venus par milliers et à tire d’aile Assister à leur congrès annuel
Refrain : C’est nous les petits puttini Fesse à l’air et joues rebondies En peinture, en larvis En marbre d’Italie Fanfarons frippons, trublions Tétons, mignons, bedons trognons Chantons le gai rigodon La chanson des gros cupidons Fesse à l’air et joues rebondies C’est nous les petits puttini
Mais voici l’heure des doléances Pour se plaindre chacun s’avance Un marmouset à belle bedaine Dit : "Je suis l’ange d’une fontaine Je suis de ceux pour qui la tache est lourde Portant une vasque de quatre fois mon poids L’eau coule sur mes yeux, inonde mes esgourdes Et je viens tel que vous me voyez là D’un pays où les hivers sont froids"
"Te plains pas, dit un autre, on se gèle à Paris Regardez mon teint, je suis noir comme la suie J’attends en vain qu’on restaure mon balcon J’ai de l’asthme à cause de la pollution Et je sers de perchoir aux pigeons"
Refrain
"Nous sommes trois anges musiciens Portant trompettes et tambourins Dans une cathédrale austère On est condamné à se taire Alors qu’on aime bien les gais refrains Chansons à boire, couplets de carabins Nous voilà tous trois, silencieux et moroses Et pour ainsi dire, au bord de la névrose Déprimés par les chants grégoriens"
Un angelot dit : " Moi je joue du luth Et je dois vous dire que je n’aime pas trop ça" Un autre répond : "T’aurais pu jouer de la flûte Et ça mon ami ça fait du dégat Ca détruit l’oreille et l’occiput Té la preuve"
Refrain
"On voudrait pas jouer les vedettes Vu qu’on n’est qu’un détail dans un coin Mais le tableau qui nous abrite est chouette Et il est célèbre le gars qui l’a peint Le regard adorable, tourné vers les cieux La main sur la joue ou les bras croisés Monsieur Raphaël on s’emmerde un peu Et pour nos portrait vendus dans le monde entier On n’a pas touché un caramel Pas une cacahuète"
"Ah ça, vous me faite rigoler, Dit un blondinet un peu pataud Moi qui suis sobre comme un chameau Qui ne saurais boire, ni bière ni eau Je pisse toute la sainte journée"
Mais la fête est déjà finie A l’année prochaine mes amis Rangeons nos tympanons Sacboute et psaltérions Fanfarons frippons, trublions Tétons, mignons, bedons trognons Retrouvons nos maisons Nos musées, nos gazons Fesse à l’air et joues rebondies A bientôt, petits puttini



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cadeau technikart


Le jeudi 27 juillet 2006, à 08:30

Dernier album de Jacno au design new egyptien. Un beau cadeau d’abonné de mon mag préf ! Tant de temps à attendre...



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Chimène vient du Sud


Le dimanche 19 février 2006, à 19:49

J’adore cette chanson, oui j’avoue. Mais, de toute façon, ca gueule, et ca j’aime ! Je me surprends à la chanter à fond dans ma voiture, le pied ! Et puis, le texte est assez soigné, on dirait trop une pub pour une nouvelle huile d’olive de toscane.

J’ai dans le cœur, quelque part, De la mélancolie, Mélange de sang barbare Et de vin d’ltalie, Un mariage à la campagne Tiré par deux chevaux, Un sentier dans la montagne Pour aller puiser l’eau. J’ai au fond de ma mémoire Des lumières d’autrefois Qu’une très vieille femme en noir Illuminait pour moi, Une maison toute en pierres Que la mer a rongée Au-dessus d’un cimetière Où les croix sont penchées.
Je viens du sud Et par tous les chemins, J’y reviens...
J’ai dans la voix, certains soirs, Quelque chose qui crie, Mélange d’un chant barbare Et d’un ciel d’ltalie, Des colères monumentales Que les vents m’ont soufflées, Des discours interminables Après le déjeuner.
Je viens du sud Et par tous les chemins, J’y reviens...
J’ai quelque part dans le cœur De la mélancolie, L’envie de remettre à l’heure Les horloges de ma vie, Un sentier dans la montagne Quand j’aurai besoin d’eau, Un jardin dans la campagne Pour mes jours de repos, Une maison toute en pierres Que la mer a rongée Au-dessus d’un cimetière Où mon père est couché.
Je viens du sud Et par tous les chemins, J’y reviens... Et par tous les chemins, J’y reviens...


Paroles : Michel Sardou, Pierre Delanoë.



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sleepwalker awake


Le mardi 13 décembre 2005, à 13:24

Ready Or Not, Here I Come, You Can’t Hide Gonna Find You and Take it Slowly Ready Or Not, Here I Come, You Can’t Hide Gonna Find You and Make you want me.
Now that I escape, sleepwalker awake Those who could relate know the world ain’t cake Jail bars ain’t golden gates Those who fake, they break, When they meet their 400 pound mate If I could rule the world Everyone would have a gun in the ghetto of course When giddyupin’ on their horse I Kick a rhyme drinkin’ moonshine I pour a sip on the concrete, for the deceased But no don’t weep, Wyclef’s in a state of sleep Thinkin’ ’bout the robbery that I did last week. Money in the bag, banker looked like a drag I want to play with pelicans from here to Baghdad Gun blast, think fast, I think I’m hit My girl pinched my hips to see if I still exist. I think not, I’ll send a letter to my friends, A born again hooligan only to be king again.
I play my enemies like a game of chess, where I rest, No stress If you don’t smoke sess, lest. I must confess, my destiny’s manifest In some Goretex and sweats I make treks like I’m homeless Rap orgies with Porgy and Bess, Capture your bounty like Elliot Ness, YES Bless you if you represent the Fu But I’ll hex you with some witch’s brew if you’re Doo Doo Voo Doo, I can do what you do, easy, BELIEVE ME Frontin’ niggas give me hee-bee-gee-bees So while you’re imitating Al Capone I’ll be Nina Simone And defacating on your microphone.
Ready Or Not, Here I Come, You Can’t Hide Gonna Find You and Take it Slowly

Ready Or Not Lyrics by Fugees



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j’m Camille


Le samedi 28 mai 2005, à 00:26

"Pâle septembre, qu’il est loin le ciel sans cendres..."
L’abum le fil de Camille m’obsède en ce moment et surtout cette chanson. Camille resonne et parle en moi. Je ne suis que victime de ses chuchotements de mots, de ces murmures d’âmes...
camille-lefil.com/



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State of Emergency


Le samedi 12 mars 2005, à 19:05

JÓGA

All these accidents that happen follow the dot coincidence makes sense only with you you don’t have to speak - I feel

Emotional landscapes they puzzle me then the riddle gets solved and you push me up to this :

State of emergency : how beautiful to be state of emergency : is where I want to be

All that no-one sees you see what’s inside of me every nerve that hurts you heal deep inside of me you don’t have to speak - I feel

Emotional landscapes they puzzle me then the riddle gets solved and you push me up to this :

State of emergency : how beautiful to be state of emergency : is where I want to be EXTRA VERSE

When I’ve lost my cards, you deal me another hand even when I sleep, you’re real on your way to me you don’t have to speak - I feel

This strengh I get from you I rest my head in your hands but when I leave, I leave you only to : give out to the others, this :

State of emergency... SONG INFO

"I was doing a lot of experimenting with beats trying to make them sound volcanic. With this song, I really had a sort of National Anthem in mind. Not the National Anthem but certain classic Icelandic songs - very romantic, very proud."

Jóga was written by Björk. It was produced by her and Mark Bell at the El Cortijo studios in Spain. The lyrics for it were written by Björk’s long-term collaborator Sjón. Jóga became the first single from her third studio album ’Homogenic’. The video was shot on location in Iceland by the French videodirector Michel Gondry, using a 16mm handheld camera, and it was subsequently digitally processed into luscious computer-animated landscapes, alive and moving in synkronization with the beats of the song.

The extra verse was never performed anywhere, only featured in the documentary of the recording of Vespertine known as "The Southbank Show". bjork.com



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there’s more to life than this


Le samedi 26 février 2005, à 15:50

Oui, dans le "the endless string", c’et bien le morceau de bjork, celui de début, où elle y chante dans les toilettes : there’s more to life than this !... Belle reprise dtring de Mich Gerber.
THERE’S MORE TO LIFE THAN THIS

Come on girl ! let’s sneak out of this party it’s getting boring there’s more to life than this !

It’s still early morning we could go down to the harbour and jump between the boats and see the sun come up

We could nick a boat and sneak off to this island I could bring my little ghettoblaster there’s more to life than this !

But then we’d have to rush back to the town’s best baker to get the first bread of the morning there’s more to life than this !



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Exit Music


Le samedi 12 février 2005, à 00:00

Tellement, je l’aime cette chanson qu’elle sera à coup sûr dans mes écrits, intervenante...

EXIT MUSIC - FOR A FILM (MUSIQUE DE FIN - POUR UN FILM) radiohead ok computer (1997)

Réveille-toi de ton sommeil Et sèche toutes tes larmes Aujourd’hui, on s’échappe On s’échappe

Fait tes valises et habille toi Avant que ton père nous entende Avant que tous les enfers ne s’échappent

Respire, continue de respirer Garde ton sang-froid Respire, continue de respirer Je ne peux pas faire ça tout seul

Chante nous une chanson Une chanson qui nous tienne chaud Il fait si froid Si froid

Tu peux rire D’un rire mou Nous espérons que vos règles et votre sagesse Vous étouffent Maintenant, nous ne sommes qu’un Dans une paix éternelle

Nous espérons que ça vous étouffe Que ça vous étouffe Nous espérons que ça vous étouffe Que ça vous étouffe Nous espérons que ça vous étouffe Que ça vous étouffe



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Donne moi le temps


Le vendredi 26 novembre 2004, à 09:43

Fixette du moment, bravo au parolier.

Tell’ment de gens veulent Tell’ment être aimés Pour se donner peuvent Tout abandonner Tellement d’erreurs qu’on pourrait s’éviter Si l’on savait juste un peu patienter

Donne-moi le temps D’apprendre ce qu’il faut apprende Donne-moi le temps D’avancer comme je le ressens Y’a pas d’amour au hasard Ou qui arrive trop tard J’appendrai le temps d’attendre

Tellement de rêve qui se trouvent gâchés A vivre tout, juste pour s’évader Est ce que nos peurs valent A ce point la peine Pour exiger aussi peu de nous même ?

Tu auras le temps De prendre ce que tu veux prendre Tu auras le temps de nous faire avancer ensemble Tant de gens se cherchent Se désirent, se suivent et se perdent Donnons nous la peine De se découvrir, se connaître Je ne laisserai pas l’amour au hasard Ni qu’il soit trop tard Si la patiente s’apprend J’apprendrai ce qu’est attendre Je prends le temps Pour que tu m’attendes Le temps Pour toi

Pierre Lorrain / So



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Des matins amoureux


Le vendredi 26 novembre 2004, à 09:31

Comme Delerme, je suis souvent sorti cette semaine, "de chez toi avec les même habits qu’hier".
Des nuits pas comme les autres où tout devient si simple, si juste...



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endroit caché


Le dimanche 14 novembre 2004, à 21:02

à travers la plus chaleureuse chaîne d’amitié ton amour m’a été envoyé je ne sais pas que faire avec ou bien où le mettre

Je suis au bord des larmes je suis si près simplement de t’appeler et simplement de te proposer

nous allons dans cette endroit caché

maintenant, j’ai été légerement timide mais je peux renifler une pincée d’espoir pour avoir presque permis une fois à mes doigts de caresser les doigts que j’avais pour toucher mais prudemment prudemment

ici se trouve ma passion cachée ici se trouve mon amour je le cacherai sous une couverture le berçant jusqu’à ce qu’il s’endorme

je le garderai dans un endroit caché

il est le plus beau le plus fragile toujours fort sombre et divin et le plus petit de ses mouvements le cache lui même

il invente un charme qui le rend invisible cache dans les cheveux

puis-je me cacher ici aussi ? cacher dans ses cheveux chercher le sanctuaire du réconfort

dans cet endroit caché

Björk, Vespertine



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Où vont ces moments


Le mardi 28 septembre 2004, à 11:10

Soirée de samedi à l’ambassade, corps endiablés mais présoirée chez nous. Julie était là, en guest star qui m’a enregistré dans mon karaoké. Pendant que moi, assis concentré dans le fauteille beige, je chantais Jean louis Aubert. Pendant que moi, je découvrais le texte, le verbe de ce songwritter délicat.
Moments, une des chanson dont je me suis fait le plasir de chanter. Plutôt d’interpréter tellement ces mots m’inspirent.

“Eh viens par ici Une question que je me pose
Pourquoi le temps semble faire une pause
Regarde, regarde, sens
C’est ça la vie
C’est beau la terre
Regarde, regarde, Fleur éternelle
C’est ça la vie
C’est là et puis
Où vont ces moments
Quand ils nous échappent
Quand la vie dérape
Où vont ces moments
Vers quels autres gens
Dans quel autre temps”


Jean louis Aubert.



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Alter Ego


Le mercredi 4 août 2004, à 10:01

Où tu-es ?... Où tu te caches ?... J’irais te retrouver.
Tandis que rien ne change, t’es toujours là mon ange.

Jean Louis Aubert.



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Emotional landscapes


Le vendredi 23 juillet 2004, à 18:04

State of emergency : how beautiful to be
state of emergency : is where I want to be...


JÓGA by Björk.



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Les charognes


Le jeudi 16 octobre 2003, à 23:04

L’article « Être fan de baseball tue » de hoedic m’a rappelé Brigitte gueulant ces maximes sur l’Europe du dernier Noir Désir. Extrait :
La vérole sur vos gueules Je répète : la vérole sur vos gueules Les soupirs de la sainte et les cris de la fée ne sont plus entendus au banquet des banquiers Une fois La marmite de l’ermite est remplie de rubis Je répète : la marmite de l’ermite est remplie de rubis
La vieille Europe est la maquerelle des ballets roses Deux fois Quand les sirènes se taisent, les rapaces gueulent Le rouge et le noir des tortures sont les fleurs du mal Je répète : le rouge et le noir des tortures sont les fleurs du mal
Le jour de l’Occident est la nuit de l’Orient Deux fois Le jour de l’Occident est la nuit de l’Orient
Je ne suis pas chauvine mais la France est quand même la reine des fromages Tryphon Tournesol est un zouave Six fois Le sang versé est la tasse de thé des géants de la foire Deux fois Il pleut des cordes sur la Concorde Il pleut des cordes sur la Concorde Les petites filles modèles sont les élues de l’Europe Je répète : les petites filles modèles sont les élues de l’Europe Merde à la sûreté Deux fois La folie des grandeurs tue les merles moqueurs Je répète : la folie des grandeurs tue les merles moqueurs Si vous ne trouvez plus rien cherchez autre chose
Paix en Suisse Je répète : paix en Suisse Les noces de sang incendient l’horizon Deux fois Le rimel de l’Europe coule sur les plastrons Deux fois
La vie commence maintenant, et maintenant, et maintenant
L’Europe est une petite déesse mortelle Deux fois
L’enfance de l’art est un lever de soleil Je répète : l’enfance de l’art est un lever de soleil
Nous travaillons actuellement pour l’Europe...



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La fée Keren


Le jeudi 25 septembre 2003, à 13:45

Ce matin dans Tam Tam une fée : Keren Ann. Une nymphe qui chuchote un air.
Pour moi, celui là :

Quelque soit l’ivresse
Qu’importe le flacon
Le temps qui reste
Est de moins en moins long
La vie nous dresse
La corde et les chaussons
Mais rien ne presse
Rien de précis / Juste un signal
Rien de précis / Rien d’anormal

Quelque soit l’ivresse
Qu’importe le détour
Si tu m’embrasses
En oubliant qu’autour
Le vie nous trace
Le chemin, le parcours
Trois fois hélas
Rien de précis / Juste un signal
Rien de précis / Rien d’anormal

Quelque soit la thèse
Qu’importe le discours
Les gens se taisent
Tout en haut des tours
La vie nous baise
Au nom du grand amour
Ne nous déplaise
Rien de précis / Juste un signal
Rien de précis / Rien d’anormal

Plus d’info sur http://www.kerenann.net/



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Pourtant


Le mercredi 16 juillet 2003, à 11:07

Je l’ai écouté ce matin, tôt, en allant au boulot.
Puis, une foule de souvenirs sont revenus à moi. Des moments inoubliables d’un séjour à Madrid avec Véro Audry et Yo. Plein de choses sont à jamais gravées dans cette chanson. Bonheur doux et paisible, joie et légèreté de ma vie espagnole...

« Tu demandais hier ; mon avis sur le bonheur ; l’air de rien voilà que tu t’inquiètes ; la paix te ferait donc peur ; je l’attise cet amour ; les brindillent volètent tu n’y vois que du feu ; c’est sa vie secrète pourtant...pourtant...pourtant les mots sont, les mots font, le mots disent les mots coulent, les mots roulent sur un fil moi, je laisse ces microbes, ces missiles aux bavards, aux poètes si possible oh...comme je t’aime quand tu t’expliques c’est drôle mais... j’ai rangé les modes et les recettes incendié la boîte, mon coeur de ce petit sacrifice me reste un vertige, une chaleur je l’attise cet amour les brindilles volètent tu n’y vois que tu feu c’est sa vie secrète pourtant...pourtant...pourtant tu sais, tu me demandais hier ma vision du bonheur eh bien, chaque jour elle est plus nette il ne nous fera plus peur je l’attise cet amour les brindilles volètent tu n’y vois que du feu c’est sa vision secrète pourtant...pourtant...pourtant. »

Vanessa Paradis, Bliss.



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Sentiment Profond


Le jeudi 10 juillet 2003, à 23:38

Voici le texte qui m’a fait pleuré hier...

Profond profond jusqu’aux enfers ; nous nous mêlons rivière et mer ; fondus comme l’argent et l’or ; je t’adore dedans dehors
tu es mon bourreau ma victime ; nuit de noce maison du crime ; tu es mon terrible tyran ; et mon naïf petit enfant
nous avons connu des merveilles ; des dragons et des nuits de veille ; nous avons connu mille morts ; et résurrections à l’aurore
dans ta chair compacte et si bonne ; au chaud parfum de cardamome ; je me blottis et je frissonne ; comme un chat trouvé qui ronronne
je ne sais pas pourquoi tu m’aimes ; et pourquoi moi la milliardième ; ce qu’il y a de moi à toi ; quel trésor tu peux voir en moi
nous avons connu des merveilles ; des dragons et des nuits de veille ; nous avons connu mille morts ; et résurrections à l’aurore
parfois j’oublie jusqu’à ton nom ; tu es un meuble un bruit de fond ; puis tu te dresses scintillant ; vainqueur comme un soleil levant
souvent mon coeur pleure et se hait ; pour tout le mal que je t’ai fait ; puis je deviens sauvage et dure ; au souvenir de mes tortures
nous avons connu des merveilles ; des dragons et des nuits de veille ; nous avons connu mille morts ; et résurrections à l’aurore
quelquefois la fusion exquise ; d’un frôlement comme une brise ; est si forte que je pourrais ; m’évanouir si je voulais
mais j’aime mieux goûter encore ; tous les prodiges de ton corps ; me noyer dans la griserie ; qui fait que pour toujours je ris.

Texte de Britte Fontaine, Album : KékéLand.



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