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Dernier ajout le lundi 20 mai 2013, à 11:21

Nouveau GONDRY


Le jeudi 18 avril 2013, à 08:39

Qu’est ce que j’ai hâte, bientôt, bientôt, bientôt.
L’Ecume des Jours, un film de Michel Gondry d’après le roman de Boris Vian avec Romain Duris, Audrey Tautou, Gad Elmaleh, Omar Sy, Charlotte Le Bon, Aïssa Maïga, Philippe Torreton, Alain Chabat.

Sortie le : 24 avril 2013



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EPIC


Le lundi 2 juillet 2012, à 05:45

C’est le prochain PIXAR, et ca me fait rêver. En voyant le trailer, j’ai hâte.



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WEEK END


Le mercredi 20 juin 2012, à 09:40

Une belle toile hier, pour un Week End le mardi. J’ai embarqué littéralement par cette belle histoire d’amour, le temps d’un week end. Une rencontre immédiate et intense, précipitée où l’on se dit tout très vite, où les émotions prennent le dessus, où tout devient urgent compliqué et simple à la fois. J’ai adoré suivre les conversations de ce couple dans leurs différents témoignages, dans leur différents points de vue. Un film aussi qui m’a scotché par des plans fixes fabuleux, un bel hommage aux lumières de la ville et à la poésie du béton. Aussi l’univers de Nan Goldin apparait comme en filigrane tout au long du film pour être complètement évident sur certains plans. Un bel hommage.
Merci à Olivier sans qui je serais passé à côté.

Week-end, 1h26, un film de Andrew Haigh avec : Tom Cullen, Chris New, Jonatahan Race



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Une soirée à Versaille


Le vendredi 20 avril 2012, à 07:34

Une magnifique soirée passée dans le château de Versailles. Assister aux derniers jours du faste de la cour. Voir toute l’opulasence du Luxe, le raffinement poussé à l’extrême dans les décors, les costumes, les parures. Une si belle reconstitution pour une histoire de femmes, celles qui entourent la reine dans ses derniers jours.
Jacquot filme à merveille ses comédiennes.
Une Diane Kruger incroyable au profil parfait, dans une si douce lumière de candélabre. Une Léa Sidoux fraîche, pure et d’une jeunesse si fragile.



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HISTOIRE de savoir, essayer de comprendre


Le jeudi 20 octobre 2011, à 21:47

j’ai été ému , content, bouleversé de l’histoire que l’on m’a raconté au cinéma ce soir, en regardant POLISSE. J’ai pu voir et comprendre beaucoup de choses, certaines réponses.

Qu’est ce qui pousse une jeune flic à se défenestrer en pleine réunion ?
Comment gérer la misère sexuelle au quotidien ?
Un travail d’équipe à la Police, ca veut dire quoi ?
Comment fermer sa gueule à un discours facho de flic à la cantoche ?
Que faire si le détail d’une vie, privé ou professionnelle, prend de l’importance sur tout ?
L’urgence d’aider, de se contenir, de mesurer ses paroles et ses actes avec les enfants ?
Comment peut on être rattraper par son métier ? S’en sortir, composer avec ?
Le cas par cas, l’enfant qui pleure, les limites de nos actes, de nos volontés ?
Quelles sont les difficultés d’un métier aussi ingrats ?
Les restrictions budgétaires dans une brigade, les conséquences ?
Comment s’en sortir avec la version sexiste et machiste d’un CORAN, et le faire comprendre à ceux qui l’impose ?
Comment expliquer la pédophilie aux victimes consentantes ?

Bref, autant de sujets, aussi lourds et aussi difficiles, qui apportent les réponses et décortiquent un quotidien qui est tout sauf simple.




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CINEMA vs. CINEMA


Le dimanche 16 octobre 2011, à 07:20

2 envies de cinéma pour deux manières d’aborder la toile, de faire vivre les images sur l’écran.
The Artiste vs. POLISSE.
1. Suivre le quotidien d’une brigade, brut de réalité, lourd en enseignement et nécessaire de prendre en compte.
2. Danser sur un Hollywood en mutation, judicieux de modernité, amusant de nostalgie et divertissant des jeux d’acteurs.


Du coup, je vais choisir ce week end, ou aller voir les deux.



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MELANCHOLIA


Le lundi 22 août 2011, à 05:56

Je vous encourage à aller voir d’urgence le dernier Lars Von Trier. Les images sont magnifique, magiques. Comme j’adore voir Miss Kirsten Dunst , et son travers toujours à la limite du sourire éclatant et de la grimace. Vraiment, un film qui m’a bcp touché par son style, et sa réalisation si singulière.


MELANCHOLIA : BANDE-ANNONCE VOST (Festival de... par baryla



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tintin


Le jeudi 19 mai 2011, à 05:50

Les premières images du tintin e Spielberlg et Jackson, en 3D avec l’acteur de Billy Elliot qui a bien grandi !



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PINA


Le jeudi 14 avril 2011, à 10:40

C’était hier, beau et intéressant. Ca a fini en after devant une bonne ratatouille, et échanges de TANGO. Une très belle soirée.


PINA (3D) : BANDE-ANNONCE par baryla



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p’tit con


Le lundi 14 mars 2011, à 07:08

Ce merdeux qui vous regarde droit en face est le personnage principal du film AVANT l’AUBE avec Bacri, Testud. C’est Vincent Rottiers (la face de connard), qui tient le rôle principal et que je ne connais pas jusque là. J’ai été complétement fasciné par le visage de cet acteur, son jeu, sa manière de rentrer en lui, d’intérioriser ses histoires glauques, de camoufler tout derrière les traits de son visage marqué, coupé au rasoir.
Le film tient ses promesses : bon polar. Le lieu est incroyable. Des effets de mise en scène classes : les plans des voitures, les paysages et la musique faite de grosses cordes sourdes. Enfin les acteurs, superbes, avec ce p’tit con qui m’a bien marqué.

AVANT l’AUBE par Raphaël Jacoulot Avec Jean-Pierre Bacri, Vincent Rottiers, Ludmila Mikaël. Sorti le 2 mars 2011



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127 heures


Le mercredi 9 février 2011, à 19:27

Un sacré film pour un sacré pari. On se demande où cela va bien mené et surtout comment Danny BOYLE va s’en sortir. Bluffant, : musique+paysage+acteur...
Un grand film même si j’ai tourné la tête plus d’une fois, tellement l’émotion était forte.
Je pense à lui pour les Oscars :" tu vas l’avoir le 2ième, en tout ca, tu le mérites au combien !"
Juste pour petit rappel : D.BOYLE a réalisé : Petits Meurtres entre amis, Trainspotting, La Plage, Slumdog Millionaire. Oui, ca calme.




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SOMEWHERE


Le dimanche 23 janvier 2011, à 15:40

Ce que j’ai d’abord l’élargissement du temps. La notion du détail. Les corps et vêtements texturés. Des avant-après lap dance qui nous rende compte du sordide des situations de sass. Un grand morceau : Amerie avec son tube "the thing" et puis tout la magie des lieux déjà connu enfants. Histoire de souvenir d’un papa idéalisé mais qui a appris bcp.



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Bas fond


Le samedi 22 janvier 2011, à 17:58



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Images de femmes ou le corset social


Le mardi 4 janvier 2011, à 21:27

J’aime comme le film est présenté : il s’agissait au départ d’un documentaire sur la mode...
Une de mes prochaines toiles que je ne raterais pas !
Images de femmes ou le corset social Film documentaire français de Jean-François Ferrillon





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POTICHES


Le samedi 4 décembre 2010, à 18:45

Je vous conseille le dernier OZON de toute urgence. Une belle pièce comique parfaitement réalisé et aux personnages complétement dingues. Décors soignée, tenue et coiffure maitrisée au poil, quand aux accessoires, ils se sont fait plaisir ! Allez y aussi pour mieux comprendre l’époque et réaliser que certaines rapports entre la politique et la famille en sont d’une étonnante actualité !



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Fucking film


Le samedi 16 octobre 2010, à 17:31

Un film a allé voir de toute urgence ! Il s’agit d’un grand bon film qui m’a fait pousser des ailes cette aprem ; et qui me dit que les idées valent plus que tout. Un très belle montée en puissance avec tout ce que cela comporte en enjeux, en risque. A aller voir pour mieux comprendre le phénomène Facebook, et en cerner sa genèse.
Une petite peinture numérique pour la peine !



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Opus Dei


Le jeudi 16 septembre 2010, à 16:23

Comme la mort s’est imposée à moi de manière violente ces derniers jours, j’ai décidé d’aller voir ce que je pouvais prendre du dernier film Des hommes et des Dieux, de Xavier Beauvois, avec notamment Lambert Wilson. Je n’ai pas été déçu. Ce film, fort en volonté, raconte l’histoire d’un amour de la vie, plus forte et plus sereine que la peur de la mort.
Une scène m’a particulièrement touché. Il s’agissait d’un temps de paroles pour faire le point sur la situation de menace terroriste. Et le témoignage de ces religieux nous montrait certains qui voulaient partir pour de bonnes raisons, certains qui restaient pour des mauvaises. C’est dire toutes les nuances de cette histoire et combien le détail de la narration oblige à la réflexion libre et complexe de cette communauté.


DES HOMMES ET DES DIEUX : BANDE-ANNONCE HD
envoyé par baryla. - Regardez des web séries et des films.



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L’Arbre


Le lundi 23 août 2010, à 07:55

Un film délicat et sensible sur le travail du deuil. Hier soir en rentrant,le masque et la plume m’a encore donné envie, j’y vais demain !
L’Arbre Réalisé par Julie Bertuccelli



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Tournée


Le jeudi 1er juillet 2010, à 20:48

Ma plus grosse envie avant de quitter Bordeaux. Une gande salle climatisée celle d’en haut, sous la chapelle, à l’utopia Bordeaux. Un après midi sans bien grand monde. Il fait trop chaud et ensoleillé dehors, trop frais trop sombre dedans. Devant, un bon film français drôle et touchant : la Tournée de Mthieu Amalrick.
Il faut que je le fasse avant de partir !



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Et soudain le vide


Le dimanche 9 mai 2010, à 11:34

C’est d’abord un générique hallucinant de fin au début, car oui, avec Gaspard tout est irréversible. Des strobos hypers colorées et un habillage sonore carrément extra, ca vous plonge illico dans l’ambiance. On se retrouve à l’intérieur d’un Smack my bitch up hyper nerveux qui petit à petit nous dessine de beaux personnages. J’aime la narration dans sa manière minutieuse et futé de nous raconter cette histoire. L’histoire du vide, l’histoire d’une âme, l’histoire de ce qui reste quand l’on part contre ce que l’on produit lorsque l’on vient. La genèse d’un amour, d’un pacte d’enfant, d’une promesse de corps... Des scènes inoubliables de beauté de force. Oui, j’adore le discours du film surtout quand il est servi par une si belle forme.
Car oui, c’est d’abord ce que l’on retient. Une esthétique fraîche, sucrée, chamanique. Des couleurs et des flous d’une incroyable beauté. Il faut remonter au premiers Caro-jeunet pour retrouver un choc esthétique si abouti. Et une ville comme TOKYO correspond parfaitement pour encore plus souligner les maillages du réseau, des néons colorés dans la nuit, des connexions urbaines avec ses tunnels et ses trous. La beauté des plans vus de dessus, jamais la caméra a été si lègère jamais le regard n’a été aussi libre. D’ailleurs le long plan des rues de Tokyo vu d’en haut est magique, même s’il est assez long j’avais envie qu’il dure encore plus.
Bref, vous l’avez compris, j’ai été conquis comme jamais par le film. Je mettrai qques réserves par rapport à la 2ième partie où le rêve brouille trop les pistes du scénario, et la fin un peu trop à la 2001, trop brutale qui ne laisse pas le temps de refaire surface.
Car oui, dans les ciné genre multiplexe, on nous balance facilement la lumière, crue et un Chèrie FM en fond. Du coup, tout le monde se casse un peu gêné, et on peut même plas digéré un min le film, le temps d’un générique ou même d’un petit son sur fond noir.
Enfin, maigres reproches pour un film qui fait avancer beaucoup, et qui crée tellement de nouvelles choses qu’il faut le voir pour le croire.

ENTER THE VOID Réalisé par Gaspar Noé Avec Nathaniel Brown, Paz de la Huerta, Cyril Roy, plus

Interdit aux moins de 16 ans Long-métrage français . Genre : Drame , Fantastique Durée : 02h30min Année de production : 2009 Distributeur : Wild Bunch Distribution

Synopsis : Oscar et sa sœur Linda habitent depuis peu à Tokyo. Oscar survit de petits deals de drogue alors que Linda est stripteaseuse dans une boite de nuit. Un soir, lors d’une descente de police, Oscar est touché par une balle. Tandis qu’il agonise, son esprit, fidèle à la promesse faite à sa sœur de ne jamais l’abandonner, refuse de quitter le monde des vivants. Son esprit erre alors dans la ville et ses visions deviennent de plus en plus chaotiques et cauchemardesques. Passé, présent et futur se mélangent dans un maelstrom hallucinatoire.



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Expérience ciné à venir


Le mercredi 5 mai 2010, à 15:25

Bonne claque esthétique à venir. Enter the Void, de Gaspard Noé.


ENTER THE VOID - BANDE-ANNONCE HD de Gaspar Noé
envoyé par baryla. - Regardez des web séries et des films.



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Alice


Le samedi 27 février 2010, à 11:17

Parce que qq part, on l’attend tous !



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Concert


Le samedi 30 janvier 2010, à 13:22

Un si beau/bon film. On passe par toutes les émotions. J’ai autant pleuré à la scène finale que rit au début du film. Superbe interprétation de Mélanie Laurent. Un film qu’on m’avait conseillé, que je vous conseille à mon tour.



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Héroïque


Le lundi 25 janvier 2010, à 11:21

Surpris par les passages oniriques du film. un basculement dans le fantastique pour les scènes de dialogue avec sa conscience n’en font pas un biopic comme les autres.
Donc plein de créations et c’est tant mieux, ca rend encore plus hommage à l’homme ! Et puis, la beauté des images, des univers crèvent l’écran. J’en veux pour preuve le superbe générique du début. Ce mec là vient de la BD, ca se voit dans la retranscription des univers des couleurs et ambiances du film : l’importance des objets si bizarres qui accompagnaient ses intérieurs (j’adore le squelette dans l’appart), et de l’accessoire toujours indispensables : un cendrier fabuleux chez Gréco.
Un de mes passages préférés est l’incendie de son atelier peinture : voir les châssis bruler ; les peintures en feu. Il faut savoir se séparer de certains supports. Laisser de coté certaine chose pour se consacrer à un seul et unique art et le faire. Tout le reste n’est que déclinaison.
De beaux passages réflexion sur l’inspiration, la création et ses trop plein d’énergies, sur les relations qui enlacent l’art et la vie de tous les jours... Enfin félicitation à la Casta, en belle Bardot et surtout surtout au très grand Eric Elmosnino pour sa superbe prestation !
Gainsbourg - (vie héroïque) Réalisé par Joann Sfar Avec Eric Elmosnino, Lucy Gordon, Laetitia Casta, plus



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Boys don’t cry


Le jeudi 7 janvier 2010, à 09:48

Un superbe événement que ce Monster réalisé par Spike Jones, le génie de Dans la peau de John Malcovich...
L’affiche donne envie en tout ca !



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Tire larigot


Le lundi 28 décembre 2009, à 10:47

Mic Mac avec tambouille, formidable Yolande Moreau et toute la clique des figures de Jeunet. Un superbe casting, une réalisation bricoleuse colorée, des lumières et des effets à coupés le souffle, des clins d’œil d’humour partout, une poésie du petit Paris, une tribune contre le business de vente d’armes, un générique scrapbooking superbe, et une musique qui peint le décor aux pinceaux, des inventions, des créations, des émotions, du détail, détail, détail....
Jean pierre JEUNET enchante encore une fois, j’en redemanderais toujours !



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A l’heure où la france évacue sa jungle !


Le mercredi 23 septembre 2009, à 15:49

Une belle histoire, un film hyper-réaliste, une bande annonce de la prochaine émission CNN, les dérives de la télé-réalité spectacle, le danger des comportements racistes, les issues possibles des guerres communautaires... Incroyable épopée. Un film dont on ne sort pas indemne que je vous conseille au plus vite !



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Un prophète


Le lundi 7 septembre 2009, à 09:25

Un Prophète, le dernier d’Audiard, à ne pas louper. Tout d’abord pour son acteur, le magnifique Tahar Rahim qui transcende le film. On est avec lui tout au long : dans sa cellule, à la promenade, avec ses amis, avec ses bourreaux... Et puis, il essaye d’apprendre à s’en sortir, de rêver, de croire à nouveau. Des petites touches de surréalisme incarnent à merveille le mystère de ses prophéties, comme de douces respirations poétiques.
Parce qu’on est lancé à 100 à l’heure, dans la violence, et l’horreur, 2 heures et demi à bout de souffle, jusqu’à son épilogue lumineux. Et on demanderait encore.
Superbe.
Mention spéciale pour la musique, Turner Cody excellent.



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Non ma fille, tu n’iras pas danser


Le lundi 10 août 2009, à 10:02

Le prochain film de Christophe HONORE sortira le 2 septembre. Toujours un événement.

http://www.nonmafilletuniraspasdanser-lefilm.com/



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Dans les profondeurs 3D


Le vendredi 24 juillet 2009, à 18:57

Les profondeurs.
Des baleines, des dauphins...
Les voir, nager, s’amuser...
La géode m’a offert ce matin, une superbe ballade aquatique à leur côté.
Les voir sortir de l’écran, toucher presque leur peau, parfois rugueuses et écorchées, parfois lisse et clair.
Ca se passe à la Vilette en ce moment, la 3D convient parfaitement à cette ambiance. On ressort agréablement perché comme une séance de relaxation... La voix de Charlotte Rampling en prime berce tout ça.
Petit conseil du Mon2jul, Commander sur Internet, c’est moins cher.



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Merveilleuse Alice


Le jeudi 16 juillet 2009, à 23:45

On attends tous cela avec impatience, je pense que ce film va encore faire bien parlé de lui. Déjà la couverture, c’est toute une histoire...
Alice au Pays des Merveilles
Date de sortie : 24 Mars 2010
Réalisé par Tim Burton
Avec Mia Wasikowska , Johnny Depp, Michael Sheen...



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Button’s follies


Le mercredi 17 juin 2009, à 11:47

Coraline et non pas Caroline ! Un très beau film d’animation que je vous conseille par le créateur de l’étrange Noel de Mister Jack. Non, Tim Burton seulement supervisait le travail génialissime d’Henry Selick (Technikart lui rend d’ailleurs un bel hommage). Dès le générique de début, j’ai su que j’allais en prendre plein les yeux. Des gros boutons, de la toile de lin, du coton, et des bricolages trop mignon. Le plaisir aussi dans le dessin des personnages, tous horriblement touchants surtout le chat, le plus réussi dans son look baroque et dans son animation. Un peu à la Emily the strange.
L’histoire quand à elle n’est pas si facile que ca à suivre, je me suis alors plongé dans cette maison de poupée aux miles et uns recoins, et ce superbe jardin beau à en couper le souffle ! Le site du film super bien ficelé par  !



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"on meurt comme on vit"


Le dimanche 7 juin 2009, à 20:52



Le pitch sur AlloCiné :
Dans une province rurale du nord du Japon, à Yamagata, où Daigo Kobayashi retourne avec son épouse, après l’éclatement de l’orchestre dans lequel il jouait depuis des années à Tokyo. Daigo répond à une annonce pour un emploi "d’aide aux départs", imaginant avoir affaire à une agence de voyages. L’ancien violoncelliste s’aperçoit qu’il s’agit en réalité d’une entreprise de pompes funèbres, mais accepte l’emploi par nécessité financière. Plongé dans ce monde peu connu, il va découvrir les rites funéraires, tout en cachant à sa femme sa nouvelle activité, en grande partie taboue au Japon.
Je sors du sommeil, 9h. Rangement dans la cuisine, on nettoie tout ca, et puis on prend un bon petit déj.
Un petit surf sur le net, une bonne douche, et me voilà parti dans les rues ensoleillées de Bordeaux, avec Uffie dans l’Ipod, pour rejoindre l’Utopia.
Une belle salle remplie de vieux (forcement le dim à 11h40) m’accueille dans le noir complet la bande annonce a déjà commencé.
A peine assis, je me plonge dans la beauté du film. Les images superbes d’un japon beau et fier.
Le soin, la délicatesse de l’accompagnement de fin de vie... Une superbe histoire d’un nouveau départ. Savoir quitter, apprendre, comprendre, et faire de son mieux.
J’ai ris et pleuré. Des émotions débordantes par la musique : violon et piano, par les décors : les intérieurs japonais, le maillage serré des lignes électriques, par les acteurs : tanto subtiles tanto burlesques... Un vrai bon film pour réfléchir sur le changement, sur l’acceptation d’un autre chemin d’un autre travail. La mise en bière comme un acte d’amour, comme la restitution de toute la beauté de la vie, pour accompagner la mort et la facilité. Les scènes de cette cérémonie funéraire est déterminée par un certain nombre de rites, de coutumes. La beauté de sa mise en scène est tout à fait saisissante quand elle est bien menée.
Ce qui me reste ? "Qu’importe le métier, ce qui compte s’est de s’attacher à le faire le mieux possible."
Départure,
Date de sortie : 03 Juin 2009 Réalisé par Yojiro Takita Avec Masahiro Motoki, Tsutomu Yamazaki, Ryoko Hirosue Plus... Film japonais. Genre : Drame, Musical Durée : 2h 11min. Année de production : 2008 Titre original : Okuribito Distribué par Metropolitan FilmExport



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Un air estival souffle sur la peau


Le mardi 28 avril 2009, à 22:06

La villa m’a annoncé l’été. Ce plein de soleil où l’on tombe amoureux de l’horizon sur l’eau. Des nages au petit matin. De l’amour de la lecture sur un siège vieilli.
Parlons du film Villa Amalia :
L’histoire, oui, sa manière de la raconter non.
Les ambiances, les lumières sont belles, je les admire mais trop de coupes, trop de plans inutiles pour une narration qui se cherche. Isabelle Huppert, ses silences, ses répliques assassines, sa suffisance touchée par ses limites. Une bien belle performance encore. J’admire. Reste juste en sortant, le sentiment d’un rayon de soleil chaud qui fait écho à la chanson de Jean Louis Aubert écouté dimanche soir dont je vous livre le refrain :
"Tu verras, l’aube revient quand même Tu verras, le jour se lève encore Même si tu ne crois plus à l’aurore Tu verras, le jour se lève encore Le jour se lève encore..."



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De l’art de l’autoportrait


Le samedi 10 janvier 2009, à 00:06

"Si on ouvrait les gens on trouverait des paysages. Si on m’ouvrait, on trouverait des plages.”
Je vous conseille au combien le dernier film d’Agnès VARDA : les plages d’Agnès. C’est incroyable la manière qu’elle a dans ce film de se raconter. Un vrai beau portrait fait de petit film d’anecdote, d’efforts de mémoire. Agnès nous fait partager ses plages comme ses paysages émotionnels, va et cherche les pièces du puzzle qui ont composé sa vie souvent joyeuse. Un art du partage, une tendance réelle à la générosité. Agnès s’ouvre à nous par des miroirs dont on a plaisir à suivre le reflet. Des espaces, des lieux, des lumières et des univers. L’humour toujours présent redonne à ce portrait des ponctuations douces et des énergies saines. Une manière si singulière de se présenter.
Cette femme aurait sans doute créer un blog à son époque, et ca aurait été passionnant de voir comment elle aurait utilisé cet outil.
Et qu’est ce que l’on trouve d’elle sur la toile ? Une curiosité qui m’est venue au sortir de cet Utopia sous chauffé. Alors, réponse :
la page wikipedia d’agnès
De belles pages sur le site de Jacques DEMY
http://www.evene.fr/celebre/biograp...



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Kameleha


Le mardi 30 décembre 2008, à 17:55

Enfin, oui, enfin, la bande annonce de Drangon Ball est sortie. Ca m’a l’air bien éloigné de la série mais, j’ai quand même hâte de voir San Goku et Bulma à la poursuite des boules étoilées.
Pour 08 Avril 2009 DragonBall Evolution, réalisé par James Wong avec Justin Chatwin, James Marsters, Jamie Chung

Plus d’infos sur ce film



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Scène culte


Le mardi 16 décembre 2008, à 21:04

Aujourd’hui, ciné avec l’excellent Burn After reading de Joel Coen, Ethan Coen. Je vous le conseille pour un tas de choses. D’abord, le scénario sur les conséquences pleines d’humour des bêtises des petites gens. Puis, les interprétations décalées de georges Clooney et Brad Pitt qui, ca se voit, ont pris un grand plaisir à jouer.
Et enfin pour la colère de John Malkovich qui engueule une opératrice bancaire :
"-Non, je ne connais pas le numéro de compte de mon plan épargne, j’ai d’autre choses à foutre que d’apprendre par cœur mes numéros de compte bancaires !!!"
Mon héros.



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Hasards et coïncidences ?


Le dimanche 14 décembre 2008, à 20:22

Pas toujours un copier/coller mais souvent de sacrés ressemblances entre certaines affiches. Bravo au site allocine pour leur travail de recherche mais je suis sur qu’il y en a plein d’autres !



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Dawn of the Dinosaurs


Le dimanche 30 novembre 2008, à 20:59

La toute 1ière bande annonce de l’Age de glace 3. Un événement pour les aventures de notre éccureil préféré.



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Peintre du dimanche


Le jeudi 16 octobre 2008, à 18:54

Les peintures avec les couleurs de ce qui nous passe par la main.
Monter se percher dans un arbre parce que c’est plus beau de là haut.
Profiter des ballades du matins pour arracher les fleurs des fourrés.
Peindre la nuit, hypnotic à n’en plus pouvoir.
Répetter la forme tant qu’elle me plait et utiliser ses doigts pour caresser les contours, faire naître les volumes.
Rentrer dans les églises, jouer avec la cire des , se faire pardonner par un sourire
Créer ses tableaux, ses images pllus pour soi-même que pour les autres.
...
Bien d’autres détails encore ont fait que le Séraphinede Martin Provost m’a plus que plu.

Merci à Yolande Moreau de nous donner tant.



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Subtiles rencontres animées


Le jeudi 10 juillet 2008, à 02:41

Bachir ou l’homme face à la guerre. J’admire comment ces films d’animations nous font bien plus comprendre et vivre.
D’une écriture implacables nous voici dans le souvenir de la guerre.
Savoir ou croire ? Questionner son cerveau et révéler au bac photo toutes ces images enregistrées fantasmées ou refoulées. Une grande et belle rencontre de soi.

Date de sortie : 25 Juin 2008 Réalisé par Ari Folman Avec Ari Folman, Ori Sivan, Ronny Dayag Plus... Film israélien, français, allemand. Genre : Animation, Documentaire Durée : 1h 27min. Année de production : 2008 Titre original : Waltz with Bashir Distribué par Le Pacte



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Plaisir du revenant


Le mercredi 18 juin 2008, à 10:04

Prendre le programme sous la table basse.
Allez chercher le jour parmi toutes pages du programme. Je ne connais pas 1 film sur 2. Je fais confiance.
Je pars 10 min avant pour être à l’heure. Au sémaph, y’a pas de pubs, faut y être à l’heure. Je passe dans les petites rues du vieux Nîmes. Derrière A. Daudet, beaucoup de gens à pieds, seuls et biens avec chacun leur histoire qui pourrait etre la mienne aussi. Arrivé au guichet, rien n’a changé où presque. Toujours un vieux essaie de griller la queue. M’enfin...
"- Oui, la même chose, un conte de Noël". Salle 1 à droite, on y va, y’a toujours la moquette bleue qu’ils avaient refait à l’époque, les présentoirs bois surlesquels ils pourraient quand même mettre une affiche !
Bon film francais. Un film sur les rapports familiaux terribles de violence dans les sentiments, incroyables destins qui règlent ou tentent de regler leurs comptes en voulant comprendre... Des dialogues au couteau et des interprétations de Deneuve et Almarick superbes ! Film magistral, conten de la qualité toujours grandissante des Desplechins.
Et voilà on sort, ensuqué, le soleil à la verticale, en rentrant un peu hagard dans cette ville où il fait si bon de rencontrer la culture. Ah, le Sémaphore à Nîmes, toute une institution, tellement de rencontres, tellement de voyages, tellement de vies...

http://www.semaphore.free.fr/



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Envie d’une toile


Le dimanche 30 décembre 2007, à 19:39

Actrices me fait envie. Réalisé par Valeria Bruni Tedeschi Avec Valeria Bruni Tedeschi, Noémie Lvovsky, Mathieu Amalric...
Du beau beau monde. Je regarde la vidéo je reste intrigué par ces melanges d’émotions et ce film au ton singulier. Une chose étrange, un film alien, mon prochain sûrement.



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Cambre-toi, respecte-toi !


Le dimanche 9 septembre 2007, à 13:45

Dans ma mail box, surprise, Technikart de septembre, enfin ! Je me jette direct sur l’interview BEIGBEIDER DUJARDIN et KOUNEN. Le choc des titans. Et puis, voilà, j’ai encore plus envie de voir cette adaptation de 99 Francs.
Personne n’y croit à la base. Et on vu le livre on a du mal à voir ce que ca peut donné tellement l’acteur, l’auteur et le réalisateur ont des univers singuliers. Et puis, on se dit qu’en prenant bien le temps, ils ont sans doute réussi à faire un truc terrible. Enfin, on verra bien le 26 septembre ! le Myspace de 99Fr



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Docu de haute couture !


Le mardi 6 mars 2007, à 16:57

Lagerfeld Confidentiel. C’est la dernière grosse surprise de Berlin. Tout le monde a été scotché apparemment. Moi, en tant que fan absolu de la marque de Coco, j’ai hâte de voir ce film-docu pour mieux percer le génie de ce maître in constable de la mode !

Lagerfeld Confidentiel - Teaser 2

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Où est Jacques ?


Le mercredi 27 décembre 2006, à 22:15

Jacquou Lecroquant sort bientôt avec Gaspard Ulliel, Marie-Josée Croze, et Albert Dupontel , le 17 Janvier 2007. Évidemment, le 2ieme film de Laurent Boutonnat va être un événement. Après l’échec cuisant de Giorgino avec Mylène Farmer, comment le film va être accueilli. J’espère qu’il va être couronné de succès, public et critique, à tel point qu’il décidera enfin de nous sortir LE dvd de Gioginon et de nous expliquer tout son malheur. On l’a tant aimé ce film...
Site officiel de Jacquou Lecroquant



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Babel


Le vendredi 15 décembre 2006, à 12:56

3 chemins s’entrecroisent. Une mama Mexicaine, digne et fier du mariage de son fils. Une japonaise muette qui se cherche sexuellement. Un couple de touriste américain confronté à une blessure au fin fond du maroc. Bref,des destins et des histoires lointaines que la vie a décidé pourtant de relier. et nous voilà pris dans chaque histoire avec une grande proximité avec chaque personnage, avec chaque situation. La musique superbe nous envoie des moments suspendus d’une grande intensité. Les injustices et les incompréhensions de systèmes de cultures s’entrechoquent. Personne est coupable comme tout le monde se protège. Ainsi, ce film met enfin des mots, des émotions sur le problèmes des armes dans les pays en voie de développement, de l’autorité farouche à la frontière américano mexicaine, du problème de la rencontre handicapée de nos sociétés ultramodernes.
En sortant, j’étais véritablement scotché. C’est tout se que j’aime au ciné, des destins qui se mêlent, des situations suspendus, des musiques mystiques. Des moments qui donnent à réfléchir et construire nos bons sens, contre nos jugements hâtifs.

Babel Réalisé par Alejandro González Inárritu avec Brad Pitt, Cate Blanchett, Gael Garcia Bernal... Site officiel



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Efficace


Le mercredi 15 novembre 2006, à 23:31

Ne le dis à personne de Guillaume Canet.
D’abord, à la base, le roman d’Harlbran Coben est implaccable, méllant avec brio une belle histoire à un véritable thriller. Et cocorrico, Guillaume Canet arrive à en faire un film d’action français très réussi.
D’abord, j’ai eu plaisir à redécouvrir des acteurs tous formidables dans leur rôle : François Cluzet, toute en retenu, André Dussollier, et sa voix magnifique, Marie-Josée Croze touchante en comme amour d’enfance, Kristin Scott Thomas en soeur lesbienne, Nathalie Baye toujours grande professionnelle, François Berléand et Jean Rochefort impeccables grands ducs.
La réalisation et ses effets sont parfaitement en phase avec l’efficacité de la narration. Je ne regrette pas d’avoir vu sur grand écran. J’ai mangé mon capuchon de bouteille jusqu’à la fin, pratiquement en apnée. Un superbe divertissement !



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La Science des rêves


Le mercredi 16 août 2006, à 19:34

Le nouveau gondry, la Science des rêves, vient de sortir, allons y par bus entier !
Vive Michel !



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Reeves animé


Le dimanche 23 juillet 2006, à 13:02

Comme j’ai hate de voir le fameux "A Scanner Darkly" ! Il sort le 13 Septembre 2006 en France. Ce film révolutionnaire Réalisé par Richard Linklater avec les talentueux Keanu Reeves et Winona Ryder utilise les nouvelles technologies after effects et autres illustrators pour nous proposer un film type BD tourné à la base pourtant avec de vrais personnages, de vrais décors. Plus je vois des films de ce film plus je sens que ca va être un délice esthétique !



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Gondry dreams


Le lundi 3 juillet 2006, à 08:42

La sciences de rêves de Michel Gondry sort enfin le 16 aout. Ce film réunit Gael Garcia Bernal, Charlotte Gainsbourg, Alain Chabat... Depuis le temps que je l’attends, je compense en mattant le supberbe site Internet !
http://www.lasciencedesreves-lefilm.com/



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Truman et sa vérité


Le lundi 15 mai 2006, à 00:25

J’ai pu enfin voir le fameux Truman Capote réalisé par Bennett Miller avec Philip Seymour Hoffman. Le film raconte l’histoire du grand écrivain Capote en train d’écrire son plus grand ouvrage : De sang Froid.
Pour tout vous dire, j’ai été un peu déçu. L’histoire et les acteurs sont fabuleux. Mais, la scène clé du film des aveux n’est pas à la hauteur. Je n’ai pas assez compris les motivations ou l’absence de motivation des criminels pour pouvoir compatir. Ça m’a gêné car du coup, je n’étais pas avec eux vraiment. Sinon, je vous le conseille tous car, le film trouve un bon équilibre et reste très bien réalisé et magnifiquement joué !



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M:I:3


Le mercredi 3 mai 2006, à 23:17

Le beau comme un camion Tom Cruise sort son Mi:3 aujourd’hui. Ca va encore exploser tous les scores des premières ! Un bon divertissement que ces Missions impossibles qui, comme leur titre, ne sont pas si évidentes que ça tellement on les dénigrent par la regaine : normal, avec les effets spéciaux aujourd’hui, on peut tout faire. Raccorci rapide derrière le travail énorme de ses faiseurs d’images, d’aventures plus que pro !
http://www.missionimpossible.fr/



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Renaissance ?


Le jeudi 23 mars 2006, à 22:21

Je viens de voir le superbe Renaissance dans des conditions plus que précaires.
Le printemps du ciné à 3€50 subit à l’arrache ! 1/2 h pour trouver une place vers Wilson. Je me gare, il pleut. Je commence à faire la queue à l’UGC, je m’aperçois au bout de 5 min que le film est au Gaumont.
Re-queue, puis entrée, le ventre vide dans le ciné. Le sandwich à la confiture et la pomme seront les bienvenus. Je rentre dans la salle, pleine vomissante à rabort de djeunes bruyants. Je m’assois, j’ai toute la semaine dans les pattes, il est 20h30, je suis nase, complètement vidé de tout, le sommeil n’est pas loin.
Le film commence enfin, je le trouve magique : histoire, animation trouvailles... Plein les yeux qui se ferment pourtant, inéluctablement. Je lutte mais le sommeil me prend. J’enlève mes chaussures pour que le contact froid du pied metallique du siège avant me réveille un peu. Peine perdue, je sommeille, me réveille 1/4 avant la fin. J’ai la dernière scène époustouflante. Je ressorts en essayant de mettre les pièces du scénario dans l’ordre.
Je comprend seulement le film grâce à une discussion prise à la volée des 2 djeuns en descendant les escaliers vers la sortie. Je sors du ciné, saisissant toute l’intrigue que je trouve alors parfaite.
Je réfléchis sur ma soirée, "ai-je bien fait d’y aller dans ces conditions ?" Pas de réponse.
http://www.renaissance-lefilm.com



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Brokeback Mountain a good place for living’


Le mardi 7 février 2006, à 18:12

Et voici le superbe Secret de Brokeback Mountain réalisé par Ang Lee avec Heath Ledger, Jake Gyllenhaal, Michelle Williams.
Une si belle histoire, Vraie histoire. On sait que c’est difficile, on sait que ca a existé et que ca ne nous apprend rien non plus... Mais bon Dieu, que ce film est beau ! Qu’il dévoile sincérité dans chacune des facettes du destin de nos jeunes cowboys. Tout parle d’une même musique du rapport harmonieux et rempli d’amour. Un amour interdit mais un amour bien présent qu’il faut porter lui aussi et du mieux que l’on peut. S’en suit un amour avec les femmes et embrasser le bonheur d’avoir des enfants, d’apprendre à les éduquer du mieux qu’il soit, de les entendre vivre et de les marier... Et quand bien même, les montagnes de Brokeback portent leur doux secret, les rapports authentiques qu’il faut savoir porter malgré toutes les difficultés qu’ils engendrent.

Des hommes s’aiment aussi envers et contre tout, vivant cette relation intense avec tout le plaisir qu’elle mérite. On voit malgré tout, ces moments de grâce absolue et d’intimité, percés comme peu de films savent le faire. Un respect total partout présent dans l’acceptation, la reconnaissance et le désir.



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Angela, premières impressions


Le jeudi 24 novembre 2005, à 20:57

Je viens de voir la bande annonce de "Angel-A", le nouveaufilm secret de Luc Besson avec Jamel Debbouze, Gilbert Melki et la belle Rie Rasmusse. C’était sur Canal, au grand Journal. Et bien, quand dire ? Ca a l’air bizarre, Paris en noir et blanc, des ponts des ponts, et une histoire qui parait plutôt "moche". Enfin, on verra, si il arrive à me faire déplacer jusqu’à une salle. L’envie n’est pas encore là, patientons peut être...
Site officiel



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H2G’y pas tout compris !


Le vendredi 19 août 2005, à 23:01

Un film très bizarre, on y ressort sans trop savoir quoi y penser. J’ai ri bien sur, les gags étant parfois bien vus, mais pour la plupart j’avais un peu honte de mon rire tellement les situations sont abracadanbresques. Un film à la Monté Python me direz vous, oui, mais y’a quand même des limites. Car, tout est si absurdes, et l’humour si décalé qu’on ne sait pas trop où l’on en est. Il est sur que l’on ne peut pas bouder son plaisir sur certaines scènes comme l’explication du livre best seller galactique ou encore les attaques des tapettes dans le désert...Par contre le robot déprimé, je le voyais bien plus au centre du film, il n’a peut être pas assez été exploité. Les effets spéciaux permettent aussi une vision terrible des plus gros canulars, comme la visite de la construction de planète dans un ascenseur volant (un peu semblable à celui de Charlie).
Voilà, un film extraterrestre que je vous conseille de voir plutôt lors de sa sortie vidéo !
Le site officiel de H2G2



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Guerre contre X


Le vendredi 8 juillet 2005, à 00:00

Hier, à l’arrachée, je suis allé voir La guerre des mondes de Spielberg avec le beau Tom.
Et bien, j’ai carrément été époustouflé par les effets d’un réalisme rare. On en prend plein les yeux, c’est extremement bien fait. Une guerre effroyable pour la conquête du monde et surtout contre les humains. Difficile de tenir la route au niveau du scénar, c’est si impressionnant, qu’on est obligé de se demander "où est-ce qu’il veut nous amener ?", "tout ca pour quoi ?" Je me suis posé la question, et j’ai bien vite compris qu’il n’y aurait pas de réponse, et en fait, après coup, c’est pas plus mal.
Tout se joue sur la destruction des hommes, mais surtout sur leurs réactions face à un événement si apocalyptique. On se rend compte que la solidarité n’est bien-sûr toujours pas au rendez vous, et que les hommes sont peu de choses s’ils sont livrés à eux même de la sorte.
Je suis ressorti du ciné un peu déçu par la faiblesse du scénar, mais en fait, avec du recul, c’est pas plus mal car l’intérêt du film n’est pas là. Je vous le conseille malgré qques scènes too much à l’américaine, le film se tient. Bravo à la petite Dakota Fanning qui tient avec brio son rôle de petite paniquée... Voir le site officiel du film



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L’auberge 2


Le dimanche 26 juin 2005, à 00:00

Une séance de ciné pour retourner voir Xavier. Xavier, le petit étuduiant Erasmus, qui a connu les joies d’une auberge espagnole si accueillante. Je suis donc allé voir (comme beaucoup) les Poupées Russes.
J’ai été profondement troublé par le 1er vollet des aventures. Oui, moi qui suis allé faire Erasmus à Barcelone, qui est habité en colocation à 4 làbas, il y a avait forcement bien des correspondances. Et là elles étaient plus qu’halluciantes : j’étais à la même station de Métro : Urquinaona juqu’ à son poste de CD dans sa chambre était le même que le mien... C’est dire. Mais, le problème est que ce séjour pour moi, et pas comme celui de Xavier, c’est finit dans la tristesse et la douleur... Une longue histoire... En revenant de Barcelone, le film étant sortit entre temps, tous mes amis me disait m’avoir reconnu dans ce film, surtout dans le style de vie du personnage. Quand je l’ai vu, j’ai dû admettre, et au delà, qu’il y avait pas mal de correspondances.
Enfin, revenos à nos poupées russes, et bien, c’est ps au même niveau. C’est toujours bien de revoir tous les personnages (surtout Wendy, l’anglaise petillante que je trouve top), mais l’histoire manque d’intêret. C’est trop plat et la fantaisie du 1er vollet fait défaut. On passe quand même un trs bon moment. Et puis, il y a dans Klapich toujours de belles choses comme ces incustations d’écran comme le générique top, ou les scènes des imaginaires de Xavier pipottant pour son taff. Du bien, toujours du bien, avec un Romain Duris toujours aussi attachant...

Site des Poupées Russes/



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Au détours de la force


Le jeudi 16 juin 2005, à 12:34

Suite et fin de l’épopée Star Wars avec le dernier élément du tryptique : la revanche des siths. Alors, oui, je suis allé le voir, car, sur grand écran, c’est quand même autre chose. Un très chouette divertissement : les effets à coupé le souffles, les bagarres au sabre, des rebondissements... Bref une action détonante mais surtout le dernier est important pour l’histoire, la clôturer enfin pour faire le lien avec l’épisode 4. C’est ce qui est le plus jouissif, le dernier quart d’heure, où Dark Wador pose son casque, les enfants de Leila naissent, et qu’ils sont séparer. On sait pourquoi et on déguste tous cet épilogue en se disant que oui, cette fois la boucle est bouclée.
Ma scène préférée, de loin, celle où Anakin silencieux, regarde les yeux mouillés, par delà fenêtre. Le silence de cette scène profonde nous indique que cette fois, c’est fait, il a résolument choisi son camp. Ce silence d’une incroyable beauté surtout autours de tout ce bruit impose un moment suspendu qui rend compte du pouvoir sournois du côté obscur.



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Les frères Dardennes


Le mardi 24 mai 2005, à 00:00

Franchement Rosetta, j’avais trouvé ca glauque, et pas très glamour pour une palme d’or. Du cinéma social oui, mais quand il est complétement dénué de style, il devient franchement médiocre.
Alors, le fils, un meilleur cru ? J’en doute, ou alors ils vont vraiment me surprendre. En tout cas, 2 palmes je trouve ca un peu tout much, surtout aux vues des petites pépittes de Cinéma présents dans la sélection officielle...



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Locataires


Le mercredi 11 mai 2005, à 10:44

Locataires est le titre du nouveau film de Kim Ki-duk le réalisateur du Printemps, été, automne, hiver... et printemps qui m’avait enthousiasmé.
On retrouve ici, une même ambiance, de beaux silences et des scènes d’actions muettes, souvent drôles et poétiques. J’ai adoré rentrer comme une petite souris dans les intérieurs des foyers coréens, voir leur déco, les objets de leur quotidien. Ce qui m’a plu aussi, c’est l’originalité du mode de vie du personnage principal, en impruntant les murs de l’absence. Un effacement progressif jusqu’à sa disparition même, un vrai fantôme urbain.
Pourvu qu’il y est des histoires comme celles-ci qui existent vraiment !
Je vous conseille d’aller faire un tour sur le superbe site coréen de film.



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Garden State


Le lundi 9 mai 2005, à 19:00

Le premier Film de Zach Braff est à ne manquer sous aucun prétexte. On y trouve des moments d’un onirisme qui vous laisse quoi. Une musique intense, omniprésente, des plans d’une beauté extraordinaire, des situations halluciantes. Des petits détails, des idées, partout ! Et on marche oui, on y croit tout le temps !
Le film retrace l’histoire pas si banale que ça, d’un jeune de 25 ans qui revenant sur les chemins de son enfance, subit comme provoque une série de moments de hasards et de rencontres pétillantes. Une porte s’ouvre sur un destin brouillé, et l’amène dans une autre dimension, belle et douce.
Les acteurs Zach Braff (bien servi par lui même), Natalie Portman (de plus en plus affirmée) excellent, et déconcertent par leur jeu d’un naturel. Je me suis identifié plus d’une fois à ces jeunes en quête, d’un je-ne-sais-quoi d’exceptionnel. Alors, on entre dans une soirée en ne connaissant personne ou presque, on prend tout ce qui passe d’un pourquoi-pas ?, on comprend et pardonne à ses parents : de notre naissance, à nos chemins divergents, on reconnaît et provoque le destin pour échapper à l’ennui. Oui, là dans cet héritage mou, ces modèles qu’on nous veut faire suivre, que l’on côtoie par manque de courage, on dit non. Le non attend, attend, jusqu’au jour, quelqu’un nous dit que ca valait bien la peine d’attendre. Car, oui, qui dit sans folie n’est pas aussi sage qu’il croit...
La chance tourne un jour, elle est bien là, tendre et sage, et à la question glissée à l’oreille : « qu’est-ce que l’on fait maintenant ? », nous répond d’un sourire serein, laissant obsolète l’interrogation dorénavant si légère... Oui, à force de savoir ce que l’on ne veut pas, on croit à ce dont on désire vraiment.

Site officiel de Garden State



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Découverte de l’ABC


Le vendredi 6 mai 2005, à 14:05

Hier, journée moche, donc ciné. La 1ière fois que je rentrais à l’ABC à Toulouse, à côté de St Sernin. Le petit ciné d’auteurs (par rapport à l’inconditionnel Utopia), a lui aussi l’avantage de nous proposer des petits films exotiques en V.O. bien entendu !
Pour y aller, il faut être motivé : attendre 20h précises que les autres spectateurs sortent (flux ultratendus), monter les 5 étages hypercerré (une personne en même temps), puis se faire une place dans ce qui doit être la plus petite salle de Toulouse (50 places tout au plus), enfin profiter du film en oubliant la chaleur étouffante, les coudoirs qui sont de suite pris par ses voisins, et la promixuité des personnes dans la salle (être aux 1ières loge des atchouns ou autres réactions).
Bien heureusement le film fut magique et si intense que ces inconforts n’en restent que de petits souvenirs lointains.

http://www.abc-toulouse.net/



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Cannes à venir


Le mardi 3 mai 2005, à 17:49

Cannes, le rêve, les strass, les fêtes, la plage, le soleil de Mai. Et surtout, oui, surtout, le plus grand festival du monde pour la qualité de ces films, le meilleurs de ce qui nous attend pour toute l’année pochaine. Ce qui me met particulièrement l’eau à la bouche cette année :
- l’ouverture de Dominik MOLL avec son LEMMING.
- en compétition les derniers : David CRONENBERG avec A HISTORY OF VIOLENCE, Jim JARMUSCH et BROKEN FLOWERS, Gus VAN SANT et LAST DAYS, Lars VON TRIER et MANDERLAY, enfin Wim WENDERS et DON’T COME KNOCKING.
- et puis hors compétition, y’a du beau monde aussi : Woody ALLEN, Jan KOUNEN, Michel PICCOLI.
- le jury : Emir KUSTURICA, Président (Réalisateur - Serbie-Montenegro), Toni MORRISON (Ecrivain - Etats-Unis), Nandita DAS (Actrice - Inde), Salma HAYEK (Actrice - Mexique), Agnès VARDA (Réalisatrice - France), John WOO (Réalisateur - Chine), Fatih AKIN (Réalisateur - Allemagne), Javier BARDEM (Acteur - Espagne), Benoît JACQUOT (Réalisateur - France)
- et puis, des événements avec la monté des marches, les cérémonies d’ouvertures et de clotures, Canal+... Cannes et sa magie, je rêve un jour d’avoir ma carte de press et d’en cottoyer les bas-fonds, en imposteur, et de faire partir d’un si beau rêve d’émotion...

http://www.festival-cannes.fr/



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Akoibon


Le mercredi 13 avril 2005, à 10:40

Akoibon de et avec Edouard Baer sort aujourd’hui.
Akoibon de et avec Edouard Baer sort aujourd’hui.
Akoibon de et avec Edouard Baer sort aujourd’hui.



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De battre...


Le lundi 4 avril 2005, à 00:02

Mon Coeur s’est arrêté hier. En voyant le dernier JJ Audiard.
J’aimerais apprendre moi aussi, à jouer, à vivre un instrument de musique, qui me développe l’esprit oui. J’aimerais avoir un appartement où la lumière est si douce, si belle et jolie.
Aussi, j’aimerais avoir de lumière dans mon appartement.
Puis, aussi, avoir des gros écouteurs pour écouter de la musique forte. Puis, aussi, savoir monter des images comme ca, à la queuelele, les unes après l’autre avec ou sans musique, au détours d’un délire, donner une ambiance.
Dans ce film y’a aussi un acteur. Le sublime Duris. J’ai vraiment qqchose de commun avec son parcours. Mon coloc de Barcelone, urquinaona comme l’auberge espagnol, jouait et composait comme Duris, de belles mélodies. Je trouve ce clin d’oeil marrant. Et puis, il y a aussi sa façon de jouer, de grandir de ressentir le métier comme de part l’instinct, une force qui va de soit. L’animalité de Duris, de ces personnages, de son parcours, je la vois, je la sens, et je finis par la dompter comme lui.
Revenons au film, il y a avec cette caméra au poing, une réalité brute du "je t’aime moi non plus". Du Paris sale, avec des maguoilles immobilières. Un grand sentiment de solitude où les âmes se déchirent et rien n’y fait tellement l’action fait sa loi. Heureusement la musique est bien là, belle et douce, comme d’une caresse à son père. Une tendresse soujascente tout au long du film transparaît dans une scène magique d’après reglement de compte. Son fils l’aide à s’habiller, lui père fatigué de la vie.
Un très très beau dur et doux film qui m’invite à ne plus dire "j’aimerais", mais "je ferais" et qui devrait m’imposer le "je fais". Car oui, le film a déclenché en moi, les pulsions de l’urgence de l’action, ou la création salvatrice. Ici par la musique, la maîtrise de son art, de sa forme de penser et de vivre l’harmonie avec les autres, avec soi-même.



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Elodie jolie


Le dimanche 27 mars 2005, à 00:00

Elodie Bouchez !Une belle et grande actrice lumineuse et luminante. On l’a vu s’éclairer encore dans Brice de Nice, le nouveau film de Jean Dujardin. Une cowGirl pleine de charme. Et c’est peu dire. C’est une véritable bombe d’une magnétisme impressionnant qui vous laisse quoua.
J’ai eu la chance de la voir pour l’avant première de Toulouse, passée juste devant moi, ce petit bout de nana est irrésistible de charme.



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Emotion de Ciné


Le mercredi 2 mars 2005, à 10:19

Neverland. ca c’est passé la semaine dernière, et je viens, à peine, de m’en remettre. Ce film m’a emmu au larme, retourné le coeur. Une très trop belle histoire, d’un adulte, captivé par le monde de l’enfance, et qui n’arrive pas à grandir. Forcement, je me suis reconnu. Le sévère monde des adultes et la fanaisie, et l’imaginaire des enfants.
Une fresque incroyable m’a convaincu de l’existence des fées et de leur bien fait sur nous.
Je m’en suis voulu d’être tombé en plein dans le panneau. J’ai été suspendu à chaque personnage, à chaque émotions. Ils en font tous un peu trop , mais j’y ai cru et j’y crois encore, c’est surement ce qui me sauve aujourd’hui.
Magnifique, merci.



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Le cas Muller


Le dimanche 6 février 2005, à 23:38

Michel Muller sort son film,LA VIE DE MICHEL MULLER EST PLUS BELLE QUE LA VOTRE. Apparentement à ce que j’ai vu sur ONPP, il a plutôt galéré pour le sortir. Nous, à Toulouse, nous l’avons alors, il faut en profiter, allons donc voir ce film, qui parait il est très bon...
http://laviedemichelmuller.free.fr/



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Josiane B.


Le vendredi 4 février 2005, à 18:28

Une ex-femme de ma vie Josiane. Des lumières et des ombres quelques fois le rire reflète une profonde souffrance accusée. Des dialogues du bavardage comme si elle oubliait à quel point la vie est injuste.
Là où elle excelle la Balasko, c’est dans ce demi-genre, de comédie dramatique au langage fourre-tout, Josiane aime ses personnages et les défend. Des troubles d’identité soignaient par ce trop plein de vie, cette abandon au destin. Elle a le regard juste, sarcastique et impitoyable sur nos rôle. Josiane écrit, Josiane compose pour elle, pour les autres. Une énorme générosité qui la pousse à lire la pissotière en public, qui l’amène à cette femme là, qui lui donne le cadeau Marie-Lou. Un amour pour la vie qui sert de cadeau.
Merci Jojo !



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THX


Le dimanche 16 janvier 2005, à 12:58

Voilà, c’était une des premières soirées nous 4 collocs. Un film à la cinématèque. On y était allé en vélo avec clochette, moi en roller. On avait bien bu et manger des petits fours. Il y avait Caroline l’ouvreuse, que l’on avait squaté derrière son comptoir. Des bien bonnes choses, pour un film brillant de symboliqme et d’acvtion. Un vrai bon film THX 1138 d’un Lucas encore méconnu.
Avec le fuilm ballade sur les quais de la garonne by night. Fabuleux !



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Fâché contre une sœur


Le dimanche 2 janvier 2005, à 11:52

Un film qui m’a mis en colère. On n’a pas le droit de voir ça. Ou du moins, on a plus le droit. C’est terrible c’est horrible. Franchement grosse déception surtout du côté d’Isabelle Hupper. Ces rôles de schizophrène délurée, merci, assez pour moi. Je commence à la détester autant que je l’ai aimé. Ca reste toujours mon actrice-artiste favorite mais, sur ce film, elle en fait trop. Elle surjoue, surenchère par rapport à ces rôles passés. Et, là, je ne veux plus la suivre sur ce terrain là. Des gifles et des claques pour un sourire, c’est beau d’accord, mais pas quand ca devient nécessaire.
Catherine Frot, elle reste toujours excellente parce qu’elle change plus. Et quel délice de la voir s’affronter à elle. Parfaite, actrice, rôle et femme parfaite.
Pour finir, les sœurs m’ont fâché pour de bons. Pour cette violence du sentiment fraternel qui me fait peur, que je répugne.



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Gibolin


Le mardi 28 décembre 2004, à 00:00

Je voudrais dire à Yollande Moreau que je la trouve très belle. Et que je l’aime très fort en tant qu’artiste vrai.
Merci et continue à nous encourager par ton chemin.



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36, quai des orfèvres


Le lundi 13 décembre 2004, à 21:20

Un film dûr comme un expresso trop serré et amère comme un acte manqué. Le 36 quai m’a marqué, une grosse claque dans la face. La lumière envoûte et détruit, le jeu d’acteurs puissant vous transporte : déconcertant tant Depardieu et Auteuil se métamorphosent, s’enveloppent d’une nouvelle peau, dure, aux sentiments engagés.
Bref, belle pépite nerveuse dans un paysages plutot morose, 36 quai séduit par son caractère entier, son esthétisme et son refus d’un moindre compromis.



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Isabelle


Le lundi 29 novembre 2004, à 22:38

Parmi les actrices que vous avez rencontrées, quelles sont celles qui vous ont semblé être des icônes ?
“J’ai été impressionnée par Isabelle Huppert. Naturellement, elle n’a pas la « venusté » d’Ingrid Bergman ou de Cathérine Deneuve mais elle y accéde par le travail.”
Caroline Champetier, directice de photographie pour le cinéma.



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Images sur Japrisot


Le mercredi 10 novembre 2004, à 15:19

Un long dimanche de fiançailles, le nouveau film de JP Jeunet, je l’ai vu hier, et je suis encore sous le choc. Trop pleins d’émotions, des images plein la tête. Quand je pense à cet immense auteur Sébastien Japrisot, qui a écrit ce livre en 1991 et qui est décédé avant de voir son récit porté à l’écran, je suis un peu mélancolique.
Quelle réaction aurait-il eu ? JP Jeunet l’a relu après avoir donné son final cut, il fut soulagé de n’être pas passé à côté de l’essentiel. En aurait été de même pour Japrisot ? On aurait aimé le savoir.



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Dans le mot je t’M, jamais un seul N


Le dimanche 10 octobre 2004, à 20:14

Formidable adaptation du roman d’Hervé BAZIN, Vipère au point est à découvrir sur vos écrans. Je l’ai vu aujourd’hui, et je suis encore dedans. Bravo, ce film est une réussite sous bien des plans. Décors, acteurs, adaptation... Tout est soigné à la perfection.
Mais, que serait le film, sans la merveille Catherine Frot ?.Ah, fascinante Cathérine FROT dans une composition parfaite de FolCoche. Cette actrice déploie encore une facette de son admirable talent de comédienne. Elle rentre dans ce personnage aiguisé au couteau avec beaucoup d’allure et de charisme. Une femme qui en impose par les merveilleuses couleurs de son jeu, sa palette d’émotions, toutes en retenues.



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Bostellons ensemble !


Le samedi 25 septembre 2004, à 00:00

La bostella c’est un film d’Édouard Baer. Un film de joie de bonheur mais aussi de moments tragiques. Ce n’est pas parce qu’on a du talent pour le rire, qu’on ne peut pas être écorcher, déchirer, en panne d’inspiration ou en leader-looser. Le rire s’accouche dans la douleur, dans un cri. Rageur mais poignant. Le travail est là, et qu’on soit improvisateur ne change rien. Le travail, toujours le travail, même s’il est fait de manière la plus absurde, en apparence.
La Bostella, alternance de moment triste et de moment de joie. De plantage, de lyrisme, mais surtout, oui, surtout de partage. Générosité des émotions, du don, de philanthropie. Vertu méritée de ce petit bout de génie, qui croit caché son talent, parce que l’humilité le tue. Édouard Baer vit toujours sous le soleil. Une chaleur pesante où la lumière écrase tout. Une chaleur d’été insupportable le jour, libérante la nuit. Nuit, propice à l’inspiration, à l’alcool, aux corps impatients. Mais, le soleil est là, toujours à la verticale de l’été, Zénith de l’émotion, de l’écorché vive. Un caractère, une frénésie de chaleur, pour se dire aussi, qu’on ne vient pas de n’importe où. L’important est de savoir d’où l’on vient. De choyer sa famille, de lui dire merci, simplement. Droit en face comme un rayon d’un soleil trompeur.
Trompeur, pour qui, pour quoi ? Pas pour nous.



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Serial Lover


Le mercredi 15 septembre 2004, à 00:03

Il faut absolument aller voir Mensonges et trahisons. Une superbe comédie parisienne complètement décalée. Personnages francs mais fins, scènes inattendues et rebondissements à la pelle. Édouard séduit toujours autant, avec son charme latin, mais il n’est pas dans son rôle à la Édouard Baer habituel. Il est ici bien plus sensible et en retenu. Un beau rôle qui a du faire appel à des choses en lui, qui sont j’en suis sûr, pas si étrangères que ça pour lui.
A noter, le talent de la chef-op et de l’accessoiriste du film : dans une scène de cocktail, l’appart est décorer avec de grosses fleurs rouges plantées. Superbe idée : violemment design !



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Il rentrèrent tous 2 dans l’eau


Le dimanche 12 septembre 2004, à 17:31

Le dernier Ozon, 5x2 est admirable. Un grand film, encore un pour ce réalisateur, le plus exitant de ces dernières années. De film en film, Ozon surprend dans sa façon de filmer, de raconter, de styliser, et de dire.
Ozon, c’est d’abord un amoureux de l’expérience. Genre, j’ai déjà la théorie, mais je me jette à l’eau sans filets tellement la surprise du réel me fait vivre. Alors, il enchaîne. Ca commence par des courts. Une scène brute sur l’intimité d’un hétéro franchissant la frontière (des corps impatients ?). Puis, l’exercice de style du policier couturier où la grande robe de madame se décline comme autant de caractère de sensibilité féminine. (8 femmes). Ou encore le polar aquatique de la piscine où le réel et l’imaginaire baignent ensemble d’une même eau... Revenons à 5x2, ce film m’a bouleversé tellement le couple fonctionnait. Oublions cet écueil de réalisation du « j’te-le-monte-dans-l’autre-sens », G. Noé l’avait déjà fait, avec plus de talent. Non, Ozon nous montre avant tout ici, une belle histoire d’amour avec son point de départ, son point d’arrivée. C’est dans sa manière de filmer les troubles de leur relation sexuelle qu’il excelle. Les corps peuvent parler tellement leur expression nous en dise et leur discourt n’a rien de rassurant. La violence fait irruption et on la retrouve. Comme les corps sont beaux quand ils se parlent ainsi.
Et puis, Ozon nous montre des gens ni bons, ni mauvais, avec leur tords, leurs merveilleuses qualités, leurs horribles défauts : leurs visions complémentaires puis parallèle de la vie.
Une histoire d’amour peut finir, comme cela, en entendant la justice prononcée cet horrible raisonnable lecture de loi sur leur contrat-divorce. Sans même se regarder, les êtres vivent.
Mais plus ensemble, seulement plus ensemble.



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Eros thérapie


Le jeudi 2 septembre 2004, à 00:00

J’ai failli partir au beau milieu du film. J’ai trouvé ca très lourdement réalisé (comme ma phrase). C’est de belles idées, plutôt originale sur le papier. Mais ca ne passe pas. Il manque qqchose, du rythme, une justesse de ton pour la réalisation.
Pour se rattraper, on se félicité de Melvil Poupaud, Julie Depardieu ou encore de Catherine Frot, que l’on ne voit toujours pas assez sur le petit écran. Cette dernière m’a laissé entre percevoir que je n’étais pas seul, j’aime à rêver d’avoir une mère ou une amie comme elle. Une très belle âme sœur.



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Pourquoi j’ai aimé Spiderman 2 ?


Le samedi 28 août 2004, à 21:55

Pour ce genre de scène dans l’ascenseur. Elle n’a rien à faire dans le film. Elle est complètement inutile, mais elle est là, et c’est à mourir de rire !
Spiderman 2 c’est la découverte d’un 2ième degré qui manquait tant au premier. On m’a forcé à y aller, et pourtant, je trouve ça bien fait, même très bien fait du début à la fin.



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Birthday


Le mercredi 21 juillet 2004, à 11:17

Et oui, c’est mon anniversaire aujourd’hui. Le quart de siècle... Grrr... Oui, je le vis (déjà ?) très mal ! Heureusement aujourdhui c’est aussi le jour de la sortie d’Atomik Circus. Du coup, je vais fêter mon anniversaire avec l’oiseau de paradis.
Je vous tiens au courant...



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Moore palmé


Le jeudi 27 mai 2004, à 16:09

Le documentaliste sulfureux (The big One, Bowling for Columbine...) a décroché la Palme d’Or à Cannes cette année. Tarantino et son jury a été séduit par son Farhenheit 911 : film coup de poing anti-Bush. Belle récompense dont l’élan médiatique facilitera sa distribution aux États Unis. Car, il n’a pas encore trouvé de distributeurs à ce jour ! Moore voulait pourtant le sortir avant les élections présidentielles de Novembre,.
Bien sûr c’est bien que ce type existe, que ces documentaires sont diffusés et reconnus... Mais mérite-t-il pour autant la Palme d’Or de Cannes, récompense ultime du cinéma mondial ? Il est certain que le film doit être saluer mais c’est peut être aller un peu trop loin quand même ?
Ce qui m’inquiète c’est le coté manichéen des partis pris. Surtout que cet enthousiasme pour Moore flatte le sentiment anti-américainisme français. Il n’a même pas créer la polémique. Attention, je me demande si ca ne va pas nous retomber dessus tout ca. ? ! ?
En attendant, j’ai moi aussi hâte de voir le film.



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La Vie est un Miracle !


Le mardi 25 mai 2004, à 08:48

Le film de Kusturica en est un aussi ! Virtuose de Cannes, 2 palmes à son actif, le réalisateur risque encore avec ce film de faire sensation !
L’ambiance joviale hystérique voir absurde vous emporte dans la destinée d’un homme, d’un destin.
Recette. Lire attentivement les instruction :
Le chemin de fer, la famille, le football, la guerre et la vie. Remuez le tout, et monter au rythme de musique Tzigane. Ajoutez des animaux, beaucoup d’animaux (chiens, chats, canards et même ours !), et faites interprété les 1er rôles par d’excellents interprètes Slavko Stimac & Vesna Trivalic.
Voilà, c’est prêt. Prenez le temps, et dégustez cette exquise œuvre baroque, virtuose d’humanité.



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Poup poup pidou


Le jeudi 13 mai 2004, à 00:00

Franchement, l’affiche de Festival de Cannes cette année est plus que décevante. Il y en a eu de belles, très très belles. Les affiches, pour de rencontres aussi prestigieuses, devraient être de plus en plus belles. Et bien non ! Cette année, ce n’est pas l’idée, très bonne du reste mais la facture médiocre du personnage au 1er plan qui rend le tout trop amateur, en tout cas, pas assez à la hauteur...



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Les choristes


Le mercredi 12 mai 2004, à 00:00

Christophe Barratier pour son 1er film signe LE succès du cinéma français du moment. Je ne voulais pas le voir au début : le trop plein de bons sentiments ça plutôt tendance à m’effrayer. Finalement, j’y suis allé cette semaine pour me changer les idées.
Superbe film qui m’a beaucoup ému. A dire vrai, j’ai même pleuré tout le film.
En ce moment, j’ai les nerfs à fleurs de peau. Très, trop sensible avec tout le poids de cette solitude dans ce nouveau départ sur Toulouse... Alors, les larmes coulaient, sur mes joues. Et, je ne les essuyais pas, je les laissais couler, couler... Et ça me faisait du bien.
Oui, mes larmes me viennent plus devant la beauté d’un sentiment, une petite situation touchante, plus que dans le pathos d’un mélo. Et rien, ne me touche plus que l’innocence de l’enfance.
Ce petit film m’a emporté. À saluer d’abord, une superbe interprétation de Gérard Jugnot, toute en sensibilité et retenue. Et puis, les voix de ces enfants, une belle harmonie qui fait mur à toutes ces cruautés du monde de l’enfant, faussement naïf...



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Le visage du festival


Le lundi 10 mai 2004, à 09:30

La « révelation » ciné du moment a un visage, celui de l’acteur Gael Garcia Bernal en compétition des films d’Almodovar et de Walter Salles.
THE STAR !
On ne peut pas le rater en couv’ de Studio, les grandes PLV du spécial Cannes. Et toute la croisette se l’arrache, dit-on. Cet acteur Mexicain de 25 ans fait l’objet de papiers dithyrambiques : « une rare présence, à la fois lumineuse et énigmatique ». Sous cette gueule d’ange, on voit déjà une certaine sensibilité, une profondeur qui donne envie d’aller voir plus loin.
J’ai hâte de le découvrir à l’écran, mais je commencerais plutôt le Voyage à motocyclette. La mauvaise éducation d’Amodovar serait un poil trop brutal après « les choristes ».



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Bonne Prise


Le dimanche 21 mars 2004, à 11:23

La semaine dernière, printemps du cinéma. Du coup, même s’il faisait un soleil magnifique, j’avais donné rendez-vous à une toile. Big Fish de Tim Burton.
J’en ai eu bon écho dans la presse, aussi dans le masque et la plume où tout le monde s’accordait à dire qu’il s’agissait du très génie de Burton retrouvé, un film très réussi.
J’ai été, il est vrai, très content d’avoir pu retrouver l’univers si caractéristique de l’auteur d’Edward aux mains d’argent. Des petits détails sordides délicieux (le géant, les sœurs siamoises, champ de jonquilles...), le goût pour le fantastique, toujours aux frontières du réel...
Côté scénario, une belle relation père-fils entre les fausses histoires et vrais mensonges qui renvoie à la relation si particulière de Burton avec le cinéma : quelle est la part du rêve ?
Tim Burton dépasse aujourd’hui cette question entre imaginaire et fiction.
Suivant son univers, le poisson grandit.



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Mais, si...


Le dimanche 7 mars 2004, à 09:54

A ne pas ratter ce soir, le superbe message personnel live, au piano, d’une Isabelle Hupper délicieusement hystérique, dans le très soigné 8 Femmes de François Ozon, ce soir sur France 2.

Jetez un oeil sur le site du réalisateur, vous y découvriez des news sur le très attendu 5x2.



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Fâché contre une sœur


Le mardi 6 janvier 2004, à 00:00

Un film qui m’a mis en colère. On n’a pas le droit de voir ça. Ou du moins, on a plus le droit. C’est terrible c’est horrible. Franchement grosse déception surtout du côté d’Isabelle Hupper. Ces rôles de schizophrène délurée, merci, assez pour moi. Je commence à la détester autant que je l’ai aimé. Ca reste toujours mon actrice-artiste favorite mais, sur ce film, elle en fait trop. Elle surjoue, surenchère par rapport à ces rôles passés. Et, là, je ne veux plus la suivre sur ce terrain là. Des gifles et des claques pour un sourire, c’est beau d’accord, mais pas quand ca devient nécessaire.
Catherine Frot, elle reste toujours excellente parce qu’elle change plus. Et quel délice de la voir s’affronter à elle. Parfaite, actrice, rôle et femme parfaite.
Pour finir, les sœurs m’ont fâché pour de bons. Pour cette violence du sentiment fraternel qui me fait peur, que je répugne.



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Ultime étape


Le lundi 22 décembre 2003, à 00:00

"Ce qui a commencé doit finir..."
Hier, journée spéciale le Seigneur des Anneaux. J’ai vu les deux tours le matin et le retour du Roi l’aprem. Je dois dire que je suis conquis !
Très, très belle fin ! Ce qui faut d’actions, de rebondissements et d’aventures...
Ces films sont d’une beauté incroyable. Les paysages, costumes, décors, effets... Tout est remarquablement soigné. L’univers de Tolkien passe l’examen sèvère du passage au grand écran, avec un certain succès (même pour une majeure partie des puristes ! A ce que j’ai lu)

Une réussite qui n’aurait sans doute pas eu lieu , il y a quelques années de cela. Les effets numériques, parfaitement intégrés m’ont bluffé ! Couleurs, Une superbe épopée, merci Peter Jakson d’avoir mis sur nos rêves de si belles images.

Ravi d’avoir partagée la quête initatique du petit Frodon. Mention spéciale au personnage de Sam, son fidèle et dévoué compagnon. Il m’a ému jusqu’aux larmes...



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Un Raz de marée nommé Némo


Le dimanche 7 décembre 2003, à 18:43

Le petit poisson rouge tout droit sorti des studios Pixar (Toys Story, Monsters & Cie) submerge l’actualité ciné du mois. On le voit partout : impossible d’échapper à cette bobine de poisson clown, et pour cause : les énormes rouleaux compresseurs marketing de Disney sont derrière, pour vous gaver de produits dérivés pour Noël.
Franchement, tout ce matraquage est devenu indigeste au fils des années suivant la baisse de qualité des longs métrages. Depuis les chefs d’œuvres Alladin et Le roi Lion, l’animation Disney nous a beaucoup déçu par des films pathétiquement plats, déjà-vu, guimauves indigeste d’un trop plein de bon sentiment. Alors, pour ma part, le film de Noël Disney , c’était devenu : « j’aurais l’occas de le voir plus tard en vidéo ou à la Tivi »...
Mais, quand, j’ai vu les Bandes annonces et tous les bons papiers du film, j’ai eu envie de retenter le coup. Franchement, ca donne envie. J’y suis allé donc ce week-end. Seul. Inutile de vous dire que mes 24 ont largement baissé la moyenne de la salle. Pleins de gosses. Mais, bon, j’ai résisté.
Incroyable, émerveillé, ce film est un bijou ! Un des meilleurs films de l’année sans nul doute. Cette cuvée Disney de Noël relève au combien le niveau de celles des années précédentes. Mais, c’est peut être justement parce que ce n’est pas un Disney ! Oui, c’est Pixar cette fois ci aux manettes. Les petits génies de l’animation 3D, créateurs des Toys Stories, entre autres, se sont, cette fois encore, littéralement surpassés. Un film magique, drôle, attachant, bourrés de bonnes idées, superbe esthétiquement...
Bref, aux diables les complexes devant le guichet de cinéma : « une place pour némo », en étouffant, un peu ridicule d’aller voir un film de gosses. Courez-y, vous en aurez pour votre argent !
Un patchwork de ce qui m’a plu voir, bluffé :
* Les paysages sous-marins magiques crédibles : corail multicolore, méduses plus vraies que nature, et particules de planctons rythmés par la houle.
* Les requins à contre emplois, hilarants dans leurs réunions de groupe, type :Alcoolique anonyme.
* La désopilante Dory et son amnésie chronique. Un personnage principal psychologiquement atteint : il fallait oser.
* Les tortues typées « vieux surfeurs Peace n’ Love », à l’éducation très pro-libertaire.
* Le jeu du mime avec le banc de poisson pour trouver la direction de Sydney.
* Une étude sensible des relations père-fils : « À force de lui promettre que tu ne lui laisseras jamais rien lui arriver, il va finir par ne rien lui arriver du tout ».
- Bref, quand, à la base, un film est aussi délicieux que bourré de créations, il occulte en partie le vomis marketing déployé par la maison Disney. Alors, là, oui, Le monde de Nemo, j’adhère.



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La revanche du jogging jaune


Le samedi 29 novembre 2003, à 10:07

Tarantino, le retour. Depuis combien, de temps attend-on déjà, Jacky Brown quelle année ? J’sais même plus, en tout cas, trop trop trop.
Alors, le maître de la mise en scène revisite les films asiatiques de samouraïs. Grands combats et hémoglobines aux rendez-vous. Une Uma Thurman toute colère, qui a décidé de venger son mariage raté.
Un scénario plus que léger mais pour donner la part belle aux scènes d’actions & de combat filmé avec majesté. Un hommage délicieux en parfait raccord avec une superbe B.O. Aucun réalisateur ne sait aussi bien que Tarantino balançait la musique entre 2 plans...



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Ce qui a commencé doit finir...


Le jeudi 13 novembre 2003, à 10:05

J’ai (enfin) vu le dernier Matrix, nommé Révolution.
Tant de bruit et d’attente pour rien, navrant. Navrant que tant de talent, tant d’effets, et un si beau commencement soit définitivement gâché : l’histoire ne tient pas debout. En voyant le 2ème, on se disait à la sortie, que l’on comprendrait plus tard. Mais non. Cause perdue, le 3ème volet des aventures métaphysique de Néo, est INCOMPREHENSIBLE. Entre l’Oracle, le français, et l’homme du train...on pige que dalle, c’est aussi indigeste qu’un problème de Math Sup’.
C’est doux et lisse à l’œil mais le tout s’essouffle par manque (par excès ?) de substance.
On aurait tant aimé renouer au vertige du premier épisode, délicieuse métaphysique de la réalité virtuelle des machines...



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Un homme d’exception ?


Le vendredi 10 octobre 2003, à 10:40

Vraiment une belle dobe américaine comme on les déteste : le film de Ricchy d’happy day, j’ai nommé Ron Howard, et son dernier long métrage : Un homme d’exception, avec le gladiatoresque Russel Crowe.
Bah, quelle horreur ce film surgelée, et réchauffée pour le tout Hollywood. 4 Oscars 2001dont celui du meilleurs film. Puff... Les pauvres ricains.
Et moi, qui regarde ce Dvd, 1demi heure j’ai tenue. Pas mal quand même, puis je l’ai mis en Anglais sous titré grâce aux avantages du Dvd, « Au moins je vais apprendre qq chose », me dis-je, naïf.
Mais bon, je n’ai pu tenir devant de tels clichés, devant de tels bons sentiments à gerber, devant de telles situations prévisibles et 19988² déjà vues...
Enfin, enfin, à éviter quoi.



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Log in


Le samedi 20 septembre 2003, à 11:20

J’ai revu Avalon, en dvd. Superbe univers de fiction réalisme et vertige sur l’origine de la réalité.
Vérité sur la psychologie des Jeux vidéo, une tentation de la fuite vers la socialisation. Ce film a arrêté le temps, j’ai eu du mal à m’en remettre. J’ai sûrement pas tout saisi surtout la mystérieuse fin.
Maintenant, reste le talent fou de Mamoru Oshii. Virtuose du virtuel, ou réalisateur de l’irréel  ?
Chacun choisit son camp.



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Petits Plans de Coupe


Le jeudi 11 septembre 2003, à 22:48

Du grand Altman ce soir sur Arte, la chaîne qu’on aime. Short Cuts ou des scènes de vie qui s’entremèlent dans une amérique violemment réelle. On n’a pas fait mieux depuis, (à part peut être le Magnolia de T. Anderson), dans l’étude socio-psyco du citoyen ricain, torturé par ses démons... Du grand art !



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Petite Lili déçoit


Le samedi 6 septembre 2003, à 21:53

Claude Miller et son nouveau film. Malgré la ribambelle d’acteurs de talent, le film est loin de m’avoir séduit. Une histoire plate pour mettre en exergue des personnalités torturées dans le monde (difficile ?) du ciné français. Un film qui manque cruellement de souffle même si la petite Ludivine (Sagnier) tire son épingle du jeu. Mention spéciale pour Julie Depardieu exceptionnelle de justesse et de charme.



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Actrice


Le mardi 2 septembre 2003, à 14:48

Craquante femme hier sur Arte. L’envoutante Charlotte Rampling nous a offert une interprétation à coupe le souffle pour le film d’Ozon : « Sous le Sable ».
J’ai littéralement craqué sur cette grande dame, au point de la trouver dans ce film, sexuellement attirante. Magnifique classe, jeu toute en profondeur, voie terriblement sexy, lèvre supérieur à croquer.
Merci Charlotte d’être là. Merci.



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Chocs cinéma


Le jeudi 28 août 2003, à 12:23

Il y a de ces films qui marquent à tout jamais. Perso, je suis sorti bouleversé par Léon, la Leçon de Piano, Dancer in the dark, Irréversible, Fight Club, The Hours, et dernièrement, hier par Requiem for a Dream, chef d’œuvre d’une mise en scène de génie qui m’a poussé à écrire cet article tellement il m’a remué.
On sort de la salle abasourdi, extrait d’un monde qui nous a giflé de sa réalité à la tête, réalisme malin qui nous font croire à l’impossible mais là n’est plus la question. On a était touché en pleins cœur par un univers. « Alors, ca existe aussi ... ».
Merci ciné de pouvoir nous faire voyager ainsi à la conquête de territoires inconnus, même jusqu’aux soubassements de notre imagination. Un choc délicieux qui nous donne envie de poursuivre cet univers au dehors du film. C ’est à croire que la triste réalité n’existe que pour justifier son décalage avec l’univers d’un film, d’un personnage, d’une émotion même.
A la question, pourquoi en sortant des cinémas il pleut toujours ? La réponse ne fait aucun doute : pour tout simplement insister sur la laideur de notre monde, et la beauté de celui que l’on vient de quitter.



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La matrice 2nd part


Le mercredi 21 mai 2003, à 12:33

Oui, ca y est ! Je l’ai vu hier. C’était à Figeac dans un magnifique cinéma. Et, bien, alors, non, pas déçu. Des effets encore plus fous ! La technologie rend aujourd’hui accessible tout fantasme de réalisateur. Les frères Wachowski s’en donnent ici à cœur joie ! Et tout cela se fait encore, sous fond de scénario subtil, de philosophies de l’être et du paraître. Moi, je dis allez-y ! C’est très réussi !
En plus, comme ca vous pourrez m’expliquer la fin. Rien compris !



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Tous sur la Croisette !


Le mardi 13 mai 2003, à 22:13

Coucou me revoilou !
J’espère que les photos de Perpi vous ont plu. J’ai vraiment eu un coup de cœur pour cette ville. Elle m’a à la fois rappelé mon séjour à Barcelone et mon enfance à Nîmes. Quel soleil !
Sinon, je voulais vous annoncer un jour avant tout le monde, l’ouverture du Festival de Cannes ! Oui, encore une édition de cette mythique quinzaine de folie sur la croisette ! Vive les pallettes oui, mais vive surtout une nouvelle sélection alléchante de ce qui se fait de mieux en matière ciné... Courez voir la sélection sur le site officiel :
http://www.festival-cannes.fr
On en reparlera c’est sûr !
PS :à ne pas rater la cérémonie d’ouverture avec Monica Bellucci aux commandes, notre maîtresse à tous...



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